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Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou un rendez-vous pour un récépissé. Le juge des référés a constaté que le requérant n'établissait pas résider à Paris, son dossier étant toujours instruit par la sous-préfecture de Sarcelles (Val-d'Oise). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de Paris. La requête a donc été rejetée pour incompétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active et demandant réparation. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner directement le bien-fondé de la demande de remise, et non les vices propres de la décision attaquée. Les moyens de légalité externe ont été jugés inopérants, et les conclusions relatives à la remise ont été rejetées faute de précisions suffisantes sur la situation financière du requérant, malgré une demande de régularisation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l'absence de faute établie et de préjudice démontré ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que l’existence d’un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour du 15 octobre 2024 fait obstacle à la mesure sollicitée, en l’absence de péril grave et d’utilité de la mesure. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... tendant à la suspension de la décision du 30 avril 2026 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 13 juillet 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’administration pénitentiaire ayant justifié de circonstances particulières liées au profil pénal du requérant et au contexte médiatique entourant l’assassinat de son père, de nature à renverser la présomption d’urgence. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C... n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il occupe un emploi salarié depuis plus de quatre ans malgré l'irrégularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté du 18 mars 2026 par lequel le préfet de police lui a retiré sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas l'impact du retrait sur son activité économique et étant à l'origine de la situation qu'elle invoquait. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de la violation de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2026 et ne justifiant d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire une mesure provisoire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision aurait des conséquences graves et immédiates sur son état de santé ou sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui remettre son titre de séjour pluriannuel. Le juge constate que le requérant ne démontre pas avoir fixé sa résidence à Paris avant mai 2026, alors qu'il résidait dans les Hauts-de-Seine lors de sa demande de renouvellement de titre. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Paris. La requête est donc rejetée pour incompétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du jury du DEUST « Préparateur technicien en pharmacie » lui refusant une nouvelle inscription. La requérante invoquait notamment l'urgence, un défaut de base légale des modalités de contrôle des connaissances, et une erreur manifeste d'appréciation liée à son assiduité et à son état de santé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a constaté que la demande de renouvellement avait été clôturée et que l'intéressée s'était vu délivrer une carte de résident longue durée-UE par le préfet de l'Yonne. En conséquence, l'urgence n'était pas caractérisée et la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait l’annulation de sa convocation à une épreuve du BTS audiovisuel par le service interacadémique des examens et concours (SIEC). Le juge a estimé que la décision attaquée, prise par une autorité dont le siège est à Arcueil (Val-de-Marne), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, et non de Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.