Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2413429(TA95-2413429)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de scolarisation de son fils mineur et une injonction au recteur de l'académie de Versailles. Le requérant s'étant désisté de sa requête, le juge a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance. Aucune des dispositions invoquées (convention européenne des droits de l'homme, convention internationale des droits de l'enfant, code de l'éducation) n'a été appliquée au fond, la procédure ayant pris fin avant tout examen au principal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413398(TA95-2413398)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un certificat de résidence renouvelé ou un récépissé, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté de travailler et d'aller et venir). Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour statuer dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée, les éléments avancés (déplacement professionnel et risque de perte de droits sociaux) étant insuffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412511(TA95-2412511)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté de transfert vers l'Espagne d'une ressortissante mauritanienne, pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante contestait la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de qualité de l'agent ayant mené l'entretien individuel préalable. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas prouvé que cet entretien avait été conduit par une personne qualifiée en vertu du droit national, en méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2413481(TA95-2413481)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, la sous-préfecture d'Antony a convoqué l'intéressée pour la remise d'un récépissé, rendant ses conclusions sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les mesures d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413422(TA95-2413422)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la société SEJ IDF. Celle-ci contestait la décision du préfet de la région Île-de-France du 8 août 2024, qui avait ordonné le retrait temporaire de 30% de ses licences communautaires et l'immobilisation de 30% de ses autocars pour trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les difficultés financières invoquées par la société, bien que réelles, ne sauraient prévaloir sur les exigences de protection des voyageurs et des travailleurs face à des infractions graves et répétées. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413343(TA95-2413343)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 juin 2024 lui retirant son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence, normalement présumée en cas de retrait de titre de séjour, était renversée en l'espèce car le préfet avait simultanément délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour. Dès lors, M. A n'ayant pas démontré l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention à bref délai, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413074(TA95-2413074)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative. La juridiction a constaté que M. C avait été libéré de rétention le 28 août 2024 par une ordonnance du juge de la cour d'appel de Paris, rendant ses conclusions sans objet et donc irrecevables. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2413370(TA95-2413370)

**Sujet principal :** Demande d’expertise préventive avant des travaux publics (projet de réalisation de deux voies de maintenance couvertes sur le site du technicentre de Paris Saint-Lazare à Levallois Perret). **Juridiction :** Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de la société SNCF Voyageurs et ordonne une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l’état des immeubles voisins avant et pendant les travaux, et d’identifier les éventuels désordres et leurs causes. **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative (expertise en cours de travaux publics).

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413094(TA95-2413094)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C visant la décision du préfet du Val-d'Oise du 13 mars 2024 refusant le regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait l'urgence liée à une mesure d'éloignement et un risque de suspension du contrat de travail de son époux. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence suffisante, notamment en raison de l'ancienneté de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2413165(TA95-2413165)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public Paris La Défense sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise avant travaux pour dresser un état des lieux des immeubles et ouvrages situés à proximité du projet de réaménagement de l'esplanade de la Défense (Parc de la Défense) à Puteaux et Courbevoie. L'expert désigné devra constater l'état initial des biens susceptibles d'être affectés, puis, pendant toute la durée des travaux (prévus de décembre 2024 à 2028), identifier l'origine et l'étendue des éventuels dommages. La solution retenue vise à prévenir et documenter d'éventuels litiges futurs liés à ces travaux publics.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405349(TA95-2405349)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la situation de la requérante au regard d'une activité salariée était entièrement régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et non par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui rendait inopérant le moyen tiré de l'erreur de droit. Il a également écarté le défaut d'examen particulier, faute pour la requérante d'avoir établi avoir porté à la connaissance du préfet les éléments qu'elle invoquait. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas privée de base légale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412783(TA95-2412783)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du 29 août 2024 du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, la remise des brochures en tamoul étant suffisamment établie. Il a également écarté les moyens tirés de la violation du droit à une vie privée et familiale et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute de preuve de défaillances systémiques en Norvège. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405354(TA95-2405354)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que Mme A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410723(TA95-2410723)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 10 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet était territorialement compétent. Il a également rejeté le moyen tiré de l'inexactitude matérielle des faits, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de ses allégations. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405509(TA95-2405509)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412987(TA95-2412987)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante algérienne, justifiait de l'urgence en raison de l'expiration imminente de son titre le 22 septembre 2024 et de ses démarches infructueuses, tant en ligne qu'en préfecture, où son titre avait été perdu. Le juge a considéré que l'administration n'avait pas respecté son obligation de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit au séjour. La solution retenue ordonne une mesure utile ne faisant pas obstacle à une décision administrative, sans astreinte dans le dispositif.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405266(TA95-2405266)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle énonçait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA95-2115896(TA95-2115896)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir (et non en plein contentieux), a annulé les décisions du 15 octobre 2021 par lesquelles la direction générale des finances publiques refusait à M. C, chauffeur de transport, le bénéfice du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (décembre 2020 et janvier à juin 2021). La solution retenue est fondée sur un vice de forme : les décisions, notifiées par téléservice, ne comportaient pas les mentions obligatoires (prénom, nom et qualité de l’auteur) en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2413199(TA95-2413199)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise concerne une requête en excès de pouvoir introduite par M. C, visant à contester un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai et d’interdiction de retour d’un an. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Créteil (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2413357(TA95-2413357)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un simple renvoi pour raison de compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

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