Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411546(TA77-2411546)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision du 12 juin 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité a refusé de renouveler la carte professionnelle d’agent de sécurité privée de M. A. Le juge estime que la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ne relève pas de la compétence territoriale du tribunal de Melun, dès lors que M. A exerçait ses fonctions à Paris. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du même code, la requête est rejetée comme irrecevable pour incompétence territoriale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411391(TA77-2411391)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise en application des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411648(TA77-2411648)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de carte de séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas caractérisée, dès lors que M. B se maintient irrégulièrement sur le territoire depuis plus d'un an sans avoir contesté les décisions de clôture de ses demandes ni utilisé les autres voies de référé. La requête est donc rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte aux libertés invoquées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2411068(TA77-2411068)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le requérant invoquait l'urgence, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et du respect de la procédure contradictoire. Le CNAPS a demandé une substitution de motifs, en se fondant sur le comportement incompatible de M. A révélé par le fichier TAJ. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2306818(TA77-2306818)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. M. A s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance. La solution retenue est donc l'acceptation du désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411765(TA77-2411765)

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête en référé liberté. Le juge estime que le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411814(TA77-2411814)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A B, ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B est resté en France après le rejet de sa demande d'asile en 2019 et a attendu quatre ans avant de tenter de régulariser sa situation, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les dispositions de l'article L. 522-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410225(TA77-2410225)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ASM. Celle-ci demandait la suspension de l’exécution de la décision du 2 juillet 2024 par laquelle le maire de Meaux s’était opposé à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de la société ASM a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411770(TA77-2411770)

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête en référé liberté (art. L. 521-2 CJA). Le juge estime que l'absence de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction révèle une décision implicite de rejet (art. R. 432-1 et R. 432-2 CESEDA), laquelle ne constitue pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411762(TA77-2411762)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B qui demandaient l'assistance d'un accompagnant pour leur fils handicapé (déficience visuelle) en classe de terminale. Les requérants n'ont fourni aucune pièce justificative établissant le handicap de leur enfant, les droits reconnus par la maison départementale des personnes handicapées, ni les démarches effectuées auprès du rectorat. En l'absence de preuves, la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ont pas été caractérisées. La requête est donc rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411702(TA77-2411702)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour a fait naître une décision implicite de rejet le 15 juillet 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée est donc dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction contradictoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2301979(TA77-2301979)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 22 décembre 2022 par lequel la préfète de la Gironde lui a retiré son certificat de résidence de dix ans pour fraude au mariage. Le tribunal a jugé que la situation de Mme C est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et non par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la préfète pouvait légalement retirer le titre obtenu par fraude en vertu de son pouvoir général, sans appliquer l'article L. 423-17 du CESEDA, inapplicable aux Algériens. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du retrait du titre de séjour.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2212469(TA77-2212469)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Elior Restauration Santé d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne, lui infligeant des pénalités d’un montant de 154 670 euros dans le cadre d’un marché public de restauration. La société requérante s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2208245(TA77-2208245)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La décision de la préfète du Val-de-Marne était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A, en raison d'une condamnation pénale, conformément à l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur ce point et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2112012(TA77-2112012)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'université Paris-Est Créteil Val-de-Marne (UPEC) à lui verser 51 000 euros pour rupture abusive de son contrat de chargé d'enseignement vacataire. Le requérant invoquait notamment un contrat à durée indéterminée, des renouvellements abusifs sur 23 ans, un défaut de motif sérieux et un non-respect du délai de prévenance. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du code de l'éducation et du décret n° 87-889 du 29 octobre 1987 relatif aux vacataires. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2304861(TA77-2304861)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les sociétés E-Pango et Avia Picoty d’une demande de condamnation provisionnelle de la commune de Champs-sur-Marne au paiement de factures impayées et d’intérêts moratoires. Les sociétés requérantes ont ensuite déclaré se désister de leur requête. Par ordonnance, le président de la 8e chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2109608(TA77-2109608)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que le bénéfice de cette prime dépend des fonctions exercées et non du grade, et que l’emploi de M. B au sein d’une unité éducative d’hébergement diversifié n’était pas éligible selon l’arrêté ministériel fixant la liste des postes concernés dans le Val-de-Marne. La solution a été fondée sur la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 et l’arrêté du 4 décembre 2001.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2204513(TA77-2204513)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Molière Patrimoine et de la SARL Molière Investissement, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a examiné plusieurs moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande de permis concernant les installations de rétention des eaux pluviales, en application de l'article U. 2-4-3 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si les moyens ont été jugés infondés ou si la requête a été déclarée irrecevable. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411691(TA77-2411691)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait à être convoquée en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, ne pouvant bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux seules demandes de renouvellement de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2305702(TA77-2305702)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, ressortissante béninoise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la préfète du Val-de-Marne du 28 avril 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Mme A contestait cette décision en soutenant ne pas avoir reçu la demande de pièces complémentaires qui lui aurait été adressée par voie électronique le 22 septembre 2022. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la notification par le téléservice dédié était régulière et que l’administration avait satisfait à ses obligations, dès lors qu’aucune disposition réglementaire nationale applicable avant le 3 février 2023 ne précisait les modalités de notification par ce moyen. La solution retenue s’appuie sur les articles 35 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le décret n°2015-1423 du 5 novembre 2015 et l’arrêté du 30 juillet 2021.

Résumé IA