Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406726(TA69-2406726)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 28 novembre 2023, au plus tard le 1er décembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée au requérant malgré l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410277(TA69-2410277)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la société EDF de lui attribuer la "prime énergie". Le juge a constaté que cette décision, prise par une société anonyme sans prérogatives de puissance publique, relevait du droit privé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2405665(TA69-2405665)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'injonction à la préfète du Rhône de l'héberger d'urgence. La commission de médiation avait initialement reconnu son caractère prioritaire le 16 avril 2024, mais cette décision a été annulée par un jugement du 9 juillet 2024. Une nouvelle décision de la commission du 6 août 2024 a rejeté sa demande, le privant ainsi de tout droit à l'hébergement. La solution retenue est le rejet de la requête.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2404866(TA69-2404866)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour obtenir l'attribution d'un logement suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable. La préfète du Rhône ayant proposé un logement, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, Mme B est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2404635(TA69-2404635)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat de lui verser la prime "MaPrimeRénov'" de 10 000 euros. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2308228(TA69-2308228)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ardèche d'un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une délibération du syndicat mixte Numérian relative au recrutement d'un directeur général des services. En cours d'instance, le syndicat a indiqué avoir retiré la délibération contestée, et la préfète s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'extinction de l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2308226(TA69-2308226)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ardèche d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du syndicat mixte Numérian. Cette délibération visait à assimiler le syndicat à une commune de 20 000 à 40 000 habitants. En cours d'instance, le syndicat a retiré la délibération contestée, et la préfète s'est désistée de sa requête. Par ordonnance du 30 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2306067(TA69-2306067)

Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance du 30 octobre 2024, a constaté que Mme B, qui contestait un refus implicite de titre de séjour, n'a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal lui a donc donné acte de son désistement, mettant fin à la procédure.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2302067(TA69-2302067)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône de le reloger et demandait 75 000 euros de dommages et intérêts. La requête en annulation a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir produit une demande indemnitaire préalable malgré une demande de régularisation, conformément à l’article R. 412-1 du même code. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

TA69-2209465(TA69-2209465)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B d’un recours contestant le retrait de la subvention « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et indemnisation), ne maintenant que leur demande de frais de justice. Par ordonnance du 30 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’Anah a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2209224(TA69-2209224)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, qui demandait une injonction visant à interdire la publication de commentaires sous la tribune de l’opposition dans le bulletin municipal de Vénissieux. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne tendait ni à l’annulation d’une décision administrative ni à une condamnation pécuniaire, comme l’exigent les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonction à l’administration en l’absence de recours contre une décision. En conséquence, M. C a été condamné à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410625(TA69-2410625)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les décisions du 22 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi, a prononcé une interdiction de retour d’un an et l’a assigné à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur des actes, la cheffe du bureau de l’éloignement bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410360(TA69-2410360)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de prolongation ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410351(TA69-2410351)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 10 octobre 2024 par lequel la préfète du Rhône ordonnait la remise de M. A, ressortissant mongol, aux autorités croates. Le tribunal a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu des défaillances systémiques dans la procédure d'asile en Croatie et des craintes fondées du requérant liées à son orientation sexuelle. En conséquence, il a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile de M. A en procédure normale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410350(TA69-2410350)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant mongol, contestant l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison des mauvais traitements subis en Croatie et de ses craintes pour sa sécurité en tant que personne LGBT. Après avoir examiné les circonstances, notamment le passage éclair du requérant en Croatie et les défaillances alléguées dans la procédure d'asile, le tribunal a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a annulé l'arrêté de transfert et, par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, en application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410341(TA69-2410341)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du 8 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi, a prononcé une interdiction de retour de deux ans et l’a assigné à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen personnalisé de la situation de l’intéressé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 613-3, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410242(TA69-2410242)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, ont été rejetés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407255(TA69-2407255)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 7ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme G contre les décisions du 3 juillet 2024 de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète n'ayant pas produit de mémoire en défense, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées pour défaut de motivation et de base légale, enjoint à la préfète de réexaminer les demandes dans un délai d'un mois, et condamné l'État à verser 1 200 euros à leur avocat au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2407230(TA69-2407230)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de 12 mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la procédure d'avis médical était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407204(TA69-2407204)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que Mme B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA