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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par deux assistants familiaux (Mme et M. D...) contestant le retrait de leur agrément et leur licenciement par le conseil départemental du Doubs. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’absence de communication du rapport d’enquête, la méconnaissance du contradictoire et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard de leurs ressources et charges, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement de deux assistants familiaux. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des actes, notamment un défaut de communication du contradictoire et l’absence de preuve des violences alléguées. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour examiner un recours en excès de pouvoir contre une suspension de permis de conduire. Il constate que le requérant réside dans le ressort du tribunal administratif de Dijon. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Dijon, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, mise en demeure de régulariser sa demande en fournissant des justificatifs sur sa situation financière, n'a pas produit les éléments nécessaires pour établir son incapacité à rembourser. La requête est ainsi rejetée pour insuffisance manifeste de motivation et de preuves à l'appui de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la commune de Pretin de son recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025. Ce désistement est réputé intervenu car la commune n'a pas produit le mémoire récapitulatif demandé dans le délai imparti, en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est éteinte.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique, se bornant à joindre des justificatifs, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables non régularisées dans les délais.
Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requête contestait une décision de récupération d'un trop-perçu de RSA, mais n'était pas accompagnée de la décision du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une invitation à régulariser. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles qui impose ce recours préalable.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant sierra-léonais visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas suffisamment développés et précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester les élections municipales des Fourgs du 15 mars 2026. Le juge a constaté que la protestation, enregistrée le 7 avril 2026, était manifestement irrecevable car déposée après l'expiration du délai légal de cinq jours prévu à l'article R. 119 du code électoral. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.