Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201515(TA87-2201515)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B F, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de quinze jours de cellule disciplinaire avec sursis, confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment les vices de procédure (compétence de l'autorité de poursuite et composition de la commission de discipline), la méconnaissance des droits de la défense, et l'erreur de matérialité des faits ou la disproportion de la sanction. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-12 et R. 234-43 du code pénitentiaire.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2201785(TA87-2201785)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. F, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui contestait le refus de délivrance d’un permis de visite à sa compagne. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d’une délégation de signature régulièrement publiée. Elle a également jugé la décision suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 341-4 du code pénitentiaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus était justifié par des motifs liés au bon ordre et à la sécurité, la compagne étant victime de propos insultants et violents de la part du requérant, conformément à l’article 35 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201048(TA87-2201048)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. L, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui contestait la sanction disciplinaire de dix jours de cellule et de déclassement de son activité de travail pour détention d’objets prohibés. La juridiction a examiné les vices de procédure allégués, la violation des droits de la défense, l’inexactitude matérielle des faits, l’erreur de droit et le caractère disproportionné de la sanction. Elle a jugé que la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon, qui s’était substituée à la sanction initiale, était légale au regard des dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2402065(TA87-2402065)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A C, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 4 novembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (risques en cas de retour), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2402015(TA87-2402015)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C D, ressortissant turc, qui contestait les arrêtés du préfet de la Corrèze du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le juge a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'assignation à résidence, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l'erreur de fait concernant le risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2201097(TA87-2201097)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 28 juin 2022 du garde des Sceaux prolongeant le placement à l'isolement de M. B pour la période du 28 juin au 28 septembre 2022. Le tribunal a constaté que le ministre de la justice, mis en demeure de produire un mémoire en défense, n'avait pas répondu avant la clôture de l'instruction, ce qui l'a conduit à acquiescer aux faits exposés par le requérant. En l'absence de pièces contredisant ces faits, le tribunal a retenu que la procédure prévue aux articles R. 213-25 et R. 213-21 du code pénitentiaire n'avait pas été respectée, notamment en ce qui concerne la communication du dossier et l'assistance d'un avocat. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA87-2201172(TA87-2201172)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur la menace à l'ordre public pour refuser le titre, alors que l'article 7 bis g) de l'accord franco-algérien prévoit une délivrance de plein droit sans cette condition. En conséquence, la décision du 1er mai 2022 a été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201229(TA87-2201229)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de séjour pour raisons médicales opposé par la préfète de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, bien que non communiqué initialement, avait été produit en cours d'instance. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2201461(TA87-2201461)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, contestant la décision du 15 septembre 2022 de retenir partiellement sa correspondance. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, M. B ayant été informé et convoqué à un débat. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de notification dans le délai de trois jours prévu par l'article R. 345-5 du code pénitentiaire n'était pas fondé. Enfin, le tribunal a considéré que la retenue de la correspondance, motivée par l'absence d'autorisation préalable pour un écrit destiné à être publié, ne méconnaissait ni les articles 8 et 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 370-1 du code pénitentiaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401252(TA87-2401252)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA87-2401249(TA87-2401249)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La juridiction a estimé que les décisions contestées étaient légales et proportionnées, en application des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401244(TA87-2401244)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6§5 de l'accord franco-algérien était inopérant, la demande de titre n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA87-2301972(TA87-2301972)

Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement de M. A C de sa requête en plein contentieux, qui contestait un arrêté du 17 juillet 2023 fixant son indice de pension et le rejet de sa demande de révision. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à M. C une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

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OrdonnanceREJETE

TA87-2401749(TA87-2401749)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant des décisions des 12 et 16 septembre 2024 relatives à l'organisation du département ouvrages hydrauliques (DOH). Le juge a estimé que ces mesures constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours, car elles ne portaient pas atteinte aux droits statutaires, aux prérogatives, à la rémunération ou aux libertés fondamentales de l'agent. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2401660(TA87-2401660)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme F et M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. En cours d’instance, la rectrice a annulé et remplacé sa décision initiale par une autorisation favorable. Les requérants se sont alors désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 18 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2401651(TA87-2401651)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B C d’un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du ministre de l’agriculture relatifs au renouvellement de son détachement et à une procédure d’avancement d’échelon. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 4 octobre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2301719(TA87-2301719)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par le préfet de Haute-Loire d’un recours en excès de pouvoir visant à réformer une ordonnance de taxe rendue par la présidente du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, qui avait fixé à 1 829,50 euros les frais d’expertise mis à la charge de l’État. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA87-2301582(TA87-2301582)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A pour contester le refus du centre hospitalier de Châteauroux-Le Blanc de lui verser l'indemnité de précarité de fin de contrat. En cours d'instance, l'établissement hospitalier a procédé au versement de cette indemnité. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2300874(TA87-2300874)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Limoges refusant des aménagements d’épreuves du baccalauréat pour son fils. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400749(TA87-2400749)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant une facture de raccordement au réseau d'assainissement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation envoyée par courrier recommandé, restée sans réponse, la requérante n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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