Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2402513(TA77-2402513)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d'une demande d'exécution d'une ordonnance du juge des référés du 17 juillet 2023, qui enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'est désistée de sa demande après avoir obtenu un titre de séjour le 29 août 2023. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er mars 2024, constatant que l'exécution de la décision initiale était devenue sans objet. Cette solution s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
N° TA77-2404466(TA77-2404466)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant congolais, afin d’obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La préfète du Val-de-Marne ayant convoqué l’intéressé le 19 avril 2024, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les frais irrépétibles ont été rejetés, le requérant n’étant pas assisté d’un avocat. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2200078(TA77-2200078)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de son recours gracieux contre l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, intervenue le 3 avril 2004. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que M. A avait eu connaissance de cette décision au plus tard le 4 février 2005 et que le délai raisonnable d’un an pour former un recours était largement dépassé. Il a ainsi fait application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.
N° TA77-2402593(TA77-2402593)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant égyptien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation pour la remise de son titre de séjour ou une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour valable six mois, en attendant la fabrication de sa carte de séjour pluriannuelle de quatre ans. Le tribunal a constaté que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche fait droit aux conclusions de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA77-2207743(TA77-2207743)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 9 juillet 2022 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait restitué des points au requérant, rendant son solde positif et retirant la décision d'invalidation, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur ce point. Pour les retraits de points des 16 novembre 2017 et 12 septembre 2020, déjà restitués avant l'introduction de la requête, les conclusions ont été rejetées comme irrecevables. S'agissant des autres infractions, le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points était sans influence sur leur légalité, en application des dispositions du code de la route.
N° TA77-2207674(TA77-2207674)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant plusieurs retraits de points de permis de conduire. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de M. A concernant les infractions des 8 mars 2021 et 29 novembre 2020, dont les mentions ont été supprimées. Pour les infractions des 18 septembre 2006 et 19 février 2014, le tribunal a relevé d'office que les conclusions étaient tardives, car introduites au-delà du délai raisonnable d'un an, en application du principe de sécurité juridique.
N° TA77-2412890(TA77-2412890)
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Meaux qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune invoquait un danger grave et imminent pour la sécurité publique en raison de désordres affectant un immeuble situé rue du Faubourg Saint Nicolas. Le juge a estimé que les éléments fournis étaient insuffisamment précis et dépourvus de pièces justificatives pour établir que l’immeuble relevait du champ d’application de cet article. En conséquence, la requête a été rejetée.
N° TA77-2202517(TA77-2202517)
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 20 septembre 2017, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
N° TA77-2402599(TA77-2402599)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence en qualité de conjoint de français. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 juin 2024. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure provisoire sollicitée étant devenue sans objet, et a rejeté la demande de frais irrépétibles.
N° TA77-2406531(TA77-2406531)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A, qui demandait d’enjoindre à la préfète du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, a pris acte du désistement pur et simple du requérant. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.
N° TA77-2208262(TA77-2208262)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 12 juillet 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les retraits des 21 et 23 novembre 2021, supprimés par le ministre, et pour ceux des 23 juillet 2019, 12 août 2020, 3 mars 2021 et 23 juin 2021, déjà restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation concernant les infractions des 10 avril 2019 et 24 février 2022, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, faute pour le requérant d'établir l'absence de délivrance des informations préalables obligatoires.
N° TA77-2209996(TA77-2209996)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B qui contestait le retrait de 3 points sur son permis de conduire, décidé par le ministre de l'Intérieur le 19 août 2022 suite à une infraction routière du 2 juillet 2021. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'avis de contravention et que le paiement concernait des infractions de stationnement. Le tribunal a écarté ces arguments, relevant que le relevé d'information intégral (R2I) mentionnait un paiement par amende forfaitaire, ce qui implique la réception de l'avis, et que ce document fait foi jusqu'à preuve du contraire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.
N° TA77-2207985(TA77-2207985)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire turc contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le caractère frauduleux du titre, établi par deux rapports d'expertise de la division de l'expertise en fraude documentaire (DEFDI). Le tribunal a jugé que ces expertises, détaillant les non-conformités du permis, n'étaient pas utilement contredites par les documents officiels turcs produits par le requérant. En application des articles R. 222-3 du code de la route et 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, le tribunal a confirmé la légalité de la décision de refus.
N° TA77-2208384(TA77-2208384)
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du 10 août 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, la réalité des infractions étant établie par les procès-verbaux. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.
N° TA77-2208407(TA77-2208407)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision "48 SI" ayant été notifiée le 2 juin 2012, soit plus de dix ans avant l'enregistrement de la requête le 29 août 2022, dépassant le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé le 25 mai 2022 n'a pu interrompre ce délai, déjà expiré. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, ainsi que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2208465(TA77-2208465)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 5 août 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les sept retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que M. B n'apportait pas la preuve du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ni ne contestait utilement la réalité des infractions, dont la matérialité était établie par les procès-verbaux. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA77-2406530(TA77-2406530)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, et ce désistement a été accepté par le juge des référés. Par ordonnance du 21 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond du litige. Aucune disposition législative ou réglementaire particulière n’a été appliquée au-delà des règles de procédure administrative.
N° TA77-2208647(TA77-2208647)
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 6 juillet 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le solde de points était redevenu positif après un stage de récupération, rendant sans objet les conclusions contre la décision "48 SI". Il a également jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points des 15 février 2016 et 23 juillet 2018, car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et un rejet des autres conclusions, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
N° TA77-2209831(TA77-2209831)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le retrait d’un point de son permis de conduire suite à une infraction routière constatée le 17 février 2022. Le requérant soutenait ne pas être l’auteur de l’infraction et ne pas avoir reçu l’avis de contravention. Le tribunal a jugé que la contestation de l’imputabilité de l’infraction relevait du juge pénal et non du juge administratif. Il a également estimé que la notification de l’avis d’amende forfaitaire majorée était établie par la production d’un accusé de réception mentionnant un pli avisé non réclamé, rendant le requérant réputé informé. La décision a été rendue sur le fondement du code de la route et du code de procédure pénale.
N° TA77-2406536(TA77-2406536)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 21 octobre 2024, il a donné acte du désistement et mis fin à l’instance.