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Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B... A..., ressortissant comorien. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné vers les Comores, rendant sa requête sans objet. La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenue.
Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le litige porte sur le complément indemnitaire annuel d'un personnel de direction, une décision individuelle relative à la rémunération. La requête est rejetée car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire requise par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. Le dossier est transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté lui infligeant un blâme. Le juge a estimé que les garanties procédurales, notamment le droit à la communication du dossier et à la défense prévues par le code général de la fonction publique et son décret d'application, avaient été respectées. Les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'absence de preuve des faits ont donc été écartés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion "stationnement pour personnes handicapées". La juridiction a déclaré la requête irrecevable car elle a été déposée hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, à compter de la notification de la décision attaquée du 5 août 2024. Le tribunal a toutefois précisé que cette irrecevabilité n'empêchait pas l'intéressée de formuler une nouvelle demande auprès de la maison départementale des personnes handicapées.
**Sujet principal** : Demande d’obtention d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour personnes handicapées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l’état de santé de la requérante, bien que caractérisé par des douleurs chroniques, ne démontre pas, au vu des éléments médicaux produits, une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement répondant aux critères stricts fixés par la réglementation pour l’attribution de la carte. **Textes appliqués** : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté ministériel du 3 janvier 2017 définissant les modalités d’appréciation de la mobilité pédestre réduite.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a jugé la requête irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, avait expiré, la notification de la décision étant considérée comme régulière malgré son non-retrait par le requérant. Par conséquent, les conditions de l'article L. 521-1 du même code pour une suspension en urgence n'étaient pas examinées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant malgache demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, après l'expiration du délai de deux mois pour contester la décision. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs aux délais de recours et au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le défaut de médiation préalable obligatoire avant un recours contentieux contre une décision individuelle relative à la rémunération d'un agent public. La juridiction a appliqué les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi que le décret du 25 mars 2022, et a ordonné la transmission du dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de la CAF lui réclamant un indu de prime d'activité de 1 137,81 €. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle et de recouvrement était régulière, notamment en constatant que l'agent était assermenté et que les obligations d'information prévues par les articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale avaient été respectées. Les autres moyens soulevés, tels que l'absence de signature ou le défaut de motivation, ont également été écartés.