433 278textes du droit de l'Union européenne.
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28 568Propositions · Communications · Initiatives
83 437Accord international · PESC · Traité
23 119Budget · Avis · Résolution · Divers
164 373La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint d'Isringhausen Oto par Aunde Group, Aunde C&S et Aunde AS. Cette opération, examinée dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, est jugée compatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, cette décision signifie que l'opération peut être réalisée sans entrave réglementaire au niveau européen.
18 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Debonair contre la décision de l'EUIPO, confirmant le risque de confusion entre la marque verbale demandée "AOURA" et la marque antérieure "AURA LOEWE" pour des produits identiques ou similaires. L'arrêt précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, notamment en matière de similitude visuelle et phonétique entre les signes. Il rappelle également les exigences de preuve de l'usage sérieux de la marque antérieure conformément à l'article 47, paragraphe 2, du même règlement.
18 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'ONG Robin Wood contre la décision de la Commission de ne pas réexaminer le règlement délégué (UE) 2021/2139 sur la taxonomie. La contestation portait sur l'inclusion des activités de gestion forestière et de production de bioénergie à partir de biomasse forestière, que les requérants estimaient contraires aux critères de contribution substantielle à l'atténuation du changement climatique et d'absence de préjudice important. L'arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'établissement des critères d'examen technique pour la taxonomie verte.
18 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-145/24, a annulé la décision du SEAE rejetant la demande d'assistance d'un fonctionnaire victime de harcèlement moral, en raison de manquements au devoir d'assistance et à l'obligation de traiter la demande dans un délai raisonnable. L'arrêt rappelle que l'institution doit garantir une enquête impartiale et diligente, et que le non-respect de ces obligations engage sa responsabilité, ouvrant droit à réparation du préjudice moral subi par l'agent.
18 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne confirme la décision de l'EUIPO prononçant la déchéance de la marque figurative "Gattinoni" pour absence d'usage sérieux, conformément aux articles 18 et 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001. Cette affaire rappelle l'importance pour le titulaire d'une marque de l'Union européenne de prouver un usage effectif et sérieux sur le marché pertinent pour éviter sa déchéance.
18 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de MAN Truck & Bus contre la décision de l'EUIPO annulant la marque verbale « V12X » pour des produits liés aux moteurs. Il a confirmé que ce signe est purement descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement 2017/1001, car il désigne une configuration technique (moteur V12) et une série ou une performance (X). L'arrêt précise également les conditions de recevabilité des preuves présentées tardivement devant les chambres de recours et écarte l'argument tiré d'une atteinte au droit de propriété.
18 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de e-motors contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative demandée "EMOTORS" et les marques antérieures "e-motors" et "emotors". L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion pour les marques verbales et figuratives, en soulignant l'importance des différences visuelles et phonétiques. Cette décision rappelle aux praticiens français que la simple reprise d'un élément verbal dans une marque figurative ne suffit pas à caractériser un risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement 2017/1001.
18 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le maintien des mesures restrictives (gel des fonds et restrictions d'entrée) imposées à M. Al Dibs par le Conseil en raison de la situation en Syrie. Il a jugé que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé le maintien du requérant sur les listes après la chute du régime de Bachar al-Assad, en se fondant sur une simple présomption de lien avec l'ancien régime sans vérifier l'évolution de la situation personnelle de l'intéressé. Cet arrêt rappelle l'obligation pour le Conseil de réexaminer périodiquement et de manière individualisée le bien-fondé des critères de désignation, notamment celui de "femme ou homme d'affaires influent", à la lumière des changements politiques majeurs.
18 mars 2026
L'ordonnance du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-917/25, *Fewirth*, statuant sur renvoi préjudiciel du Landesgericht Korneuburg (Autriche), clarifie l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des consommateurs et de clauses abusives dans les contrats de crédit. La décision précise les conditions dans lesquelles un professionnel peut se prévaloir d'une exception d'inexécution ou d'une clause résolutoire à l'encontre d'un consommateur défaillant, en limitant la portée des mécanismes de déchéance du terme. Pour le praticien français, cette ordonnance renforce l'obligation de transparence et de proportionnalité imposée aux prêteurs, en cohérence avec la jurisprudence récente de la CJUE sur la directive 93/13/CEE.
18 mars 2026
18 mars 2026
18 mars 2026
18 mars 2026
18 mars 2026
18 mars 2026
18 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire T-917/25, opposant R***** à W***** H*****, du registre. Cette décision, rendue par la deuxième chambre siégeant avec cinq juges le 18 mars 2026, met fin à la procédure sans qu'aucun jugement sur le fond n'ait été rendu. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance signifie que le litige est clos pour des motifs procéduraux (probablement un désistement ou un non-lieu à statuer), sans créer de précédent jurisprudentiel.
18 mars 2026
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les obligations du Service européen pour l'action extérieure (SEAE) en matière de traitement des plaintes pour harcèlement moral. Il rappelle que le devoir d'assistance de l'administration, prévu à l'article 24 du statut, implique une enquête impartiale et menée dans un délai raisonnable, et que le rejet d'une demande d'assistance peut être annulé en cas d'erreur d'appréciation ou de violation du principe de bonne administration. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme l'importance de la protection des fonctionnaires contre le harcèlement et les conditions strictes de la responsabilité de l'administration en la matière.
18 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'organisations environnementales contestant le rejet par la Commission de leur demande de réexamen interne du règlement délégué (UE) 2021/2139 sur la taxonomie. Il confirme que la Commission n'a pas commis d'erreur en incluant certaines activités liées à la biomasse forestière comme contribuant substantiellement à l'atténuation du changement climatique, sous réserve du respect de critères techniques stricts. Cette décision précise la marge d'appréciation de la Commission dans l'application des critères de « contribution substantielle » et d'« absence de préjudice important » prévus par le règlement Taxonomie.
18 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Effeemme Srl contre la décision de l'EUIPO ayant prononcé la déchéance de la marque figurative Gattinoni pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt confirme que la preuve de l'usage doit être apportée pour la période et le territoire pertinents, et que des éléments épars ou insuffisamment datés ne sauraient établir un usage conforme à l'article 18 du règlement 2017/1001. Cette décision rappelle la rigueur probatoire exigée pour maintenir les droits conférés par une marque de l'Union européenne.
18 mars 2026
Cet arrêt examine le maintien d'un requérant sur les listes de sanctions de l'UE relatives à la Syrie, fondé sur le critère de l'« homme d'affaires influent », après la chute du régime de Bachar al-Assad. Le Tribunal vérifie si le Conseil a respecté les obligations de motivation et les droits de la défense, tout en procédant à un contrôle de proportionnalité au regard des droits fondamentaux invoqués, tels que le droit de propriété et le droit au respect de la vie privée. Il s'agit d'une application concrète des principes généraux du droit de l'Union et des standards de protection juridictionnelle effective dans le cadre spécifique de la PESC.
18 mars 2026