Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413601(TA95-2413601)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 août 2014 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413602(TA95-2413602)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait son expulsion et demandait des mesures de sauvegarde de ses libertés fondamentales. Le juge constate que l'expulsion litigieuse ne résulte pas d'une décision administrative ni du concours de la force publique, mais d'une action de commissaires de justice privés. En conséquence, la requête ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, ce qui conduit à son rejet par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2313519(TA95-2313519)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné le recours de Mme A E contestant deux indus : un de revenu de solidarité active (RSA) de 20 941 euros (période juillet 2020-janvier 2023) et un d’allocation de logement familiale (ALF) de 6 143 euros (période février 2021-janvier 2023). La requérante invoquait notamment des vices de procédure, l’absence de preuve d’une vie maritale dissimulée, et la prescription. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur l’indu de RSA, le département ayant pris une nouvelle décision explicite en cours d’instance. Pour le surplus, la solution retenue repose sur l’application des articles L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article R. 262-92-1 du code de l’action sociale et des familles.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413604(TA95-2413604)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B, ressortissante russe. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, majeure et sans titre de séjour, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de mesure d'éloignement en cours. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence, sans examen des moyens soulevés par la requérante.

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OrdonnanceInterprétationREJETE

N° TA95-2413606(TA95-2413606)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante burkinabé, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413607(TA95-2413607)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 6 avril 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413613(TA95-2413613)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas l'impossibilité de débuter son contrat d'alternance et étant titulaire d'un titre de séjour valable jusqu'au 29 septembre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2314785(TA95-2314785)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H. Celle-ci souhaitait faire examiner les conditions de sa prise en charge lors de son accouchement du 19 septembre 2019 à l’hôpital Novo, dont elle estime qu’il a entraîné des séquelles douloureuses. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert, mais a rejeté la demande de constitution d’un collège d’experts, estimant qu’un seul expert était suffisant en l’état.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2314293(TA95-2314293)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que M. A, bien qu'hébergé en foyer, ne justifiait pas remplir les conditions cumulatives prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en ce qui concerne la durée d'hébergement continue requise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2209503(TA95-2209503)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion temporaire de six mois prononcée par la fondation Roguet, a constaté le désistement d’office de la requérante. Faute pour Mme A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2024. Aucun examen au fond de la légalité de la sanction ou des demandes indemnitaires n’a donc été effectué.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413229(TA95-2413229)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de la convoquer pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'utilité des mesures demandées n'était pas remplie, Mme B disposant encore d'un titre de séjour valable jusqu'au 17 octobre 2024 et n'établissant pas de "blocage" administratif. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2413370(TA95-2413370)

**Sujet principal :** Demande d’expertise préventive avant des travaux publics (projet de réalisation de deux voies de maintenance couvertes sur le site du technicentre de Paris Saint-Lazare à Levallois Perret). **Juridiction :** Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de la société SNCF Voyageurs et ordonne une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l’état des immeubles voisins avant et pendant les travaux, et d’identifier les éventuels désordres et leurs causes. **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative (expertise en cours de travaux publics).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413234(TA95-2413234)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences invoquées (perte de droits sociaux, difficultés d'emploi) n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de l'ensemble des circonstances. La requérante n'a donc pas justifié d'une urgence justifiant la suspension sans attendre le jugement au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413074(TA95-2413074)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative. La juridiction a constaté que M. C avait été libéré de rétention le 28 août 2024 par une ordonnance du juge de la cour d'appel de Paris, rendant ses conclusions sans objet et donc irrecevables. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2413481(TA95-2413481)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, la sous-préfecture d'Antony a convoqué l'intéressée pour la remise d'un récépissé, rendant ses conclusions sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les mesures d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2316995(TA95-2316995)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par la requérante, ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410353(TA95-2410353)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2413429(TA95-2413429)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de scolarisation de son fils mineur et une injonction au recteur de l'académie de Versailles. Le requérant s'étant désisté de sa requête, le juge a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance. Aucune des dispositions invoquées (convention européenne des droits de l'homme, convention internationale des droits de l'enfant, code de l'éducation) n'a été appliquée au fond, la procédure ayant pris fin avant tout examen au principal.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413343(TA95-2413343)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 juin 2024 lui retirant son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence, normalement présumée en cas de retrait de titre de séjour, était renversée en l'espèce car le préfet avait simultanément délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour. Dès lors, M. A n'ayant pas démontré l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention à bref délai, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413422(TA95-2413422)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la société SEJ IDF. Celle-ci contestait la décision du préfet de la région Île-de-France du 8 août 2024, qui avait ordonné le retrait temporaire de 30% de ses licences communautaires et l'immobilisation de 30% de ses autocars pour trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les difficultés financières invoquées par la société, bien que réelles, ne sauraient prévaloir sur les exigences de protection des voyageurs et des travailleurs face à des infractions graves et répétées. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

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