Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA30-2603539(TA30-2603539)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA30-2603584(TA30-2603584)

OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

TA30-2603588(TA30-2603588)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA30-2603590(TA30-2603590)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA30-2603592(TA30-2603592)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA30-2603593(TA30-2603593)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA30-2603685(TA30-2603685)

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA30-2600477(TA30-2600477)

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA30-2600648(TA30-2600648)

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA30-2603056(TA30-2603056)

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA30-2600665(TA30-2600665)

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA30-2601604(TA30-2601604)

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA30-2601611(TA30-2601611)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA30-2603008(TA30-2603008)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA30-2603067(TA30-2603067)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA30-2602498(TA30-2602498)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de la caisse d’allocations familiales du Gard suspendant ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la copie de la requête en annulation ni l’acte attaqué, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA30-2602188(TA30-2602188)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par le préfet du Gard d’une demande de suspension de deux permis de construire tacitement accordés par le maire de Logrian-Florian pour un projet agricole incluant des gîtes. Le juge a examiné la recevabilité du déféré, contestée par le pétitionnaire en raison d’un retrait initial des permis, mais a constaté que ces retraits avaient été eux-mêmes retirés, remettant les permis en vigueur. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l’incohérence des dossiers, de l’absence de nécessité des constructions pour l’exploitation agricole (méconnaissance des articles A1 et A2 du PLU) et du risque d’inondation (article R.111-2 du code de l’urbanisme) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l’exécution des deux permis de construire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA30-2602500(TA30-2602500)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le prélèvement de la taxe de séjour touristique sur son logement principal depuis 2014. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas démontré l’existence d’une situation d’urgence justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par ce texte. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA30-2602574(TA30-2602574)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande, qui visait à obtenir la suspension d'une procédure administrative non identifiée et des mesures liées au contradictoire, était dépourvue de toute précision. Le juge a également relevé que, si la requérante entendait contester une procédure judiciaire en cours devant la cour d'appel de Nîmes, ces conclusions relevaient de l'ordre judiciaire et non de la compétence administrative. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA30-2601089(TA30-2601089)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société SVI 113 visant à annuler la procédure de passation de plusieurs lots d'un accord-cadre du SDIS du Gard. Le juge estime que les conditions de la consultation, notamment les exigences concernant la capacité économique et financière des candidats, étaient conformes à l'arrêté du 22 mars 2019 et au code de la commande publique. Il considère également que la méthode de notation des offres et la régularité de l'offre de l'attributaire ne sont pas entachées d'illégalité au regard des règles de la commande publique.

Résumé IA