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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un étudiant handicapé contestant le refus partiel d'aménagements pour un concours par AgroParisTech. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient pas suffisamment établies, considérant notamment que les aménagements déjà accordés étaient adaptés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que le délai de traitement de moins de six mois n'était pas anormalement long et que les circonstances personnelles invoquées (insertion professionnelle, statut de travailleur handicapé) ne justifiaient pas un examen prioritaire par rapport aux autres demandeurs.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de l'association Fédération des Maisons des Lycéens (FMDL) visant à faire cesser l'ingérence du proviseur dans la vie d'une Maison des Lycéens. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, les griefs (comme la convocation d'une assemblée générale) ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'association. La décision s'appuie sur l'analyse des statuts proposés et des pouvoirs du chef d'établissement définis par les articles R. 511-9 et R. 511-10 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant centrafricain visant à enjoindre au préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment car il pouvait prolonger la durée de conservation de son dossier en ligne. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé présentée par la société AIM NEFS contre des mesures de recouvrement forcé (mise en demeure et saisie à tiers détenteur). Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des actes contestés, notamment en raison de l'absence de contestation préalable du titre de perception auprès du comptable public, comme l'exige le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne en raison de son inexécution. Considérant que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure de référé en présence d'une circonstance nouvelle.
Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu la décision du préfet de l'Essonne clôturant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français. Le juge des référés a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative et sanitaire de la requérante, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur l'existence erronée d'une autre demande en cours. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond sur la légalité du refus.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et le délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent pour signer les décisions contestées et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de contrat de travail visé par l'administration, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles a jugé un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Yvelines de délivrer un passeport et une carte d'identité. Le tribunal a constaté un **non-lieu à statuer**, car les titres avaient été délivrés après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Les conclusions de l'administré ont donc été rejetées, sans application de dispositions spécifiques au fond.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.