Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2209212(TA69-2209212)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. A, agent hospitalier, qui contestait trois décisions du centre hospitalier de Condrieu refusant de reconnaître l'imputabilité au service de ses pathologies. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'administration ne s'était pas estimée en situation de compétence liée par les avis du conseil médical et que la procédure, incluant l'absence d'information du médecin de prévention, n'était pas entachée d'irrégularité. En conséquence, le tribunal a également refusé d'ordonner un complément d'expertise et a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2302610(TA69-2302610)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a relevé d'office que, faute pour le requérant d'avoir produit à l'instance la preuve du dépôt d'une demande de titre de séjour auprès de la préfecture, la décision implicite de rejet était inexistante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. Les conclusions indemnitaires, fondées sur l'illégalité fautive de cette décision inexistante, ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2409401(TA69-2409401)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Limoge Revillon d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la communication du rapport d’analyse des offres et du règlement intérieur de la commission d’appel d’offres dans le cadre d’un marché public de conception-réalisation. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er octobre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 octobre 2024, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure utile n’a donc été ordonnée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2303981(TA69-2303981)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 13 mars 2023 du SDIS de l'Ain résiliant son engagement pour inaptitude médicale définitive. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure allégués, en se fondant sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de l'arrêté du 6 mai 2000. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et a refusé d'ordonner une expertise médicale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2407681(TA69-2407681)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte) tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 4 octobre 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 1 400 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409238(TA69-2409238)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable délivré par le maire de Saint-Étienne-sur-Chalaronne à la société ATC France pour la construction d'un relais téléphonique Orange. Les requérants, voisins du projet, invoquent l'urgence et plusieurs moyens de fond, notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par le code des postes et télécommunications et l'absence de prescriptions relatives au raccordement électrique. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, présumée en matière d'urbanisme, et les moyens soulevés pour déterminer s'ils étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3 du code de l'urbanisme, et L. 34-9-1-1 du code des postes et télécommunications.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2208445(TA69-2208445)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, agent territorial, qui demandait la prise en charge de ses consommations d'eau, d'électricité et de gaz pour son logement de fonction concédé pour nécessité absolue de service, ainsi qu'un abattement de 30 % sur l'avantage en nature correspondant. La commune de Villefranche-sur-Saône a régularisé l'abattement sur le bulletin de paie de novembre 2022, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de prise en charge des charges locatives, estimant que les textes applicables (notamment l'article L.721-1 du code général de la fonction publique et le principe de parité avec la fonction publique d'État) n'autorisent pas une telle prestation supplémentaire. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires de M. B.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2300958(TA69-2300958)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant algérien, par le préfet du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus à l'intéressé qui en avait fait la demande, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2300916(TA69-2300916)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de M. A, agent territorial de la métropole de Lyon, contestant le refus implicite de sa réintégration après une disponibilité d’office pour raisons de santé et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision implicite de refus, considérant que la métropole n’avait pas méconnu les articles L. 514-6 et L. 513-23 du code général de la fonction publique, faute pour M. A d’avoir réalisé les examens complémentaires prescrits par le comité médical. Il a également rejeté la demande indemnitaire, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la métropole n’était établie. Les conclusions fondées sur l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés ont été écartées comme inopérantes.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409694(TA69-2409694)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure d’information et d’entretien individuel, menée en russe, était conforme aux articles 4 et 5 du règlement précité. Il a également jugé que la requérante n’établissait pas de risque de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni d’erreur manifeste d’appréciation, et que la préfète n’avait pas méconnu l’article 17 du règlement en n’exerçant pas sa clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d’annulation, d’injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2301284(TA69-2301284)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Rhône du 8 août 2022 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et leurs quatre enfants, en raison d’un logement inadapté. En cours d’instance, la préfète a fait droit à cette demande par une décision du 11 mai 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406277(TA69-2406277)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait les courriers de la communauté de communes Montagne d'Ardèche lui imposant un diagnostic de son installation d'assainissement non collectif sous peine de pénalité. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un sentiment de harcèlement et de l'absence de refus d'accès, étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de sa demande. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales et L. 1331-1-1, L. 1331-8 et L. 1331-11 du code de la santé publique, qui encadrent les obligations des propriétaires en matière d'assainissement non collectif et les pouvoirs de contrôle du service public.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409283(TA69-2409283)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B pour obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de fixer un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. M. B s'est désisté de ses conclusions principales, mais a maintenu sa demande de frais. Le juge des référés a donné acte du désistement pur et simple des conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'accorder les frais demandés au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceAutorisationDESISTEMENT

TA69-2406856(TA69-2406856)

Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le Tribunal Administratif de Lyon constate le désistement d'office de M. B, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409443(TA69-2409443)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 16 septembre 2024 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions matérielles d'accueil.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2308591(TA69-2308591)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet de l'Ain d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, notamment en se référant à un précédent refus de titre de séjour du 8 juin 2022, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409590(TA69-2409590)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, mais a maintenu sa demande de frais d’instance. Le juge des référés a donné acte du désistement pur et simple des conclusions à fin d’injonction et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409674(TA69-2409674)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que la situation personnelle de l'intéressé, présent en France depuis trois ans sans attaches familiales solides, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment l'absence d'examen particulier et l'erreur de droit, ont également été écartés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409667(TA69-2409667)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 16 septembre 2024 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile pakistanais. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas justifié du caractère exceptionnel de cette mesure, comme l'exige l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il s'était estimé à tort lié par le seul fait que l'intéressé n'avait pas déféré à une convocation. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409301(TA69-2409301)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une enseignante contestant la décision du recteur de l'académie de Lyon du 26 juillet 2024 prononçant sa révocation. La requérante invoquait l'urgence, liée à la privation de revenus et à l'atteinte à sa santé, ainsi que plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure disciplinaire (composition de la commission, partialité, droit à communication du dossier), et le caractère disproportionné de la révocation au regard des faits reprochés. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation des conditions d'urgence et de doute sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des principes généraux de la fonction publique (notamment les articles L. 133-3 et L. 131-12 du code général de la fonction publique).

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