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Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Elle a estimé que l'autorité administrative avait dûment pris en compte les éléments de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître ses droits.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police ordonnant l'éloignement de Mme B... du territoire français. La juridiction a estimé que la décision administrative, prise avant que la qualité de réfugié de sa fille mineure ne soit reconnue de manière rétroactive, n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant comme une considération primordiale, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a ainsi fait prévaloir cette convention sur la procédure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, le respect des formalités et la motivation suffisante des décisions. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et le respect du droit du requérant à être entendu. Il a estimé que le préfet avait dûment examiné la situation personnelle de l'intéressé avant de prendre sa décision.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir finalement obtenu sa carte de séjour, le juge des référés n'a eu qu'à statuer sur la demande d'allocation de frais de litige. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que les diligences administratives de l'administration, ayant abouti à la délivrance du titre, ne constituaient pas une faute de nature à engager sa responsabilité.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'inscription sur une liste de qualification de professeur d'architecture. Le juge décline sa compétence territoriale au profit du tribunal de Nantes, lieu d'affectation du requérant, et relève l'irrecevabilité de la requête pour défaut de requête principale distincte en annulation et absence de situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12, R. 522-8-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris a annulé, par ordonnance, la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 3 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge estime que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la CEDH n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant afghan, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation), soit inopérants (fin du droit au séjour après rejet de la demande de réexamen d'asile), soit insuffisamment précis et étayés (méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la CEDH). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris rejette, par ordonnance, l'opposition formée par un requérant contre une contrainte pour indu d'aide au logement. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'a pas été régularisée dans le délai imparti après une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de délivrance d'un passeport et d'une carte nationale d'identité par le consulat de France à Tananarive. Le juge estime que le moyen soulevé, fondé sur une lettre de reconnaissance paternelle, est inopérant face au motif du refus administratif, lequel était fondé sur la suspicion d'une reconnaissance frauduleuse aux seuls fins d'acquisition de la nationalité française. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, car elle ne présente que des moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion "stationnement". La juridiction constate que la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement d'un titre de séjour "Passeport Talent". Le désistement, intervenu après que le préfet de police lui a délivré une carte de séjour temporaire, met fin à l'instance. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé-liberté d'une assignation à résidence d'une ressortissante étrangère. Le juge estime que la requérante, ayant déjà saisi le tribunal sur le fond via la procédure spécifique de l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne peut pas parallèlement utiliser la procédure de référé-liberté de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du même code, car elle ne relève pas de la compétence du juge des référés dans ce cas.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions refusant un titre de séjour "salarié" et une autorisation de travail suite à une demande de changement de statut d'"étudiant". **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut et non un simple renouvellement, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension) est au cœur de la décision. Le juge applique la jurisprudence selon laquelle l'urgence est présumée pour un refus de renouvellement, mais doit être justifiée par le requérant dans le cas d'un changement de statut.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de la Caisse des dépôts et consignations gelant les paiements liés au Compte Personnel de Formation (CPF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête car la société n'a pas introduit de recours au fond (annulation) préalablement à sa demande de suspension, ce qui la rend irrecevable. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une requête en annulation et à la démonstration d'une urgence.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante qui sollicitait une injonction pour obtenir la délivrance d'une autorisation de travail. Le juge estime que cette demande, qui vise une mesure définitive, excède la compétence du juge des référés saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une bénéficiaire de protection temporaire visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui revêt un caractère définitif, excède sa compétence en la matière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et la nature provisoire des mesures pouvant être ordonnées en référé.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative ; la requête, relevant de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence (Caen), est déclarée irrecevable devant le tribunal administratif de Paris.