Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1211/2613

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412719(TA95-2412719)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant algérien demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 28 août 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité, et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a examiné le moyen tiré de ce que la décision de refus, fondée sur un refus d'orientation en région, ne prenait pas en compte la vulnérabilité du demandeur et sa situation familiale, comme l'exige l'article L. 551-15 du CESEDA. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410765(TA95-2410765)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes ou d'éléments probants. La décision fixant le pays de destination a été jugée conforme à l'article 3 de la même Convention, le requérant n'ayant pas démontré de risques personnels et actuels en cas de retour en Turquie.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2316490(TA95-2316490)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a été saisi par Mme A pour contester le refus du président du conseil départemental du Val-d'Oise de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que son état de santé lui ouvrait droit à cette carte. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical faisant état de lombalgies et d'une limitation fonctionnelle, ne démontraient pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle avait systématiquement recours à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412649(TA95-2412649)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 2 septembre 2024 du préfet du Val-d’Oise l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal juge que l’arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n’a pas méconnu les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), dès lors que l’éloignement de M. B demeure une perspective raisonnable et qu’il ne justifie d’aucun obstacle à son exécution. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit à la demande de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413160(TA95-2413160)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que, compte tenu du caractère très récent de la demande et du délai d’instruction nécessaire, les conditions d’urgence et d’utilité prévues par l’article L. 521-3 ne sont pas remplies. La décision rappelle l’obligation pour l’administration de recevoir l’étranger dans un délai raisonnable, mais écarte toute mesure en l’espèce.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2402898(TA95-2402898)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la demande de Mme C D née A visant à obtenir l'annulation du refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l'attribution de cette carte. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d'attribution, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base de ces textes après avoir entendu le rapport de la magistrate désignée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2402876(TA95-2402876)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus du département du Val-d'Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait son état de santé pour justifier de l’attribution de cette carte. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’octroi de la carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue est le rejet de la demande, le tribunal estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413575(TA95-2413575)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 août 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, notamment en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de l'incompétence, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413605(TA95-2413605)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de refus de titre de séjour et de renouvellement de récépissé opposées à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En particulier, il a relevé qu'aucune disposition n'imposait le renouvellement du récépissé après la naissance de la décision implicite de rejet intervenue au terme de quatre mois. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413350(TA95-2413350)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’abattement de 14/30 sur la paye de juillet 2024 pour service non fait, prononcé par la fondation Roguet. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une perte d’emploi et de rémunération, mais le juge a estimé que la décision contestée n’entraînait pas une perte d’emploi, seulement une réduction de salaire. Faute d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413436(TA95-2413436)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du recteur de l’académie de Versailles refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant F A. Les requérants soutenaient l’urgence et l’existence de moyens sérieux, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant n’étant pas privé d’instruction et l’intérêt public à la continuité des enseignements prévalant. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413613(TA95-2413613)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas l'impossibilité de débuter son contrat d'alternance et étant titulaire d'un titre de séjour valable jusqu'au 29 septembre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413504(TA95-2413504)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable, car le contentieux des obligations de quitter le territoire français est soumis à une procédure spécifique prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit un effet suspensif automatique du recours en annulation. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceInterprétationREJETE

N° TA95-2413606(TA95-2413606)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante burkinabé, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413607(TA95-2413607)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 6 avril 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413592(TA95-2413592)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français et de l’interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la requête en annulation déjà introduite par l’intéressé avait, en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, pour effet de suspendre automatiquement l’exécution des décisions contestées. Dès lors, la demande de suspension formée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative était irrecevable.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413598(TA95-2413598)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace de suspension de son contrat de travail n'était pas immédiate et que l'intéressé ne justifiait pas d'une privation totale de revenus. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413601(TA95-2413601)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 août 2014 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413355(TA95-2413355)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel allégué, en raison de la gravité et du caractère répété des infractions commises par l’intéressé, qui compromettent la sécurité routière. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est appliqué.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413367(TA95-2413367)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant malgache, qui contestait le refus du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » et un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’un récépissé valide jusqu’au 10 décembre 2024 et n’établissant pas de risque immédiat de suspension de son contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Résumé IA