Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2407643(TA38-2407643)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le service des non-résidents de Noisy-le-Grand, qui a établi les impositions contestées. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier a été transmis à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2204287(TA38-2204287)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2024, du désistement pur et simple de la société Freyssinet France de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'attribution d'un marché public de travaux de réfection de la galerie pare-blocs de Saint-May. La société requérante s'est désistée en cours d'instance, ce désistement étant accepté sans opposition. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions du département de la Drôme tendant à l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA38-2307058(TA38-2307058)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait le transfert de son dossier de la caisse d'allocations familiales (CAF) du Bas-Rhin vers celle de la Haute-Savoie. La CAF du Bas-Rhin a informé le tribunal que ce transfert avait déjà été effectué, rendant la demande sans objet. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407080(TA38-2407080)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2024 par laquelle l’Institut polytechnique de Grenoble a refusé l’admission de M. B en première année du Master comptabilité-contrôle-audit. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2300488(TA38-2300488)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester le rejet de son recours amiable visant à obtenir une offre d’hébergement. Le préfet de l'Isère a fait valoir que cette décision du 17 octobre 2022 avait été remplacée par une nouvelle décision du 25 mai 2023, laquelle faisait l’objet d’un autre recours. Constatant que la décision initiale n’avait plus d’existence juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2407609(TA38-2407609)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 36 mois et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407189(TA38-2407189)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante congolaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de l'existence même d'une décision implicite de refus de renouvellement ou de délivrance d'un récépissé. La requête a été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2308188(TA38-2308188)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant son évaluation professionnelle par la rectrice de l'académie de Grenoble pour l'année 2022-2023. La requête, qui se bornait à indiquer un désaccord sans exposer aucun moyen de droit ou argument sur la valeur professionnelle de l'intéressé, ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le juge a donc prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407628(TA38-2407628)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré à SFR pour l’installation d’une antenne relais sur la commune de Chavanod. Les requérantes, la société Savoie Transmissions et la SCI Anseti, n’avaient pas joint à leur requête en référé la copie de leur requête au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit le juge à rejeter la demande sans examiner l’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2305676(TA38-2305676)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Nancy-sur-Cluses. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était complet et a clos l'instance sans examiner le fond du litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407630(TA38-2407630)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 8 octobre 2024, rejette la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le titre de séjour de la requérante n'expirant que le 22 novembre 2024 et celle-ci ne justifiant pas d'une impossibilité d'obtenir un rendez-vous dans un délai utile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la demande.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2204728(TA38-2204728)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Investirenova, voisine immédiate, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Beaufort pour un chalet individuel. Après avoir rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par la commune, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). Constatant un vice affectant la légalité du permis au regard de l’article UB II.5.3 du PLU, le tribunal a décidé de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la régularisation de ce vice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2308207(TA38-2308207)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. En effet, ce dernier s'était borné à adresser des pièces sans présenter une requête contenant l'exposé des faits et moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La procédure a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2102759(TA38-2102759)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une sanction de 20 jours d’arrêts infligée par le ministre des armées, ainsi que le rejet de son recours hiérarchique. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 octobre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407550(TA38-2407550)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'une attestation du directeur de l'école maternelle de Condorcet produite dans son dossier judiciaire. Le tribunal a jugé que cette attestation ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été considérée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407359(TA38-2407359)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement a privé l'intéressé de revenus et de la possibilité de travailler. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2307507(TA38-2307507)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’hébergement prioritaire. En cours d’instance, le préfet de l’Isère a informé le tribunal qu’une décision favorable du 21 septembre 2023 avait reconnu le caractère prioritaire de la demande, se substituant à la décision contestée. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2407127(TA38-2407127)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension, a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme B, une ressortissante étrangère souffrant de graves problèmes de santé. La condition d'urgence a été présumée remplie car il s'agissait d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et la requérante a soulevé un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de son défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) compte tenu de son état de santé. Le tribunal a également admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406457(TA38-2406457)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique de la Haute-Savoie refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B C, ainsi que la décision de la rectrice de l’académie de Grenoble rejetant le recours administratif préalable. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d’une motivation insuffisante et de l’absence de prise en compte de l’intérêt de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2301560(TA38-2301560)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Watt Monteleger d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel du 9 janvier 2023 fixant le tarif applicable à son contrat. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er février 2024. Par ordonnance du 8 octobre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

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