Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA34OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2604729

Avocat : SERGENT

1 juillet 2026
TA34OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2605013

Avocat : ADAMOU ABOUFEIDOU

1 juillet 2026
TA34OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2605232

1 juillet 2026
TA34OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2605281

1 juillet 2026
TA34OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2605368

1 juillet 2026
TA34OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2605412

Avocat : BLAZY

1 juillet 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2611018

1 juillet 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2612137

Avocat : RENAUD

1 juillet 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2612573

Avocat : OBENG-KOFI

1 juillet 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2612701

Avocat : ARNAL

1 juillet 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2612858

1 juillet 2026
CEOrdonnanceExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507212

Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a été saisi par M. B... d'un pourvoi contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Paris. Ce dernier avait refusé de suspendre la décision du ministre de la Justice de placer l'intéressé dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant contestait le rejet de sa demande en invoquant une erreur de droit et une dénaturation des faits concernant la condition d'urgence. Le Conseil d'État a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés et a refusé d'admettre le pourvoi, confirmant ainsi l'ordonnance attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

1 juillet 2026Juge des référés
CEOrdonnanceExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516411

Le Conseil d'État a été saisi d'un pourvoi en cassation par Mme A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Melun, qui avait rejeté sa demande de suspension d'une décision de suspension de son droit de visite dans un centre pénitentiaire. Le pourvoi a été rejeté comme irrecevable car il n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation pourtant mentionnée dans la notification de l'ordonnance attaquée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis.

1 juillet 2026Juge des référés
CAA44Ordonnanceexcès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278

Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.

Avocat : KADDOURI

1 juillet 2026Juge des référés
CAA75Ordonnanceexcès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RAJI

1 juillet 2026Juge des référés
CAA75Ordonnanceexcès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00435

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour confirme le rejet de sa demande par le tribunal administratif de Montreuil, estimant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) sont infondés ou non étayés. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KWEMO

1 juillet 2026Juge des référés
CAA75Ordonnanceexcès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02807

Cour administrative d'appel de Paris, ordonnance du juge des référés, rejet de la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris le 22 août 2025. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Paris du 10 avril 2026 en écartant le moyen d'incompétence par adoption des motifs de première instance et en jugeant les autres moyens manifestement infondés. Sont notamment invoqués l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NEGREVERGNE FONTAINE DESENLIS

1 juillet 2026Juge des référés
CAA75Ordonnanceautres

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01606

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, annule partiellement l’ordonnance du tribunal administratif de Montreuil qui avait rejeté la demande de Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La cour estime que le tribunal a commis une erreur en refusant d’allouer ces frais à la requérante, alors qu’elle avait maintenu ses conclusions sur ce point et que ni l’équité ni sa situation économique ne justifiaient un rejet. En conséquence, l’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... pour les frais exposés en première instance. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

1 juillet 2026Juge des référés
CAA75Ordonnanceexcès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02621

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La cour rejette l'appel comme manifestement dépourvu de fondement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen par adoption des motifs du tribunal administratif, et juge que le préfet a bien procédé à la vérification du droit au séjour exigée par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

1 juillet 2026Juge des référés
CAA75Ordonnanceexcès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02809

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La cour confirme la régularité de l'ordonnance du tribunal administratif de Montreuil, qui avait rejeté sa demande sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la requête. La solution retenue est le rejet de l'appel, la cour considérant que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SANGUE

1 juillet 2026Juge des référés