Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406292(TA38-2406292)

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Grenoble, contestant un refus de naturalisation. La requête a été déclarée manifestement irrecevable faute pour Mme B d'avoir produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406605(TA38-2406605)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de convoquer Mme D épouse A sous cinq jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de quinze jours. La requérante justifiait de l'urgence, son titre de séjour étant expiré et ses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne depuis juin 2024. Le tribunal a retenu que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2406481(TA38-2406481)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l'Isère pour liquider l'astreinte prononcée par un jugement du 4 juillet 2019, qui enjoignait au préfet d'assurer le logement de Mme A B avant le 31 août 2019. Le tribunal a constaté que l'injonction n'a été exécutée que le 20 avril 2021, date de signature d'un bail pour un logement à Saint-Egrève, après une première attribution infructueuse en septembre 2019. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l'astreinte à 500 euros, condamnant l'État à verser cette somme au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2406489(TA38-2406489)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 7 octobre 2024, a refusé de liquider l'astreinte de 500 euros par mois prononcée le 7 février 2020 à l'encontre du préfet de l'Isère pour défaut d'hébergement de Mme A B. Le préfet sollicitait cette liquidation, mais le tribunal a constaté que l'intéressée avait refusé deux propositions d'hébergement d'urgence pérenne, en février et août 2020. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, l'injonction étant réputée exécutée du fait de ces offres refusées.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2402193(TA38-2402193)

Décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Saisi par les parents d'un patient décédé le 19 octobre 2022, le tribunal a ordonné une expertise médicale pour déterminer les causes du décès et évaluer la prise en charge par le centre hospitalier Drôme-Vivarais. La demande a été jugée utile pour un éventuel recours en responsabilité, et l'expert devra notamment se prononcer sur d'éventuels manquements aux règles de l'art et sur la perte de chance d'éviter le décès.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2406577(TA38-2406577)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Haute-Savoie le 23 mai 2024. Constatant qu’aucune offre de logement conforme à ses besoins (T1-T2) ne lui avait été faite, le tribunal a ordonné au préfet de la Haute-Savoie de lui attribuer un logement avant le 30 novembre 2024. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2406581(TA38-2406581)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Savoie d'assurer le logement de Mme A avant le 30 novembre 2024. La requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, mais n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406880(TA38-2406880)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant. En cours d'instance, l'agrément lui a été accordé, rendant sans objet ses demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentée par M. A. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407677(TA38-2407677)

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d’un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement, présentée par Mme C sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas saisi la juridiction d’une requête distincte en annulation de l’arrêté, ni produit de copie d’une telle requête, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. En application de l’article L. 522-3, le juge rejette la requête sans examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407108(TA38-2407108)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de l'association One Voice visant 35 décisions du président de la fédération départementale des chasseurs de Savoie attribuant des plans de chasse individuels au tétras-lyre pour 2024-2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, vice de procédure, méconnaissance du code de l'environnement et de la directive 2009/147/CE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou les fins de non-recevoir. L'intervention du préfet de la Savoie a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407195(TA38-2407195)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de l'association One Voice contre l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 fixant les prélèvements maximaux autorisés de gélinotte des bois et de lagopède alpin en Isère. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la directive 2009/147/CE et des articles L. 420-1 et L. 425-6 du code de l'environnement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que les données scientifiques disponibles ne démontraient pas une atteinte à l'état de conservation des espèces concernées. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407228(TA38-2407228)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour de dix ans. Le juge retient que, depuis l’arrêté du 1er juillet 2024 pris en application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce renouvellement doit s’effectuer exclusivement par téléservice. Dès lors, les conditions d’urgence et d’utilité de la mesure sollicitée ne sont pas remplies.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404902(TA38-2404902)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante n’a pas produit les pièces justificatives ni fourni d’argumentation malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requête, non régularisée, ne comportait que des moyens manifestement insuffisants pour en apprécier le bien-fondé. La décision a donc été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404925(TA38-2404925)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait une infraction routière en invoquant la possession d'un permis étranger. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 7 octobre 2024.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404929(TA38-2404929)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu de 969,69 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2106618(TA38-2106618)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait la décision du Département de l'Isère refusant le renouvellement de sa mesure d'accompagnement de jeune majeur. Le tribunal a relevé que M. B avait atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, le rendant inéligible à toute prise en charge par l'aide sociale à l'enfance au titre de l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, le litige est devenu sans objet, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404973(TA38-2404973)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF de l'Isère de prendre en compte ses enfants dans le calcul de la prime d'activité. La requérante s'était bornée à invoquer son besoin financier, un moyen inopérant pour apprécier la légalité de la décision. Malgré une demande de régularisation adressée via l'application Télérecours, elle n'a pas fourni d'argumentation ou de pièces justificatives permettant d'établir une méconnaissance de ses droits. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête, non régularisée, a été rejetée par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2407279(TA38-2407279)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au Préfet de l'Isère de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à Mme B dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, salariée en CDI, justifiait d'une situation d'urgence en raison du risque de licenciement lié à l'absence de justificatif de séjour valide, et l'administration n'avait pas contesté le dépôt d'un dossier complet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la remise d'un récépissé lors d'une demande de renouvellement.

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DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2407314(TA38-2407314)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de l'Isère d'une précédente ordonnance du 31 juillet 2024 lui enjoignant de réexaminer la demande de regroupement familial du requérant. Pour assurer l'exécution de cette injonction, le juge des référés a assorti celle-ci d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de vingt-quatre heures suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407119(TA38-2407119)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association One Voice demandant la suspension des décisions attribuant des plans de chasse individuels pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle dans l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré que les prélèvements autorisés, inférieurs aux quotas des années précédentes, compromettaient la conservation des espèces. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de plan de chasse préfectoral et la violation de la directive Oiseaux, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La demande au titre des frais de justice a également été rejetée.

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