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Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un candidat visant à suspendre le rejet de sa candidature à une formation d'ingénieur par l'École des Mines Paris – PSL. Le juge a estimé que la seule perte d'une année d'études ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le juge estime que le moyen invoqué, à savoir le délai tardif dû à des difficultés administratives en Algérie, est inopérant pour contester la décision de refus. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'arrêté du 12 janvier 2012, qui impose un délai d'un an après l'obtention du premier titre de séjour pour déposer une demande d'échange, délai non respecté par la requérante.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a déclaré le tribunal incompétent territorialement, car le requérant résidait en Seine-et-Marne, relevant du ressort du tribunal administratif de Melun. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale pour les mesures de police.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous ou de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge constate que le silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, il estime que cette décision implicite fait obstacle à l’injonction demandée, l’urgence invoquée ne caractérisant pas un péril grave.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de voyage pour sa fille mineure. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car la requérante réside en Seine-Saint-Denis. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen sérieux) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de candidature d'un étudiant à Mines Paris – PSL. Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner le fond de l'affaire, il rejette également les demandes subsidiaires d'injonction.
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision d'invalidation du permis de conduire. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande pour incompétence territoriale du tribunal saisi. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3, R. 522-8-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 221-3 relatif au ressort. Le juge constate que le requérant résidant en Martinique, le tribunal compétent est celui de la Martinique.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour les décisions de police des étrangers concernant les résidents de Seine-Saint-Denis.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, un ressortissant guinéen, contestait notamment la mesure au motif qu'il serait mineur. Le tribunal a jugé qu'il lui appartenait, saisi d'un recours suspensif, de statuer sur l'allégation de minorité avant de se prononcer sur la légalité de l'OQTF, conformément aux articles L. 611-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 611-1 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté, pris par un agent disposant d'une délégation régulière, est légal et suffisamment motivé. Il constate que le préfet a respecté les exigences de vérification du droit au séjour et d'examen de la situation personnelle prévues par les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du musée du Quai Branly-Jacques Chirac rejetant la réintégration d'un agent. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreurs de fait, méconnaissance des obligations de réemploi et de reclassement) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les références au décret du 17 janvier 1986 concernant la fonction publique sont également écartées.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mesure de suspension conservatoire de fonctions prononcée par le Premier ministre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (conditions du référé-suspension) et L. 522-3 (rejet sans instruction en l'absence d'urgence) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant en médecine visant à suspendre l'exécution de décisions l'ayant exclu de son diplôme d'études spécialisées (DES) et de son poste hospitalier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la situation précaire alléguée par le requérant n'est pas imputable aux décisions contestées mais à l'expiration du délai légal pour valider sa formation. L'ordonnance est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite d'une autorisation de travail et à enjoindre sa délivrance, une autorisation ayant finalement été accordée. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code pour constater l'absence d'objet des conclusions principales.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre une procédure médicale administrative et à obtenir diverses mesures conservatoires. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas de risque concret d'atteinte au secret médical ni une situation de précarité financière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Ligue de Football Professionnel retirant la qualification d'un joueur. Le juge a estimé que le club requérant, le Montpellier Hérault Sport Club, ne démontrait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision retirant à un joueur sa qualification pour évoluer en Ligue 1. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que le club requérant (Angers SCO) ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par la procédure. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). Le juge constate que les conditions d'urgence particulière requises par ce texte ne sont pas remplies, malgré les arguments financiers et sportifs avancés par le club.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous afin de récupérer son titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevant de la police des étrangers devait être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour établir la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et sur l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter la requête.