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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208091

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association Lyon - La Duchère, qui contestait la sanction disciplinaire de deux matchs de suspension avec sursis et deux amendes infligée par la ligue Auvergne-Rhône-Alpes de football suite à des jets de pierre visant le gardien adverse lors d'un match U15. Le tribunal a jugé que la décision de la commission régionale d'appel n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car l'association, en tant qu'organisateur, est tenue à une obligation de résultat en matière de sécurité en vertu du b) de l'article 2-1 du règlement disciplinaire de la Fédération française de football, et n'a pas démontré avoir pris toutes les mesures nécessaires pour prévenir les incidents, la responsabilité de la sécurisation des équipements sportifs incombant à l'organisateur et non à la ville de Lyon.

Avocat : CABINET THIERRY BRAILLARD ET ASSOCIES

24 septembre 2024• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401735

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 septembre 2024• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315444

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 4 décembre 2023 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, la demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 septembre 2024• 1ère Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312858

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision implicite, s’appropriant les motifs de la décision consulaire (menace pour l’ordre public et interdiction de retour), était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 611-3, L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, sans qu’il soit besoin d’examiner la demande de substitution de motif.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

24 septembre 2024• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401730

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait comme inopérant et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la nationalité tunisienne de son épouse et de leur enfant en bas âge, et de son maintien irrégulier en France malgré une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 septembre 2024• 8ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407732

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. et Mme G, qui demandaient l’arrêt de l’exécution de l’arrêté du maire de Chatou du 13 juin 2024 abrogeant plusieurs restrictions de circulation pour les poids lourds sur le quai Watier. Les requérants invoquaient l’urgence liée à un risque grave pour la sécurité publique en raison de l’état dégradé de la voirie et de la berge, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé selon eux sur un rapport d’expertise non contradictoire et partial. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de démonstration d’un péril imminent et grave, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

24 septembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407528

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant d'abroger deux arrêtés des 15 et 17 janvier 2024 déclarant un logement insalubre. Le requérant, propriétaire, soutenait que les travaux prescrits avaient été réalisés, faisant ainsi disparaître la cause d'insalubrité. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité du refus d'abroger, au regard des dispositions des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et L. 511-14 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET PAJ AVOCAT

23 septembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411203

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mars 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, sans que la décision de refus ne lui cause un préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416091

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 15 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, notamment en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France par le requérant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

23 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314785

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H. Celle-ci souhaitait faire examiner les conditions de sa prise en charge lors de son accouchement du 19 septembre 2019 à l’hôpital Novo, dont elle estime qu’il a entraîné des séquelles douloureuses. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert, mais a rejeté la demande de constitution d’un collège d’experts, estimant qu’un seul expert était suffisant en l’état.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 septembre 2024
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403837

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme F d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres affectant leur cave et des murs en pierres sèches, qu'ils attribuent à des travaux d'enfouissement de réseaux électriques réalisés par le Syndicat départemental d'énergie (SDE) de l'Ardèche et la société Bouygues énergies et services. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant que la mesure d'expertise présentait un caractère utile pour éclairer un éventuel litige au fond, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté les conclusions du SDE 07 qui contestait le lien de causalité, estimant que l'expertise était précisément destinée à trancher ce point. Enfin, le tribunal a rejeté les demandes de "donner acte" de la société Bouygues et les conclusions relatives aux dépens, ces questions étant réservées à l'issue de l'expertise.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

23 septembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203644

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire, ainsi que la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant la perte de validité de ce permis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et le retrait de points lié à l'infraction du 17 mai 2019, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour les six autres retraits de points contestés, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette circonstance est sans incidence sur la légalité des retraits. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

23 septembre 2024• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207290

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par une décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 9 juin 2022. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable et contestait la réalité de certaines infractions. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, ce moyen étant inopérant. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par les condamnations pénales définitives, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

23 septembre 2024• 4ème chambre, JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424721

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Juristes pour l'enfance d'une demande de suspension de la décision implicite de refus du préfet de police de Paris d'interdire la présence de sociétés commercialisant la gestation pour autrui (GPA) au salon "Wish for a baby". L'association invoquait l'urgence liée à la tenue imminente du salon et un doute sérieux sur la légalité du refus, en se fondant sur l'interdiction de la GPA par le code civil et le code pénal. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DESHOULIERES AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police portant de 24 à 48 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard de la situation personnelle et administrative du requérant, de ses antécédents et de son comportement signalé.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

23 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423962

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, en raison de sa condamnation pour escroquerie constituant une menace pour l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie notamment sur les dispositions des articles L. 423-6 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

23 septembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204087

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'annulation de son permis de conduire et plusieurs retraits de points pour des infractions commises entre 2020 et 2021. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait déjà restitué certains points et supprimé certaines infractions du dossier, rendant le solde de points du requérant positif. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation du permis et les retraits de points pour les infractions des 24 mars et 26 avril 2021, ces décisions ayant été retirées. Les conclusions relatives au retrait de points pour l'infraction du 23 février 2020 ont été rejetées comme irrecevables, car le point avait été restitué avant l'introduction de la requête.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

23 septembre 2024• 4ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403400

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 25 mars 2024 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier d'une résidence habituelle en France depuis 2016. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET CHANUDET

23 septembre 2024• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203756

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de 12 points sur son permis de conduire et la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de son droit de conduire. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues par le code de la route lors des verbalisations et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans incidence sur leur légalité, et que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

23 septembre 2024• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203613

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B A contestant plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire, ainsi que la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant la perte de son droit de conduire. Le tribunal a constaté que deux infractions (des 7 mai 2020 et 25 juillet 2019) avaient été supprimées du dossier du requérant, ramenant son solde de points à un nombre positif. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à ces deux retraits de points et a rejeté le surplus des conclusions de la requête. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

23 septembre 2024• 4ème chambre, JU