Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306919

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le conseil national des activités privées de sécurité. Par un mémoire enregistré le 19 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le magistrat désigné, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à la procédure.

1 juin 2026
TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501449

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 1er juin 2026, a donné acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement, intervenu après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, a été jugé pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir. Les conclusions de M. B. tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LE CRANE

1 juin 2026
TA35OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503679

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement d'instance de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Brest à lui verser 36 513,74 euros en réparation d'un préjudice lié à un accident de service. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : POTIN

1 juin 2026
TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503940

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis lors de sa prise en charge au CHU de Rennes, et par la CPAM d’Ille-et-Vilaine pour le remboursement de débours. Par la suite, tant M. A... que la CPAM se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 1er juin 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements purs et simples. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL ARES

1 juin 2026
TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504684

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d’instance de M. C..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

1 juin 2026
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309606

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du 21 avril 2023 du ministère de la transition écologique refusant son recrutement comme chargé de recherche au CEREMA. Le tribunal a jugé que l'administration se trouvait en situation de compétence liée, car la décision d'incompatibilité déontologique prise par le CEREMA le 25 janvier 2023, fondée sur un risque de conflit d'intérêts au regard des articles L. 121-1, L. 121-4 et L. 121-5 du code général de la fonction publique, était devenue définitive faute de contestation par M. A.... Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme inopérants.

1 juin 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410865

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante marocaine, contre le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté sa demande en estimant qu'elle pourrait séjourner en France à d'autres fins et que les informations fournies étaient incomplètes. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée sur des motifs sérieux et objectifs, conformément à la directive 2016/801/UE et aux instructions ministérielles. Il a donc rejeté la requête de Mme A..., considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOUYAHIAOUI

1 juin 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme D... E... B... contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de lien familial, un divorce prononcé au Soudan en 2020, et le caractère non probant des documents d'état civil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le divorce par répudiation n'avait pas été reconnu en France par le procureur de la République, rendant le mariage toujours valide au regard du droit français. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des principes de l'ordre public international français.

Avocat : POLLONO

1 juin 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412270

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné deux requêtes jointes, introduites par Mme B... C... (pour son fils mineur) et Mme C... I..., visant à contester le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France par les autorités consulaires françaises à La Havane (Cuba), confirmé par le sous-directeur des visas. Les requérantes invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des visas.

Avocat : IFDS AVOCATS

1 juin 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514733

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à M. A... B... pour réunification familiale. Le tribunal constate que le ministre de l’intérieur, mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par les requérants, sans que ces faits soient contredits par les pièces du dossier. La solution retenue repose sur l’application des articles R. 612-6 et R. 612-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

1 juin 202610ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606979

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C... contre l'arrêté de transfert vers la Croatie et l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme étant légale et proportionnée.

Avocat : SMATI

1 juin 2026- Etrangers - 15 jours
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2607050

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... contestant le second renouvellement de son assignation à résidence dans le Maine-et-Loire. Le requérant, ressortissant tchadien sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, soutenait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 18 mars 2026 était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

1 juin 2026- Etrangers - 15 jours
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604363

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative à l'ajournement de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EZZAITAB

1 juin 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609536

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour par le préfet de la Sarthe. Le juge des référés constate qu'aucune décision administrative n'est née, le délai de naissance d'une décision implicite de rejet n'étant pas expiré. La requête est donc manifestement irrecevable, faute d'objet, et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

1 juin 2026
TA44OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2610063

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant la clôture de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que la demande, introduite près de sept mois après la décision attaquée, ne présentait pas de caractère d’urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. Il a également jugé que les conclusions tendant à l’annulation de la décision et à la délivrance d’un titre de séjour ou d’un certificat de nationalité étaient manifestement irrecevables, excédant sa compétence en référé. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2610596

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête en référé suspension visant à contester un refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française à Dakar, confirmé par la commission de recours. La requérante, Mme A..., a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa demande. Par ordonnance du 1er juin 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l’instance. Aucune mesure d’injonction ou d’astreinte n’a donc été prononcée.

1 juin 2026
TA51DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601715

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions pour deux ans infligée à M. A..., ingénieur principal de la ville de Reims. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de revenus étant inhérente à ce type de sanction et le requérant n’établissant pas de circonstances particulières la caractérisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARTEAU-REGNIER-MERCIER-PONTON

1 juin 2026
TA63OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600263

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme tardive l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation solidarité spécifique de 2 240,74 euros. La contrainte avait été notifiée le 3 mars 2025, et le délai de quinze jours pour former opposition, prévu à l’article R. 5426-22 du code du travail, expirait le 18 mars 2025. La requête, enregistrée le 22 janvier 2026, était manifestement irrecevable, ce qui a conduit à son rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA63OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600608

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de ses demandes de régularisation statutaire et de classement indiciaire par le centre hospitalier de Mauriac. Le requérant n’avait développé aucun moyen d’annulation dans son exposé, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

1 juin 2026
TA63OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600641

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé qu'une telle décision ne fait pas grief et n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, sauf si le demandeur justifie avoir déposé un dossier complet. En l'espèce, M. A... n'a pas contesté l'incomplétude de son dossier au moment de la décision, se bornant à invoquer des difficultés matérielles ultérieures. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

1 juin 2026