Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2113135(TA95-2113135)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester la décision du 7 juin 2021 du centre hospitalier Carnelle portes de l'Oise lui retirant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2017. En cours d'instance, l'administration a successivement modifié sa décision pour finalement, par une décision du 25 mars 2024, mettre fin au versement de la NBI uniquement à compter de la notification de cette dernière décision, satisfaisant ainsi la demande de la requérante. Constatant que les conclusions de Mme A avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur la requête.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2312253(TA95-2312253)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices moral et financier résultant d’informations erronées communiquées par Pôle emploi (devenu France Travail) concernant ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif à une prestation d’assurance chômage relevant du régime conventionnel, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2213914(TA95-2213914)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante marocaine, dirigée contre le refus implicite de titre de séjour du préfet du Val-d'Oise. La requête était devenue sans objet car le préfet avait pris une décision expresse de refus le 29 septembre 2023, retirant implicitement la décision implicite antérieure. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2213755(TA95-2213755)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au ministère des armées de réétudier son classement indemnitaire et son groupe de fonctions. La requête a été jugée manifestement irrecevable, d'une part car les conclusions à fin d'injonction sont irrecevables dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, et d'autre part car M. B étant détaché au ministère de la transition écologique, c'est à ce dernier qu'il revient de fixer son indemnité de fonctions (IFSE) en fonction du poste occupé. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2213448(TA95-2213448)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société IL PAPAGALLO contestant un titre exécutoire de l'Agence de services et de paiement (ASP) pour le reversement de 55 569,38 euros. La société soulevait des moyens d'incompétence de l'autorité ayant pris la décision de retrait d'aide, de défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que de disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la légalité de la décision de retrait d'activité partielle étaient inopérants dans le cadre du contentieux du recouvrement du titre exécutoire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement infondés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2212048(TA95-2212048)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant le transfert de son contrat de travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée, jointe au dossier, était illisible et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2414043(TA95-2414043)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Louvres fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner des immeubles d'habitation présentant des fissures, des chutes de crépis et une cheminée détériorée, afin de déterminer s'ils constituent un danger imminent. L'expert devra se prononcer sous vingt-quatre heures et proposer, le cas échéant, des mesures de sécurité provisoires.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2414024(TA95-2414024)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant koweïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une carte de résident valable jusqu'au 28 novembre 2024 et n'établissant pas de risque imminent de perte de droits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2313252(TA95-2313252)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en décharge de la taxe sur les locaux vacants pour l’année 2022. Après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constaté l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a prononcé le désistement d’office de la requête. Par ordonnance du 27 septembre 2024, il a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401237(TA95-2401237)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui contestait la décision du 13 septembre 2023 de la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme que le requérant n'a pas apporté d'argumentation propre à démontrer que la décision attaquée méconnaissait ses droits.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2313448(TA95-2313448)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande prévue à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2309354(TA95-2309354)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Brouchy PV, qui contestait la décision du 3 janvier 2023 de la ministre chargée de l'énergie fixant la liste des lauréats d'un appel d'offres pour des installations solaires innovantes. La société soutenait que son projet agrivoltaïque avait été écarté à la suite d'une erreur manifeste d'appréciation sur son caractère innovant. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés de ce rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante, sur le fondement des articles L. 311-10 et suivants du code de l'énergie.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2400604(TA95-2400604)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juillet 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais arrivé en France à 14 ans. La juridiction estime que ce refus, assorti d'une obligation de quitter le territoire, méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient que le requérant, scolarisé depuis son arrivée, vivant avec sa mère régulière et atteinte de cécité, et sans attaches dans son pays d'origine, subit une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404397(TA95-2404397)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant une contrainte de la CAF de la Gironde pour un indu d’allocation de logement sociale de 2 994 euros. La requérante invoquait la pandémie de Covid-19 et la naissance de son fils pour justifier son absence prolongée du territoire, mais n’a pas fourni d’éléments probants suffisants. Le juge a considéré que ses moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis, et a rejeté la demande sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation et le code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413879(TA95-2413879)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a annulé l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise mettait en demeure des gens du voyage de quitter un parking universitaire à Neuville-sur-Oise. Le tribunal a jugé que la procédure suivie était irrégulière, car la demande de mise en demeure émanait du maire de la commune, alors que la commune appartenait à un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) compétent en matière d'accueil des gens du voyage. En application de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, seul le président de l'EPCI était compétent pour présenter une telle demande au préfet, et non le maire. Par conséquent, l'arrêté préfectoral a été annulé pour vice de procédure.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409133(TA95-2409133)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, comme manifestement irrecevable. La requérante contestait des décisions implicites de refus de convocation et de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, et que la demande de titre de séjour n'avait pas été valablement enregistrée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2205226(TA95-2205226)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur le recours de la SAS SEXTANT PROPERTIES, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2017 à 2019, liées à la remise en cause du crédit d'impôt innovation (CII) prévu à l'article 244 quater B du code général des impôts. La société soutenait que sa plateforme informatique constituait une innovation éligible, mais l'administration a rejeté cette qualification. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 1 295 euros avait été accordé en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet à due concurrence. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation et a jugé que la plateforme ne répondait pas à la définition de "nouveau produit" nécessaire pour bénéficier du CII. En conséquence, la requête a été rejetée pour le surplus.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2309349(TA95-2309349)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Monceau sur Oise PV, qui contestait la décision du 3 janvier 2023 de la ministre chargée de l'énergie fixant la liste des lauréats d'un appel d'offres pour des installations solaires innovantes. La société soutenait que son offre, portant sur un projet agrivoltaïque, avait été écartée à la suite d'une erreur manifeste d'appréciation de son caractère innovant et demandait la communication du rapport d'analyse. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de violation des textes applicables, notamment les articles L. 311-10 et L. 311-10-1 du code de l'énergie et le cahier des charges de l'appel d'offres.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2202040(TA95-2202040)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud pour l'extension et la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que M. A, en sa qualité de voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, notamment en raison de la perte de vue et d'ensoleillement alléguée. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le permis tacite n'était pas né et que les règles du plan local d'urbanisme de Saint-Cloud (articles UD 6, 7, 10, 11 et 12) n'avaient pas été méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Saint-Cloud au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2200500(TA95-2200500)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SC THERIS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution annuelle sur les revenus locatifs pour 2016 et 2017. La société invoquait une irrégularité de procédure liée à la composition de la commission des impôts directs et une provision pour risques et charges qu'elle estimait justifiée. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'irrégularité de la commission, en application des articles L. 59 du livre des procédures fiscales et 1651 du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le rejet de la requête est confirmé.

Résumé IA