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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 322 décisions disponibles — page 5/4767

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2610103(TA75-2610103)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de candidature d'un étudiant à Mines Paris – PSL. Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner le fond de l'affaire, il rejette également les demandes subsidiaires d'injonction.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA75-2610093(TA75-2610093)

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision d'invalidation du permis de conduire. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande pour incompétence territoriale du tribunal saisi. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3, R. 522-8-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 221-3 relatif au ressort. Le juge constate que le requérant résidant en Martinique, le tribunal compétent est celui de la Martinique.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607090(TA75-2607090)

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour les décisions de police des étrangers concernant les résidents de Seine-Saint-Denis.

8 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2512695(TA75-2512695)

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, un ressortissant guinéen, contestait notamment la mesure au motif qu'il serait mineur. Le tribunal a jugé qu'il lui appartenait, saisi d'un recours suspensif, de statuer sur l'allégation de minorité avant de se prononcer sur la légalité de l'OQTF, conformément aux articles L. 611-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2528203(TA75-2528203)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 611-1 et L. 612-10.

8 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2600391(TA75-2600391)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté, pris par un agent disposant d'une délégation régulière, est légal et suffisamment motivé. Il constate que le préfet a respecté les exigences de vérification du droit au séjour et d'examen de la situation personnelle prévues par les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607430(TA75-2607430)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du musée du Quai Branly-Jacques Chirac rejetant la réintégration d'un agent. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreurs de fait, méconnaissance des obligations de réemploi et de reclassement) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les références au décret du 17 janvier 1986 concernant la fonction publique sont également écartées.

8 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2610106(TA75-2610106)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mesure de suspension conservatoire de fonctions prononcée par le Premier ministre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (conditions du référé-suspension) et L. 522-3 (rejet sans instruction en l'absence d'urgence) du code de justice administrative.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2609943(TA75-2609943)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant en médecine visant à suspendre l'exécution de décisions l'ayant exclu de son diplôme d'études spécialisées (DES) et de son poste hospitalier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la situation précaire alléguée par le requérant n'est pas imputable aux décisions contestées mais à l'expiration du délai légal pour valider sa formation. L'ordonnance est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2607744(TA75-2607744)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite d'une autorisation de travail et à enjoindre sa délivrance, une autorisation ayant finalement été accordée. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code pour constater l'absence d'objet des conclusions principales.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2610507(TA75-2610507)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre une procédure médicale administrative et à obtenir diverses mesures conservatoires. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas de risque concret d'atteinte au secret médical ni une situation de précarité financière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2610505(TA75-2610505)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Ligue de Football Professionnel retirant la qualification d'un joueur. Le juge a estimé que le club requérant, le Montpellier Hérault Sport Club, ne démontrait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2610504(TA75-2610504)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision retirant à un joueur sa qualification pour évoluer en Ligue 1. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que le club requérant (Angers SCO) ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par la procédure. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). Le juge constate que les conditions d'urgence particulière requises par ce texte ne sont pas remplies, malgré les arguments financiers et sportifs avancés par le club.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2610341(TA75-2610341)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous afin de récupérer son titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevant de la police des étrangers devait être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour établir la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et sur l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter la requête.

8 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2526589(TA75-2526589)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Elle a estimé que l'autorité administrative avait dûment pris en compte les éléments de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître ses droits.

8 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2527401(TA75-2527401)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police ordonnant l'éloignement de Mme B... du territoire français. La juridiction a estimé que la décision administrative, prise avant que la qualité de réfugié de sa fille mineure ne soit reconnue de manière rétroactive, n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant comme une considération primordiale, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a ainsi fait prévaloir cette convention sur la procédure d'éloignement.

8 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2531269(TA75-2531269)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, le respect des formalités et la motivation suffisante des décisions. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

8 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2601651(TA75-2601651)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et le respect du droit du requérant à être entendu. Il a estimé que le préfet avait dûment examiné la situation personnelle de l'intéressé avant de prendre sa décision.

8 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA75-2609538(TA75-2609538)

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir finalement obtenu sa carte de séjour, le juge des référés n'a eu qu'à statuer sur la demande d'allocation de frais de litige. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que les diligences administratives de l'administration, ayant abouti à la délivrance du titre, ne constituaient pas une faute de nature à engager sa responsabilité.

8 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2610326(TA75-2610326)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'inscription sur une liste de qualification de professeur d'architecture. Le juge décline sa compétence territoriale au profit du tribunal de Nantes, lieu d'affectation du requérant, et relève l'irrecevabilité de la requête pour défaut de requête principale distincte en annulation et absence de situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12, R. 522-8-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026Résumé IA
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