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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

380 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105279

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI La Pénétrante, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 août 2021 par lequel le maire de la Colle-sur-Loup lui a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a estimé que le maire était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, car le projet modificatif ne régularisait pas l'ensemble des irrégularités de la construction par rapport au permis initial. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2, et le règlement du plan local d'urbanisme (articles UE 1, UE 2 et UE 5).

Avocat : SCP ROUILLOT GAMBINI

15 octobre 2024• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300310

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil communautaire du Barséquanais-en-Champagne adoptant le régime de fiscalité unique professionnelle. Le requérant contestait la régularité du vote à main levée, estimant que la méthode de comptabilisation des voix (déduction des votes contre et des abstentions du nombre de présents) était irrégulière et que le procès-verbal était incomplet. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’assentiment de la majorité des conseillers avait pu être valablement constaté par cette méthode, aucun votant ne s’étant plaint d’une erreur de comptabilisation. La décision s’appuie sur les articles L. 5211-1 et L. 5211-11-1 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COUTURIER-PLOTTON-VANGHEESDAELE

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402455

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur de droit en considérant que sa demande était uniquement fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de démonstration d'une intégration suffisante ou d'attaches familiales rompues au Kosovo. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 octobre 2024• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006160

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D et Mme E qui contestaient la déclaration d'achèvement et de conformité des travaux (DAACT) et l'attestation d'absence de contestation de la conformité des travaux pour un bâtiment agricole et commercial à Combloux. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la DAACT et l'attestation, ces actes n'étant pas des décisions susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Il a également écarté comme inopérants les moyens relatifs à la légalité du permis de construire de 2011, déjà définitif. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : LOUCHE

14 octobre 2024• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304624

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 17 janvier 2023. Cette commission avait rejeté son recours visant à être reconnue comme prioritaire et urgente pour un logement social, au motif que son logement de 36 m² pour trois personnes ne présentait pas de suroccupation manifeste au regard de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission avait suffisamment examiné la situation de Mme C et que sa décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des conclusions aux fins d'annulation et des demandes d'injonction, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 octobre 2024• Magistrat M. FAY
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490614

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

14 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490614.20241014• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313729

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 juillet 2023 de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour trois enfants congolais. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré le caractère frauduleux ou inexact des actes d'état civil produits, notamment un jugement supplétif et des actes de naissance, établissant le lien de filiation avec la mère, Mme F C. En conséquence, la commission a commis une erreur d'appréciation en refusant les visas pour défaut de valeur probante des documents. La décision s'appuie sur l'article 47 du code civil et les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

14 octobre 2024• 9ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402592

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 août 2024 par laquelle la préfète des Deux-Sèvres a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

14 octobre 2024• 3ème chambre - Référé
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313478

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. J E contestant le refus de visa de long séjour pour son épouse et ses enfants au titre du regroupement familial. La commission de recours avait rejeté le recours en se fondant sur le caractère non authentique des documents d'état civil présentés. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que les documents d'état civil produits étaient authentiques et que le lien de filiation était établi par la possession d'état. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur l'article 47 du code civil et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

14 octobre 2024• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme C et M. B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. Ces rectifications faisaient suite à la réintégration, dans les résultats de la société MARX MED, de frais de déplacement de M. B aux États-Unis, au Canada et au Liban, considérés comme non justifiés et constituant des revenus distribués. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait établi que ces frais n'avaient pas été engagés dans l'intérêt de l'entreprise, notamment en raison de la durée excessive des séjours et de l'absence de justificatifs probants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL SAINT-LO

14 octobre 2024• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209196

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 25 août 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a retiré la carte de résident de Mme B et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a inexactement apprécié les faits au regard de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée de la vie commune, de la pathologie de la requérante, de la présence de ses trois enfants scolarisés en France, de ses attaches familiales et professionnelles stables. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

11 octobre 2024• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313242

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 août 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour pour les enfants D et C B, au motif qu'ils étaient nés après l'obtention de la protection subsidiaire par leur mère. Le tribunal a jugé que cette différence de traitement entre les enfants nés avant ou après la reconnaissance du statut de réfugié n'est pas prévue par les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituant ainsi une erreur de droit. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

11 octobre 2024• 8ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413529

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le maire de Montrouge a accordé un permis de construire pour un local commercial. Les requérants (association et voisins) invoquaient plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

11 octobre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402765

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant capverdien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Essonne. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, en considérant que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE GLOAN

11 octobre 2024• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407269

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin a prolongé son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, mais a soulevé d’office le moyen tiré de l’absence de perspective raisonnable d’éloignement, compte tenu de l’annulation antérieure de la décision fixant le pays de destination. Sur ce fondement, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

11 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312942

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait les refus de visa de long séjour pour ses trois enfants dans le cadre d’une procédure de regroupement familial. La juridiction a considéré que la commission de recours s’était approprié le motif consulaire tiré du caractère non authentique des documents d’état civil produits, et que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

11 octobre 2024• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413530

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le maire de Montrouge avait accordé un permis d'aménager pour le réaménagement du square Schuman et des espaces publics adjacents. Les requérants (association et voisins) invoquaient plusieurs moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité de la requête ou la condition d'urgence.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

11 octobre 2024
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409036

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Nord avait délivré le récépissé sollicité postérieurement à l'introduction de la requête, rendant les conclusions de M. A dépourvues d'objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BENKHELOUF

11 octobre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203605

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l'intérieur lui notifiant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification, estimant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité, et a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points successifs et de la décision d'invalidation du permis.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

11 octobre 2024• Magistrat M.Myara
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407348

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

11 octobre 2024• Reconduite à la frontière