Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2203445(TA38-2203445)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B C et de la SCI des Trois Gau, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir d'un permis d'aménager délivré le 15 mars 2022 par le maire de Pressins à la SAS La Cascade pour un lotissement de 20 lots. Le tribunal a considéré que les insuffisances alléguées de la notice de présentation n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable, et que les autres moyens (empiètement sur une zone non constructible, méconnaissance des articles AU12 et AU3 du PLU, incompatibilité avec les OAP) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 441-3.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2203447(TA38-2203447)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B C et de la SCI des Trois Gau, qui demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’un permis de construire délivré le 31 mars 2022 par le maire de Pressins à la SAS La Cascade pour un immeuble de 20 logements. Les requérantes contestaient notamment l’incomplétude du dossier de demande, l’illégalité du permis d’aménager sous-jacent, un empiètement sur une zone non constructible N1 et une incompatibilité avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) n°3 du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que les insuffisances alléguées dans le dossier n’étaient pas de nature à fausser l’appréciation de l’administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes subsidiaires de régularisation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407173(TA38-2407173)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sans inviter le requérant à régulariser.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2108812(TA38-2108812)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C dirigée contre un arrêté du maire de Bilieu du 6 septembre 2021 instaurant une priorité à une intersection, et contre une délibération du conseil municipal du 18 septembre 2021 modifiant le nom d’un hameau. Concernant l’arrêté, le tribunal a écarté le moyen tiré d’une erreur matérielle, la rue des écoles étant bien classée dans la voirie communale. Pour la délibération, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables car tardives, le délai de recours de deux mois n’ayant pas été prorogé par une demande de déféré préalable. La requête a été intégralement rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404859(TA38-2404859)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait deux saisies administratives à tiers détenteur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, pour la première saisie, elle a été introduite avant l'expiration du délai de deux mois laissé à l'administration pour répondre à la contestation préalable, et pour la seconde, aucune contestation préalable n'avait été formée. La décision s'appuie sur les articles L. 281 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407353(TA38-2407353)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 25 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 26 septembre 2024, soit bien au-delà du délai de 48 heures prévu par l'article R. 776-2 du code de justice administrative pour contester ce type de décision notifiée par voie administrative. Le tribunal a appliqué les articles R. 776-15 et R. 776-5 du même code pour constater l'irrecevabilité manifeste et rejeter le recours sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

TA38-2407315(TA38-2407315)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande de liquidation d'astreinte par Mme A, à la suite de l'inexécution partielle d'une ordonnance du 7 août 2024 enjoignant au préfet de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous sous 48 heures pour renouveler son récépissé de titre de séjour. Le préfet a fixé un rendez-vous le 3 septembre 2024, soit après l'expiration du délai imparti, ce qui a fait courir l'astreinte. Le juge des référés a liquidé l'astreinte à 800 euros, en modérant son montant compte tenu des circonstances et des diligences accomplies, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2406009(TA38-2406009)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par le préfet de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 4 juin 2024 pour défaut d’hébergement de Mme A B, a constaté que l’intéressée avait intégré un centre d’hébergement d’urgence le 7 août 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, l’injonction ayant été exécutée malgré un léger retard. La solution retenue est donc le non-lieu à liquidation de l’astreinte.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2406671(TA38-2406671)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par le préfet de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation d’astreinte, a condamné l’État à verser 1 000 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette décision fait suite à une ordonnance du 29 mars 2024 enjoignant au préfet de loger M. A B avant le 31 mai 2024 sous astreinte de 500 euros par mois. Le tribunal a constaté que l’intéressé avait signé un bail le 13 août 2024, soit après le délai imparti, et a liquidé l’astreinte en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406973(TA38-2406973)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 9 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021 et 2022. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constatant qu'aucun obstacle ne s'y opposait. L'instance est ainsi close.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406157(TA38-2406157)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté du 2 décembre 2023 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 12 mois, et un arrêté du 3 décembre 2023 du préfet de la Drôme l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation du droit d'être entendu, et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et les conventions internationales précitées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406569(TA38-2406569)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation du droit d'être entendu, estimant que M. B avait pu présenter ses observations lors de son audition. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

TA38-2407379(TA38-2407379)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 27 août 2024 à l'encontre du préfet de l'Isère pour inexécution d'une précédente injonction d'organiser un rendez-vous. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'injonction avait été exécutée dès le lendemain de l'ordonnance ayant fixé l'astreinte, rendant celle-ci sans objet. Il a précisé que le refus d'enregistrement de la demande lors du rendez-vous constituait un litige distinct, déjà traité par ailleurs. La décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407255(TA38-2407255)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités suisses, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n’était pas viciée, la requérante ayant reçu les brochures d’information en turc. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 11 du règlement (UE) n° 604/2013 relatif à l’unité familiale, au motif que son fils majeur n’entre pas dans la définition des membres de la famille prévue par ce règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406860(TA38-2406860)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme et M. C comme manifestement irrecevable. Les requérants se bornaient à évoquer un litige avec l'administration fiscale sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407178(TA38-2407178)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a fixé un rendez-vous au requérant le 15 octobre 2024. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2407643(TA38-2407643)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le service des non-résidents de Noisy-le-Grand, qui a établi les impositions contestées. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405617(TA38-2405617)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient un litige avec l'administration fiscale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne précisait ni les conclusions soumises au juge ni les moyens de droit invoqués, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2406491(TA38-2406491)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par le préfet de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 4 mai 2021 pour défaut d'hébergement de M. A, a constaté que l'intéressé avait bénéficié d'un hébergement d'urgence pérenne entre février et mars 2023, qu'il a quitté volontairement. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l'astreinte à 24 000 euros, après modération du montant initial de 27 000 euros, somme due par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107479(TA38-2107479)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté municipal du 6 septembre 2021 limitant la vitesse à 30 km/h et instaurant un sens unique sur la route de Combe et Pré à Bilieu. Le tribunal a jugé que les incohérences de signalisation invoquées sont extérieures à l'arrêté et n'affectent pas sa légalité. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du caractère discriminatoire et de l'absence de nécessité de la mesure. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales.

Résumé IA