Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExécution d'un jugementAUTRE

TA77-2404506(TA77-2404506)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C d’une demande d’exécution d’une ordonnance du juge des référés du 23 octobre 2023, qui avait constaté un non-lieu à statuer après que la préfète du Val-de-Marne s’était engagée à lui remettre un certificat de résidence algérien. Constatant que ce titre n’avait pas été délivré malgré l’engagement, le tribunal a ouvert la phase juridictionnelle de l’exécution. En cours d’instance, la préfète a finalement remis le certificat de résidence à Mme C le 26 avril 2024. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution, celle-ci étant devenue sans objet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406920(TA77-2406920)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation provisoire. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre, déposée le 15 février 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2209613(TA77-2209613)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises entre 2010 et 2020. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives aux infractions de 2010, 2011 et 2012, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugé inopérant, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2409809(TA77-2409809)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C, ressortissant ivoirien, du centre d'hébergement "Aurore Pierre Sémard" à Ivry-sur-Seine. La requête de la préfète du Val-de-Marne a été accueillie au motif que M. C, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée et qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, se maintient indûment dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge a autorisé le recours à la force publique et l'évacuation des biens meubles aux frais et risques de l'intéressé, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, compte tenu du refus de libérer une place nécessaire à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2409817(TA77-2409817)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expulsion de M. C, un ressortissant soudanais, du centre d'hébergement "Aurore Pierre Sémard". La solution retenue est l'expulsion sans délai de l'occupant, autorisant le recours à la force publique et l'enlèvement de ses biens, au motif que sa demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile le 29 octobre 2020 et qu'il se maintient sans titre dans les lieux. Le juge applique les articles L. 542-1, L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence à libérer une place nécessaire à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2409822(TA77-2409822)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur demande de la préfète du Val-de-Marne, a ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant guinéen, du centre d’hébergement pour demandeurs d’asile (CHUDA) de Vitry-sur-Seine. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que le maintien dans les lieux de M. B, dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération de la place présentait un caractère d’urgence et d’utilité pour l’accueil de nouveaux demandeurs. En conséquence, le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l’évacuation forcée et au débarras des biens aux frais de l’occupant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2409824(TA77-2409824)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, ressortissant guinéen, du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile géré par Emmaüs à Vitry-sur-Seine. La juridiction a constaté que M. B se maintenait indûment dans les lieux malgré le rejet définitif de sa demande d'asile, une décision de sortie notifiée en 2022 et une mise en demeure restée infructueuse. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au maintien sur le territoire. Le juge a autorisé le recours à la force publique pour l'évacuation et le débarras des biens aux frais de l'occupant, en raison de l'urgence et de l'utilité de libérer la place pour l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410493(TA77-2410493)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2023 par lequel le maire de Nemours avait accordé un permis de construire à la société "LNC Orion" pour un ensemble de 85 logements. La société requérante, propriétaire d'un terrain voisin, invoquait l'urgence et plusieurs moyens relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux n'ayant pas commencé et ne devant débuter qu'après l'obtention d'une autorisation définitive, et a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Nemours et 1 500 euros à la société "LNC Orion" au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2411234(TA77-2411234)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'affectation sous astreinte d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour son fils. Le juge a considéré que, bien que l'urgence soit reconnue, la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors que l'administration justifiait de diligences suffisantes et en cours pour pourvoir au recrutement, rendant la demande prématurée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de l'action sociale et des familles garantissant le droit à l'éducation des enfants handicapés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411768(TA77-2411768)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Mutuelle Nationale des Artistes "Pont-aux-Dames" d'une demande de suspension de la décision du 19 juillet 2024 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne retirant l'habilitation de l'EHPAD "La Maison des Artistes" à recevoir des bénéficiaires de l'aide sociale à l'hébergement, sur le fondement de l'article L. 313-9 du code de l'action sociale et des familles. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur d'appréciation et d'un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la décision ne devant produire ses effets que dans un délai de six mois et la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412918(TA77-2412918)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 20 septembre 2024 refusant une autorisation de travail à M. A, ressortissant algérien titulaire d’un certificat de résidence étudiant. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’urgence, de la régularisation de l’offre d’emploi, des difficultés de recrutement dans le secteur ou de l’atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux, n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sans qu’il soit besoin de statuer sur l’urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412853(TA77-2412853)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 25 février 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B, qui vise à obtenir une mesure utile, est dépourvue d'objet et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Le tribunal invite l'intéressé à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412775(TA77-2412775)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières ou d'une situation personnelle concrète, et ce malgré un délai de traitement de sa demande jugé insuffisamment étayé par des relances. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412741(TA77-2412741)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé et d'accélérer l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, faute de décision explicite dans un délai de quatre mois, la demande de titre de séjour de l'intéressée était implicitement rejetée, rendant ainsi l'instruction achevée et la demande d'injonction dépourvue d'utilité. En outre, la délivrance d'un récépissé aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA77-2208262(TA77-2208262)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 12 juillet 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les retraits des 21 et 23 novembre 2021, supprimés par le ministre, et pour ceux des 23 juillet 2019, 12 août 2020, 3 mars 2021 et 23 juin 2021, déjà restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation concernant les infractions des 10 avril 2019 et 24 février 2022, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, faute pour le requérant d'établir l'absence de délivrance des informations préalables obligatoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412506(TA77-2412506)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B, ressortissante congolaise. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée a attendu plus d'un an pour solliciter la communication des motifs de la décision implicite de rejet née le 7 mai 2023, et plus de six mois pour saisir le tribunal. Cette absence de diligence ne caractérise pas une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412352(TA77-2412352)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou d'instruire sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé, d'une part, qu'il ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure n'étant pas provisoire. D'autre part, le requérant n'a pas établi avoir déposé une demande de titre de séjour, faute de produire la copie du courrier adressé à la préfecture. La condition d'urgence et le bien-fondé de la demande n'ont donc pas été retenus.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412191(TA77-2412191)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante palestinienne reconnue réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour est subordonnée à l'enregistrement préalable d'une demande de titre de séjour par les services préfectoraux, et que la requérante n'établissait pas avoir accompli les démarches nécessaires via la plateforme ANEF. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412538(TA77-2412538)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante burkinabé, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante ne démontrant pas que la situation de son enfant handicapé ou sa propre situation administrative se soient dégradées de manière imminente depuis le dépôt de sa demande d’annulation en septembre 2024. En conséquence, l’ordonnance rejette la demande de suspension sans examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411941(TA77-2411941)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'urgence et de l'absence de réponse à ses demandes de renouvellement. Le juge a estimé que sa demande de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. Par conséquent, la condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Résumé IA