Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413361(TA95-2413361)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant bulgare, qui sollicitait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête est dépourvue d'utilité et d'urgence, car en tant que citoyen de l'Union européenne, M. A n'est pas tenu de détenir un titre de séjour ou une autorisation de travail pour résider et travailler en France, conformément aux articles L. 231-1 et L. 233-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413879(TA95-2413879)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a annulé l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise mettait en demeure des gens du voyage de quitter un parking universitaire à Neuville-sur-Oise. Le tribunal a jugé que la procédure suivie était irrégulière, car la demande de mise en demeure émanait du maire de la commune, alors que la commune appartenait à un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) compétent en matière d'accueil des gens du voyage. En application de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, seul le président de l'EPCI était compétent pour présenter une telle demande au préfet, et non le maire. Par conséquent, l'arrêté préfectoral a été annulé pour vice de procédure.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2313252(TA95-2313252)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en décharge de la taxe sur les locaux vacants pour l’année 2022. Après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constaté l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a prononcé le désistement d’office de la requête. Par ordonnance du 27 septembre 2024, il a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2313448(TA95-2313448)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande prévue à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401237(TA95-2401237)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui contestait la décision du 13 septembre 2023 de la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme que le requérant n'a pas apporté d'argumentation propre à démontrer que la décision attaquée méconnaissait ses droits.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404397(TA95-2404397)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant une contrainte de la CAF de la Gironde pour un indu d’allocation de logement sociale de 2 994 euros. La requérante invoquait la pandémie de Covid-19 et la naissance de son fils pour justifier son absence prolongée du territoire, mais n’a pas fourni d’éléments probants suffisants. Le juge a considéré que ses moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis, et a rejeté la demande sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation et le code de la sécurité sociale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412793(TA95-2412793)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d’ordonner l’acceptation de sa demande d’inscription de permis de construire, sans préciser le fondement juridique de son recours (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). Le juge a considéré que cette absence de précision rendait la requête irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction préalable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2103513(TA95-2103513)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B et autres riverains demandant l’annulation de l’arrêté du 2 décembre 2020 par lequel le maire de Saint-Ouen-l’Aumône ne s’est pas opposé à la déclaration préalable pour la surélévation d’un mat et la pose d’antennes de télécommunication. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de l’avis de l’architecte des bâtiments de France, et de méconnaissance des articles UB 10 du PLU et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation des articles 1er et 5 de la Charte de l’environnement n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2006007(TA95-2006007)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d’office de la requête de M. et Mme C, qui contestaient des suppléments d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2012. Les requérants n’ont pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le président de la formation de jugement en application de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, malgré une mise en demeure notifiée par voie électronique. Faute de réponse dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés de leur instance. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413931(TA95-2413931)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de M. B qui sollicitait la requalification de son recours pour excès de pouvoir en référé suspension. Le juge estime que cette demande est irrecevable car elle méconnaît l'office du juge des référés et entraînerait de facto l'irrecevabilité du recours initial, faute d'être accompagnée d'une requête au fond. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405719(TA95-2405719)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-d'Oise d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l’espèce.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2206344(TA95-2206344)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Levallois-Perret, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 février 2022 fixant le montant du prélèvement pour carence en logements sociaux au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la commune, incluant sa demande de frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2405215(TA95-2405215)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une demande en décharge de taxe d’habitation pour 2023, à hauteur de 880 euros. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total de cette imposition le 16 juillet 2024, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance du 27 septembre 2024, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404771(TA95-2404771)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société AREP d’une demande de restitution d’un excédent de TVA de 70 896,67 € pour les années 2020 et 2021. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de cette somme, le tribunal a constaté, par ordonnance du 27 septembre 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 € à la société au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403997(TA95-2403997)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 20 décembre 2023, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les critères de recevabilité d'une telle demande.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403973(TA95-2403973)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la requête, qui ne soulevait que des moyens de légalité externe (défaut d'examen) et des moyens non assortis de précisions suffisantes, pouvait être rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité ou insuffisance de motivation.

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N° TA95-2403607(TA95-2403607)

Contestation d'une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 2 295,73 euros. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rappelle que si l'opposition à contrainte n'est pas subordonnée à un recours administratif préalable, la contestation du bien-fondé de l'indu l'est. Constatant que la requérante n'a pas justifié du dépôt de ce recours obligatoire malgré une demande de régularisation, le juge rejette sa requête comme irrecevable sur le fondement des articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2403498(TA95-2403498)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B pour contester deux décisions : le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Val-d'Oise de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH), et le refus du conseil départemental de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". S'agissant de l'AAH, le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence de l'autorité judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Pontoise.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2403435(TA95-2403435)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er janvier 2023, confirmée par la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise le 14 février 2024. Le requérant invoquait son absence à un rendez-vous fixé par la commission d'audition départementale, motif de la suspension, mais n'a apporté aucun commencement de preuve de ses allégations (prévenu par téléphone, éloignement). Le juge a considéré que ses moyens étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoit la suspension du RSA en cas de non-respect des obligations liées au projet personnalisé d'accès à l'emploi.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2402571(TA95-2402571)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête en décharge fiscale de M. et Mme B. L'administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total des impositions en litige (99 400 euros) après l'introduction de la requête, les conclusions sont devenues sans objet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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