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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 248 décisions disponibles — page 3/4763

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607921(TA75-2607921)

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de police de délivrer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour, formée dans le cadre d'un référé administratif. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, qui a attendu cinq ans avant d'engager des démarches de régularisation, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par la loi. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles" et subordonne son prononcé à une condition d'urgence.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2610424(TA75-2610424)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de police de clôturrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances nécessitant une intervention immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2609804(TA75-2609804)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande d'injonction en référé visant à obtenir la communication d'un rapport d'évaluation sociale concernant des enfants. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de refus, intervenue après un mois de silence de l'administration conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration. Il relève également que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ni d'un péril grave qui permettrait de contourner ce refus implicite.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA75-2609663(TA75-2609663)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les principales demandes, car le requérant avait ultérieurement obtenu une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en septembre 2026. L'ordonnance rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, sous conditions, met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2400082(TA75-2400082)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Printemps immobilier, qui demandait une réduction de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la société, sur laquelle pesait la charge de la preuve en vertu de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Elle n'a pas établi que la surface réelle de ses locaux était inférieure à celle déclarée, ni que l'administration avait fait une application erronée des règles de calcul, notamment celles de l'article 1518 A du code général des impôts.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2417280(TA75-2417280)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du ministre de la justice refusant un changement de nom. Le juge a estimé que la requérante justifiait d'un intérêt légitime exceptionnel, fondé sur des motifs affectifs, pour porter le nom de son père biologique et affectif, et ce malgré l'existence d'une filiation paternelle légalement établie à l'égard d'un autre homme. La décision s'appuie sur l'article 61 du code civil, qui n'assujettit pas l'intérêt légitime à changer de nom à l'existence d'un lien de filiation avec le porteur du nom sollicité.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2426367(TA75-2426367)

La requérante demandait l'annulation du refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté sa requête. Il a jugé que la décision de la commission, qui relevait l'insuffisance des justificatifs produits, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2428451(TA75-2428451)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en relevant l'absence de pièces justificatives suffisantes (notamment sur l'inadaptation du logement au handicap de son enfant), n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier l'article L. 441-2-3, et écarte les fins de non-recevoir soulevées par le préfet.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2503066(TA75-2503066)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet (défaut de production de l'acte et tardiveté). Sur le fond, il a jugé que la commission, en estimant que l'hébergement chez le fils du requérant constituait des conditions matérielles acceptables, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des critères de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2504619(TA75-2504619)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de la requérante, qui contestait le refus de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la requérante étant déjà hébergée par le Samu social (115) sans apporter la preuve que cet hébergement était insalubre ou avait cessé. La décision s'appuie sur les dispositions du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2504630(TA75-2504630)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler la décision de la Ville de Paris de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le juge rappelle qu'un agent en CDD n'a pas de droit au renouvellement, mais que l'administration doit agir dans l'intérêt du service, ce qui peut inclure des considérations sur la manière de servir. Il écarte les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, absence d'entretien préalable et de communication du dossier), estimant que la décision contestée n'avait pas le caractère d'une sanction disciplinaire et que les procédures spécifiques à celle-ci ne s'appliquaient donc pas. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2517378(TA75-2517378)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant, qui justifiait une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2519184(TA75-2519184)

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à M. B..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur de droit, notamment en méconnaissant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 7 de l'accord franco-algérien, en ne tenant pas compte de la situation professionnelle ancienne et régulière du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2522990(TA75-2522990)

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une incompétence de l'autorité signataire, une insuffisance de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier médical, estimant qu'elle relevait d'une procédure distincte, et a annulé les trois décisions attaquées pour vice de procédure, en raison de l'absence de communication au requérant de l'avis médical sur lequel elles se fondaient, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2606789(TA75-2606789)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences légales, notamment celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11). Elle a également estimé que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2609893(TA75-2609893)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande visant à enjoindre à la ministre de la Culture d'organiser une cérémonie de remise de médaille de commandeur des Arts et Lettres à M. A... E... Le juge a estimé que la nomination étant effective dès la signature de l'arrêté ministériel, les circonstances invoquées (âge du récipiendaire et délai écoulé) ne justifiaient ni l'urgence ni l'utilité d'une mesure d'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur le décret n° 57-549 du 2 mai 1957 instituant l'ordre des Arts et des lettres.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2609984(TA75-2609984)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel mettant fin au stage et radiant un inspecteur du permis de conduire. Le juge décline sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Melun, car le requérant était affecté dans le Val-de-Marne avant la décision contestée. La solution s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative relatifs à la compétence des tribunaux administratifs en matière de contentieux de la fonction publique.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2610008(TA75-2610008)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un titre de recettes émis par la Ville de Paris pour le remboursement de frais de formation d'un agent de police municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. La requête est jugée **manifestement irrecevable** car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge relève également que, de toute façon, une éventuelle requête au fond aurait un effet suspensif de plein droit pour ce type de créance, et que le requérant n'apporte pas d'éléments concrets démontrant l'urgence.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2530420(TA75-2530420)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation ou la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manquants en fait, soit manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2531375(TA75-2531375)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés et étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

7 avril 2026Résumé IA
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