Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2302267(TA77-2302267)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Souppes-sur-Loing d'installer des plots en béton et de réparer la clôture de sa propriété. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411930(TA77-2411930)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du 25 septembre 2024 de la préfète de l'Essonne le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci était suffisamment précis. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas applicable en l'espèce, car la mesure relevait de la mise en œuvre du droit national et non du droit de l'Union. La solution retenue confirme la légalité de la décision de maintien en rétention prise sur le fondement des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2404739(TA77-2404739)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a produit une capture d’écran du logiciel AGDREF attestant de la délivrance d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2025. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que cette délivrance rendait le litige sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Les conclusions accessoires à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2310669(TA77-2310669)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, une carte de séjour temporaire a été remise à l'intéressé, rendant le litige sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et rejette les conclusions accessoires. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311461(TA77-2311461)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'examen de la vulnérabilité, était régulière. Il a estimé que le requérant n'avait pas respecté ses obligations en refusant d'embarquer, justifiant ainsi le refus de rétablissement. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410992(TA77-2410992)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de M. B, dont le titre de séjour avait expiré en février 2023, devait être regardée comme une première demande et non un renouvellement, et qu'il ne justifiait pas avoir épuisé les démarches nécessaires, notamment en signalant son changement d'adresse. En l'absence d'utilité de la mesure sollicitée, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2412641(TA77-2412641)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine qui n'avait pas reçu son titre de séjour étudiant renouvelé, malgré une décision favorable de la préfète du Val-de-Marne. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, la préfète avait convoqué l'intéressée pour la remise du titre et le dépôt d'une demande de renouvellement, faisant ainsi droit à sa demande. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance a également condamné l'État à verser 2 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2412490(TA77-2412490)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A B, ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés, a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de remise et d'interdiction de circulation fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2412595(TA77-2412595)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, entré en France muni d'un visa de circulation Schengen, ne justifiait pas d'une entrée régulière au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne remplissait pas les conditions de durée de séjour prévues par le code frontières Schengen. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2308151(TA77-2308151)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Le Mur espace de création d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du maire de Moret-Loing-et-Orvanne du 26 juin 2023 et à obtenir une indemnité de 25 000 euros. Par un mémoire du 3 octobre 2024, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410793(TA77-2410793)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de traiter sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de français. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur le défaut d'utilité et l'obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410990(TA77-2410990)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la demande de rendez-vous était dépourvue d'utilité, dès lors que Mme A avait déjà pu déposer avec succès sa demande de changement de statut via la plateforme ANEF le 24 juin 2024. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2305404(TA77-2305404)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une requête en contravention de grande voirie visant à condamner M. B à une amende de 150 euros et à la remise en état des lieux. VNF s’est désisté de sa requête par un mémoire du 16 septembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2209272(TA77-2209272)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de Mme C épouse A, formée auprès de la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient que la procédure est irrégulière car le maire de la commune de résidence n’a pas été consulté sur les conditions de logement et de ressources, en méconnaissance de l’article L. 434-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410832(TA77-2410832)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’appui à la délivrance d’une carte de séjour de dix ans. Le juge a rappelé que le référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) ne permet pas d’enjoindre à l’administration de délivrer un titre de séjour, une telle mesure étant définitive et non provisoire. Par ailleurs, la demande de prolongation de l’attestation de prolongation d’instruction a été jugée irrecevable car elle ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410871(TA77-2410871)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous en préfecture, malgré ses démarches depuis janvier 2024. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2303682(TA77-2303682)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour « étudiant ». Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de ses difficultés financières et de logement, étaient inopérants pour apprécier la légalité de la décision, et que son affirmation selon laquelle il remplissait les conditions de séjour n’était pas suffisamment précisée. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement insuffisamment étayés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2308294(TA77-2308294)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juin 2025, ce qui a privé d’objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes d’injonction et d’astreinte. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2209108(TA77-2209108)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII du 3 août 2022 suspendant ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen sérieux. Il a estimé que le requérant n'avait pas respecté ses obligations en refusant d'embarquer le 24 juin 2022, justifiant la suspension sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de M. B, conformément à l'article D. 551-18 du même code, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2303495(TA77-2303495)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mars 2025, ce qui a privé le litige d’objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle fondée sur l’article L. 761-1 du même code.

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