Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2410597(TA95-2410597)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, validant la décision du préfet des Hauts-de-Seine sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2107541(TA95-2107541)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 19 février 2021 du préfet des Hauts-de-Seine abrogeant ses autorisations d'acquisition d'armes de catégorie B et lui interdisant d'en détenir. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté comme inopérants les vices propres de la décision de rejet du recours gracieux. La solution s'appuie sur les principes du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
N° TA95-2211939(TA95-2211939)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2018. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, malgré une notification régulière, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA95-2413370(TA95-2413370)
**Sujet principal :** Demande d’expertise préventive avant des travaux publics (projet de réalisation de deux voies de maintenance couvertes sur le site du technicentre de Paris Saint-Lazare à Levallois Perret). **Juridiction :** Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de la société SNCF Voyageurs et ordonne une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l’état des immeubles voisins avant et pendant les travaux, et d’identifier les éventuels désordres et leurs causes. **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative (expertise en cours de travaux publics).
N° TA95-2412511(TA95-2412511)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté de transfert vers l'Espagne d'une ressortissante mauritanienne, pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante contestait la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de qualité de l'agent ayant mené l'entretien individuel préalable. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas prouvé que cet entretien avait été conduit par une personne qualifiée en vertu du droit national, en méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
N° TA95-2410723(TA95-2410723)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 10 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet était territorialement compétent. Il a également rejeté le moyen tiré de l'inexactitude matérielle des faits, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de ses allégations. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2412783(TA95-2412783)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du 29 août 2024 du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, la remise des brochures en tamoul étant suffisamment établie. Il a également écarté les moyens tirés de la violation du droit à une vie privée et familiale et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute de preuve de défaillances systémiques en Norvège. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
N° TA95-2412652(TA95-2412652)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré avoir déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 31 mars 2023. En conséquence, la décision implicite de rejet n'étant pas intervenue, la requête a été jugée irrecevable.
N° TA95-2412675(TA95-2412675)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a notamment relevé que les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi étaient irrecevables en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit une procédure de contestation spécifique. S'agissant du refus de renouvellement de titre de séjour, le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise et de l'article 8 de la
N° TA95-2413354(TA95-2413354)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant danois, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat du fait des difficultés d'accès à la plateforme ANEF. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2413221(TA95-2413221)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé-suspension par M. A pour contester une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise le 27 août 2024 pour un montant de 2 942 euros. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que l'effet de la SATD s'était épuisé dès sa notification au tiers détenteur le 27 août 2024, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, qui prévoient l'effet d'attribution immédiate de la saisie.
N° TA95-2409404(TA95-2409404)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine visant à recouvrer un indu d'Allocation Logement Familial de 645 euros. Par un acte enregistré le 5 juillet 2024, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 septembre 2024. Aucun texte spécifique au contentieux des prestations sociales n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l'instance.
N° TA95-2409128(TA95-2409128)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la taxe annuelle sur les logements vacants mise à sa charge pour 2023. L'affaire, relevant du plein contentieux fiscal, est ainsi close sans examen au fond. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2404557(TA95-2404557)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 20 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du 30 janvier 2024 de la directrice départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de décharge de responsabilité solidaire pour une cotisation d'impôt sur le revenu. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, la requête a été classée sans examen au fond. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2310806(TA95-2310806)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté, dans une ordonnance du 20 septembre 2024, que le recours pour excès de pouvoir de M. A contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de supprimer son identité du certificat d'immatriculation d'un véhicule était devenu sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, l'immatriculation litigieuse a été annulée le 29 mars 2024, ce qui équivaut à la mesure demandée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2413161(TA95-2413161)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A contestant sa radiation des cadres par mesure disciplinaire. Le juge retient l'incompétence territoriale de la juridiction, le dernier lieu d'affectation du requérant étant à Écully (Rhône), relevant du Tribunal administratif de Lyon en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. La demande de suspension et les conclusions accessoires sont donc rejetées sans examen au fond.
N° TA95-2412944(TA95-2412944)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 juillet 2024 retirant l'agrément de l'auto-école ELITE 92. La société requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 213-2 et L. 212-3 du code de la route et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ni la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
N° TA95-2412863(TA95-2412863)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant les arrêtés préfectoraux du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et prises après un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition policière et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, faute d'éléments probants sur les risques encourus au Maroc ou sur l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2412713(TA95-2412713)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 septembre 2024 du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge également que la mesure est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, dès lors que M. B fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de moins de trois ans, qu'il ne l'a pas exécutée et que son éloignement reste une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal écarte les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, faute pour le requérant de démontrer qu'il ne réside pas dans le département où il a été assigné.
N° TA95-2412680(TA95-2412680)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée s'était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 11 décembre 2024, régularisant provisoirement sa situation. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.