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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604199

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, malgré l'absence de justificatifs médicaux pour ses problèmes de santé allégués. Il a jugé que l'éloignement de M. A... demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient pas disproportionnées. Enfin, le moyen tiré de l'article L. 611-3 du CESEDA a été écarté comme inopérant, ces dispositions ayant été abrogées.

Avocat : GASIMOV

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604012

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 28 avril 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que la menace pour l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales du requérant pour violences conjugales et menaces. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KLING

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601715

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions pour deux ans infligée à M. A..., ingénieur principal de la ville de Reims. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de revenus étant inhérente à ce type de sanction et le requérant n’établissant pas de circonstances particulières la caractérisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARTEAU-REGNIER-MERCIER-PONTON

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2607050

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... contestant le second renouvellement de son assignation à résidence dans le Maine-et-Loire. Le requérant, ressortissant tchadien sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, soutenait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 18 mars 2026 était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606979

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C... contre l'arrêté de transfert vers la Croatie et l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme étant légale et proportionnée.

Avocat : SMATI

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514733

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à M. A... B... pour réunification familiale. Le tribunal constate que le ministre de l’intérieur, mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par les requérants, sans que ces faits soient contredits par les pièces du dossier. La solution retenue repose sur l’application des articles R. 612-6 et R. 612-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412270

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné deux requêtes jointes, introduites par Mme B... C... (pour son fils mineur) et Mme C... I..., visant à contester le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France par les autorités consulaires françaises à La Havane (Cuba), confirmé par le sous-directeur des visas. Les requérantes invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des visas.

Avocat : IFDS AVOCATS

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme D... E... B... contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de lien familial, un divorce prononcé au Soudan en 2020, et le caractère non probant des documents d'état civil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le divorce par répudiation n'avait pas été reconnu en France par le procureur de la République, rendant le mariage toujours valide au regard du droit français. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des principes de l'ordre public international français.

Avocat : POLLONO

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410865

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante marocaine, contre le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté sa demande en estimant qu'elle pourrait séjourner en France à d'autres fins et que les informations fournies étaient incomplètes. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée sur des motifs sérieux et objectifs, conformément à la directive 2016/801/UE et aux instructions ministérielles. Il a donc rejeté la requête de Mme A..., considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOUYAHIAOUI

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309606

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du 21 avril 2023 du ministère de la transition écologique refusant son recrutement comme chargé de recherche au CEREMA. Le tribunal a jugé que l'administration se trouvait en situation de compétence liée, car la décision d'incompatibilité déontologique prise par le CEREMA le 25 janvier 2023, fondée sur un risque de conflit d'intérêts au regard des articles L. 121-1, L. 121-4 et L. 121-5 du code général de la fonction publique, était devenue définitive faute de contestation par M. A.... Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme inopérants.

1 juin 2026• 10ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2602188

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par le préfet du Gard d’une demande de suspension de deux permis de construire tacitement accordés par le maire de Logrian-Florian pour un projet agricole incluant des gîtes. Le juge a examiné la recevabilité du déféré, contestée par le pétitionnaire en raison d’un retrait initial des permis, mais a constaté que ces retraits avaient été eux-mêmes retirés, remettant les permis en vigueur. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l’incohérence des dossiers, de l’absence de nécessité des constructions pour l’exploitation agricole (méconnaissance des articles A1 et A2 du PLU) et du risque d’inondation (article R.111-2 du code de l’urbanisme) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l’exécution des deux permis de construire.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

1 juin 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608457

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 6 mai 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant algérien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée et que l’OFII n’a pas procédé à un examen individualisé de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : PREZIOSO

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608456

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 avril 2026 prononçant la suspension de sa carte professionnelle de taxi pour neuf mois. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a abrogé cet arrêté par une décision du 22 mai 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

1 juin 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026ECLI:FR:CEORD:2026:516229.20260601• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600671

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du groupement d’entreprises BMJ, LDTP et SOTRAG CARAIBES visant à suspendre l’exécution des contrats attribués pour les lots n°1 et n°14 du marché de construction du groupe scolaire Cornet à Petit-Canal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le préjudice financier invoqué par le groupement, représentant 10 % de son chiffre d’affaires, ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation du rejet des offres, de l’irrégularité du règlement de consultation ou de la méconnaissance de l’article L. 2141-2 du code de la commande publique, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des contrats.

Avocat : ORIER AVOCATS

1 juin 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600685

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du compte rendu d'entretien professionnel de Mme A..., adjointe administrative territoriale. Le juge estime que la requérante n'a soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les appréciations contestées étant cohérentes et non entachées d'erreur manifeste. Il relève notamment que les objectifs non atteints ne lui sont pas imputés et que les critiques sur son comportement ne sont pas utilement contestées. La condition d'urgence n'est pas examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi.

1 juin 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600690

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du Plan Local d'Urbanisme de Sainte-Anne présentée par M. B.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que le classement contesté en zone A des parcelles AC 1366 et AC 1367 lui cause un préjudice grave et immédiat, aucun refus d'autorisation d'urbanisme n'étant intervenu. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTRIN GEORGES LOUIS

1 juin 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600697

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait la fixation de sa reprise de fonctions au 1er juin 2026 par le chef du centre pénitentiaire de Baie-Mahault. Le juge a constaté que la requête en référé n'était pas accompagnée d'un recours au fond en annulation, ce qui la rendait manifestement irrecevable en application de l'article R. 522-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la demande sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

1 juin 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516590

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 19 novembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 8 mai 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur l'absence de transmission de pièces complémentaires par le requérant, alors qu'aucune demande en ce sens n'avait été formulée lors du réexamen de sa situation. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607769

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme C..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire initial et ses modificatifs délivrés par le maire de Ventabren. Les requérants invoquent l'urgence présumée et une série de moyens sérieux, notamment la fraude, la méconnaissance des articles UD 3, UD 9, UD 10, UD 12 et UD 13 du PLU, ainsi que des articles L. 423-1, R. 111-2 et L. 451-1 du code de l'urbanisme. La commune et la pétitionnaire concluent au rejet, soulevant l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés doit statuer sur la recevabilité de la requête au fond et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : MAS

1 juin 2026