Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 793/1714

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406796(TA38-2406796)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’affectation de son enfant en seconde générale et technologique. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407852(TA38-2407852)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D B C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, dont l'expiration était fixée au 23 novembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que l'intéressée pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 22 février 2025 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2407761(TA38-2407761)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de l'Isère avait en effet convoqué la requérante le 8 novembre 2024, rendant la mesure demandée sans objet. L'urgence a été reconnue et Mme B a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407904(TA38-2407904)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2024 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B, un demandeur d’asile kosovar. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu’elle méconnaît les dispositions de l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit qu’une telle mesure ne peut être prise que dans des cas exceptionnels. En l’espèce, l’administration n’a pas caractérisé le caractère exceptionnel de la situation, se fondant uniquement sur une déclaration de fuite sans procéder à un examen de la vulnérabilité du requérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408239(TA38-2408239)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressée avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, née le 21 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la requérante devait contester cette décision par la voie du recours pour excès de pouvoir et, le cas échéant, du référé suspension, et non par la voie du référé liberté. La solution retenue est donc le rejet de la requête, après avoir admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2407372(TA38-2407372)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la LPO AuRA contre l'arrêté préfectoral du 27 juin 2024 ouvrant la chasse au tétras-lyre et au lièvre variable dans la Drôme pour la campagne 2024-2025. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie pour le lièvre variable, faute pour l'association d'avoir contesté l'arrêté en temps utile. Pour le tétras-lyre, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, insuffisance d'information, méconnaissance de la directive Oiseaux) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'environnement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2407443(TA38-2407443)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNC Hôtel bureau de Chasse-sur-Rhône d’une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé la décharge totale sollicitée, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407374(TA38-2407374)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de l'association LPO AuRA visant à suspendre trois plans de chasse individuels autorisant le prélèvement de tétras-lyres dans la Drôme pour la campagne 2024-2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de signature et la méconnaissance de la directive 2009/147/CE et du code de l'environnement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, compte tenu des données de reproduction stables de l'espèce. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée, sans application des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2407711(TA38-2407711)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet de l'Isère ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'ordonnance admet provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408237(TA38-2408237)

Recours de M. A contre l'avis favorable à son expulsion émis par la commission départementale d'expulsion des étrangers de la Savoie. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, l'avis contesté ne constituant pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Application des articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2407238(TA38-2407238)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 600 euros au conseil de M. C au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2205946(TA38-2205946)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de démolir accordé par le maire de Saint-Félix. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2407845(TA38-2407845)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, un étudiant majeur arrivé en France à l'âge de 3 ans, qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de l'Isère avait délivré un rendez-vous à l'intéressé. En conséquence, la demande d'injonction a été jugée sans objet et il n'y a pas été statué. L'État a toutefois été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407980(TA38-2407980)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, qui contestait son exclusion de l'association Lou Pelaya. La juridiction a estimé que ce litige, portant sur le fonctionnement interne d'une association, relevait du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré manifestement incompétent pour en connaître, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406272(TA38-2406272)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa seconde demande de naturalisation. Le requérant invoquait l'absence de réponse à sa première demande et sa bonne foi, mais ces moyens ont été jugés inopérants. Le tribunal a estimé que la demande de réexamen de la première demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge d'ordonner la réouverture d'une instruction administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408222(TA38-2408222)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" et une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère ayant convoqué l'intéressé le 15 novembre 2024, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette première demande. Concernant la demande d'autorisation provisoire de séjour, le juge a estimé que le délai d'un mois et demi entre le dépôt du dossier complet et le rendez-vous fixé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et a donc rejeté cette demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2402024(TA38-2402024)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Poisy à la SNC Cogedim Savoies Léman. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2308183(TA38-2308183)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI Betsch et de Mme A, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Ballaison pour une école primaire. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérantes n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours dans le mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, et les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406887(TA38-2406887)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, après avoir admis provisoirement Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2401651(TA38-2401651)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager modificatif délivré par le maire de Poisy. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’intervention de la SNC Cogedim Savoies Léman a également été admise.

Résumé IA