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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 322 décisions disponibles — page 6/4767

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2506255(TA75-2506255)

Le Tribunal administratif de Paris a annulé, par ordonnance, la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2515150

(TA75-2515150)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 3 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au rejet par ordonnance.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2524633(TA75-2524633)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge estime que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la CEDH n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2531449(TA75-2531449)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant afghan, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation), soit inopérants (fin du droit au séjour après rejet de la demande de réexamen d'asile), soit insuffisamment précis et étayés (méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la CEDH). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA75-2533347(TA75-2533347)

Le Tribunal administratif de Paris rejette, par ordonnance, l'opposition formée par un requérant contre une contrainte pour indu d'aide au logement. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'a pas été régularisée dans le délai imparti après une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2535328(TA75-2535328)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de délivrance d'un passeport et d'une carte nationale d'identité par le consulat de France à Tananarive. Le juge estime que le moyen soulevé, fondé sur une lettre de reconnaissance paternelle, est inopérant face au motif du refus administratif, lequel était fondé sur la suspicion d'une reconnaissance frauduleuse aux seuls fins d'acquisition de la nationalité française. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, car elle ne présente que des moyens manifestement inopérants.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA75-2535561(TA75-2535561)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion "stationnement". La juridiction constate que la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA75-2537605(TA75-2537605)

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement d'un titre de séjour "Passeport Talent". Le désistement, intervenu après que le préfet de police lui a délivré une carte de séjour temporaire, met fin à l'instance. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement par ordonnance.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2610376(TA75-2610376)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé-liberté d'une assignation à résidence d'une ressortissante étrangère. Le juge estime que la requérante, ayant déjà saisi le tribunal sur le fond via la procédure spécifique de l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne peut pas parallèlement utiliser la procédure de référé-liberté de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du même code, car elle ne relève pas de la compétence du juge des référés dans ce cas.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2609825(TA75-2609825)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions refusant un titre de séjour "salarié" et une autorisation de travail suite à une demande de changement de statut d'"étudiant". **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut et non un simple renouvellement, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension) est au cœur de la décision. Le juge applique la jurisprudence selon laquelle l'urgence est présumée pour un refus de renouvellement, mais doit être justifiée par le requérant dans le cas d'un changement de statut.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2609865(TA75-2609865)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de la Caisse des dépôts et consignations gelant les paiements liés au Compte Personnel de Formation (CPF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête car la société n'a pas introduit de recours au fond (annulation) préalablement à sa demande de suspension, ce qui la rend irrecevable. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une requête en annulation et à la démonstration d'une urgence.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607638(TA75-2607638)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante qui sollicitait une injonction pour obtenir la délivrance d'une autorisation de travail. Le juge estime que cette demande, qui vise une mesure définitive, excède la compétence du juge des référés saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605919(TA75-2605919)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une bénéficiaire de protection temporaire visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui revêt un caractère définitif, excède sa compétence en la matière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et la nature provisoire des mesures pouvant être ordonnées en référé.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2610059(TA75-2610059)

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative ; la requête, relevant de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence (Caen), est déclarée irrecevable devant le tribunal administratif de Paris.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607921(TA75-2607921)

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de police de délivrer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour, formée dans le cadre d'un référé administratif. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, qui a attendu cinq ans avant d'engager des démarches de régularisation, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par la loi. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles" et subordonne son prononcé à une condition d'urgence.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2610424(TA75-2610424)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de police de clôturrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances nécessitant une intervention immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2609804(TA75-2609804)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande d'injonction en référé visant à obtenir la communication d'un rapport d'évaluation sociale concernant des enfants. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de refus, intervenue après un mois de silence de l'administration conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration. Il relève également que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ni d'un péril grave qui permettrait de contourner ce refus implicite.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA75-2609663(TA75-2609663)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les principales demandes, car le requérant avait ultérieurement obtenu une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en septembre 2026. L'ordonnance rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, sous conditions, met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2400082(TA75-2400082)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Printemps immobilier, qui demandait une réduction de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la société, sur laquelle pesait la charge de la preuve en vertu de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Elle n'a pas établi que la surface réelle de ses locaux était inférieure à celle déclarée, ni que l'administration avait fait une application erronée des règles de calcul, notamment celles de l'article 1518 A du code général des impôts.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2417280(TA75-2417280)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du ministre de la justice refusant un changement de nom. Le juge a estimé que la requérante justifiait d'un intérêt légitime exceptionnel, fondé sur des motifs affectifs, pour porter le nom de son père biologique et affectif, et ce malgré l'existence d'une filiation paternelle légalement établie à l'égard d'un autre homme. La décision s'appuie sur l'article 61 du code civil, qui n'assujettit pas l'intérêt légitime à changer de nom à l'existence d'un lien de filiation avec le porteur du nom sollicité.

7 avril 2026Résumé IA
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