Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2204513(TA77-2204513)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Molière Patrimoine et de la SARL Molière Investissement, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a examiné plusieurs moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande de permis concernant les installations de rétention des eaux pluviales, en application de l'article U. 2-4-3 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si les moyens ont été jugés infondés ou si la requête a été déclarée irrecevable. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2112012(TA77-2112012)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'université Paris-Est Créteil Val-de-Marne (UPEC) à lui verser 51 000 euros pour rupture abusive de son contrat de chargé d'enseignement vacataire. Le requérant invoquait notamment un contrat à durée indéterminée, des renouvellements abusifs sur 23 ans, un défaut de motif sérieux et un non-respect du délai de prévenance. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du code de l'éducation et du décret n° 87-889 du 29 octobre 1987 relatif aux vacataires. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310576(TA77-2310576)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant ukrainien, contestant la décision de la préfète du Val-de-Marne du 17 août 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait ne pas avoir été informé de la demande de pièces complémentaires via le téléservice. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 3 février 2023, l'administration doit prouver la mise à disposition effective du message sur l'espace personnel du demandeur pour que la notification soit réputée valide. En l'espèce, la préfète n'ayant pas apporté cette preuve, la décision de classement sans suite est annulée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2309589(TA77-2309589)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme D épouse E, ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Val-de-Marne du 18 juillet 2023 refusant le regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, estimant justifier de ressources stables et suffisantes, ainsi qu’une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources de Mme D, d’un montant mensuel moyen de 1 018 euros nets sur les douze mois précédant la demande, étaient inférieures au SMIC mensuel net de 1 218,60 euros applicable en 2020, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2212556(TA77-2212556)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant angolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 23 novembre 2022. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, notamment en vérifiant la participation du requérant à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, qui s'est avérée insuffisante. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant à l'encontre du seul refus de titre de séjour. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2301979(TA77-2301979)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 22 décembre 2022 par lequel la préfète de la Gironde lui a retiré son certificat de résidence de dix ans pour fraude au mariage. Le tribunal a jugé que la situation de Mme C est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et non par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la préfète pouvait légalement retirer le titre obtenu par fraude en vertu de son pouvoir général, sans appliquer l'article L. 423-17 du CESEDA, inapplicable aux Algériens. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du retrait du titre de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2102986(TA77-2102986)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du ministre de l'intérieur mettant fin au contrat d'officier de gendarmerie de Mme A épouse D, ainsi que le rejet de son recours administratif. Le tribunal estime que les faits reprochés (propos antisémites, xénophobes et négationnistes) ne sont pas établis, reposant sur un unique témoignage imprécis et contredit. Il juge que la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue se fonde sur l'absence de preuve suffisante pour justifier la rupture du contrat.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2307269(TA77-2307269)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D et Mme C, ressortissants géorgiens, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de leur délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour M. D, un titre lui ayant été délivré en cours d'instance, mais a statué sur la demande de Mme C. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête de Mme C, considérant que le refus implicite n'était pas entaché d'illégalité au regard des textes applicables.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2101418(TA77-2101418)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 17 juin 2020 portant avancement d'échelon, au motif qu'il ne reprenait pas son ancienneté de militaire. Le tribunal a rappelé que le droit à la prise en compte des services militaires est régi par les dispositions en vigueur à la date de la titularisation de l'agent, intervenue le 3 avril 2018 pour M. B. En conséquence, les nouvelles dispositions du décret du 19 juin 2020, applicables seulement aux élèves nommés à compter du 22 juin 2020, ne pouvaient lui être opposées. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que l'arrêté contesté était conforme aux textes applicables, notamment le décret n°2004-1439 du 23 décembre 2004 et le décret n°95-654 du 9 mai 1995.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2100664(TA77-2100664)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions auprès des mineurs, pris par le préfet du Val-de-Marne le 22 octobre 2020. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de mineurs dans le centre de Val-Thorens, relevant que ce centre était inscrit comme accueillant des mineurs. Il juge que la condamnation de M. A pour détention d'images pédopornographiques justifiait, en application des articles L. 227-10 et L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles, une mesure de suspension pour risque pour la santé et la sécurité des mineurs, sans erreur d'appréciation ni erreur de fait.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2307163(TA77-2307163)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requête a été jugée tardive, car présentée au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a déclaré la demande irrecevable sans examiner les moyens soulevés par la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2201927(TA77-2201927)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les époux B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 4 novembre 2021 par le maire de Joinville-le-Pont, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux et un permis modificatif du 27 mai 2022. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que le permis modificatif n’avait pas fait disparaître le permis initial de l’ordonnancement juridique. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l’incomplétude du dossier de demande au regard des articles R. 431-7 à R. 431-10 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des arrêtés contestés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2202779(TA77-2202779)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C contestant l'arrêté du maire de Champigny-sur-Marne du 18 novembre 2021 qui s'opposait à leur déclaration préalable de division. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (signature, compétence, motivation) et a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était justifié, la voie d'accès ne permettant pas le passage et le demi-tour des véhicules de secours. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2208245(TA77-2208245)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La décision de la préfète du Val-de-Marne était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A, en raison d'une condamnation pénale, conformément à l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur ce point et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA77-2401471(TA77-2401471)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une requête en injonction visant à obtenir du grand hôpital de l’Est francilien la communication de son dossier médical complet sous astreinte. En cours d’instance, l’hôpital a produit ce dossier en annexe de ses mémoires en défense, ce que la requérante ne conteste pas. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411649(TA77-2411649)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir une convocation pour la remise de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé à un rendez-vous, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2200155(TA77-2200155)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, un gardien de la paix, qui contestait la décision du préfet de police de suspendre le versement de son allocation d'invalidité temporaire à compter du 10 novembre 2021. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de consultation du comité médical, estimant que cette consultation n'était pas obligatoire pour une décision de suspension de l'allocation fondée sur l'absence de service fait. La requête a donc été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2208213(TA77-2208213)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de Seine-et-Marne le 27 juillet 2022. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2202020(TA77-2202020)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société "NC Constructions" contestant l'arrêté du maire de Champigny-sur-Marne du 3 septembre 2021. Cet arrêté retirait un permis de construire tacite et refusait une autorisation pour transformer un commerce en restaurant et logement. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait était régulière, que le dossier de demande était incomplet et que le projet méconnaissait les articles I.3 et II.5 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. La solution retenue est fondée sur les articles R. 423-19, R. 423-23, R. 423-28, R. 423-42 et R. 423-43 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du PLU.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2204307(TA77-2204307)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien, ainsi que l'irrégularité de l'avis médical de l'OFII. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D, sur le fondement des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

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