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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant qu'un délai de traitement de plus de deux ans constituait un dysfonctionnement grave justifiant cette mesure. Il a également condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de procéder à l'examen de la demande de renouvellement de carte de séjour étudiante de la requérante et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que l'administration, tenue par les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait enregistrer la demande dans un délai raisonnable et que l'absence de décision exposait l'étrangère à une situation d'urgence justifiant la mesure.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution du refus de renouvellement du titre de séjour étudiant opposé à M. B... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension de son contrat d'apprentissage et la menace sur son parcours académique, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à son insuffisance de motivation. La décision ordonne également au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
**Sujet principal** : Transmission d'une requête pour incompétence territoriale concernant un recours contre un classement sans suite d'une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, estimant que c'est cette juridiction qui est territorialement compétente pour connaître du litige. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du Code de justice administrative, qui déterminent les règles de compétence territoriale des tribunaux administratifs.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait des éclaircissements sur sa situation relative à son permis de conduire. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner au paiement d'une somme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui demandait initialement l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (dont le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, les vices de procédure et la méconnaissance de sa vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, conditions jugées non remplies en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, notifié à l'intéressée une convocation pour un rendez-vous, rendant sa demande d'injonction sans objet. En conséquence, il n'a pas statué sur cette injonction mais a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction ordonnant à la préfecture de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié celle-ci en y adjoignant une astreinte de 100 euros par jour de retard pour en garantir l'exécution, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de titre de séjour et d'injonction de réexamen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le classement sans suite de la demande de titre de séjour, motivé par le dépôt via un téléservice inadapté rendant le dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (liste des pièces requises).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assortir d'une astreinte une injonction précédente ordonnant à la préfecture des Hauts-de-Seine de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Considérant l'inexécution de l'ordonnance initiale comme un élément nouveau, le juge a modifié celle-ci en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour y adjoindre une astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de compléter l'injonction initiale. Il a donc ordonné au préfet de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard après un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que les conclusions à fin d’injonction sont manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut prononcer de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
La décision concerne un désistement d'instance dans un litige relatif à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCOM GALIMMO. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour constater ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SNC VILLES ET COMMERCES de sa requête. Cette requête initiale visait à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2024 et 2025. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour constater ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. La juridiction a estimé que la situation décrite par la requérante, qui craignait la perte de son emploi, ne caractérisait pas l'extrême urgence nécessaire pour une intervention dans un délai de 48 heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant algérien pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison d'un délai d'instruction anormal de plus de 29 mois et de la précarité administrative qui en résulte pour le requérant. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un étudiant étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au séjour. La juridiction a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant l'urgence et l'utilité de la mesure, qui ne fait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Elle a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à liquider une astreinte et à modifier une injonction précédente ordonnant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction constate que le préfet a, postérieurement à la requête, délivré un nouveau récépissé provisoire autorisant le travail, ce qui rend la nouvelle injonction sans objet. Elle se fonde sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative pour motiver sa décision.
La décision concerne l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une ordonnance de référé enjoignant la convocation d'une requérante pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié l'injonction initiale en imposant un nouveau délai d'exécution de sept jours assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a également prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.