Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2206782(TA38-2206782)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour conduite sous stupéfiants. La décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, n'a pas méconnu le principe du contradictoire en raison de l'urgence. Les moyens soulevés, dont l'erreur de fait sur la date du permis, ont été écartés comme sans incidence sur la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2207251(TA38-2207251)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Isère avait rapporté l'arrêté attaqué le 25 novembre 2022, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2108136(TA38-2108136)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 19 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. et Mme B. Les requérants contestaient l'avis défavorable de la commission d'urbanisme et l'opposition du maire de La Plagne Tarentaise au raccordement électrique de leur chalet d'alpage. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2105835(TA38-2105835)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation du refus du maire de Bilieu d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation du plan local d'urbanisme (PLU) approuvé le 7 novembre 2020. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de vices de forme et de procédure (concertation, enquête publique, etc.), étaient inopérants dans le cadre d’un recours contre un refus d’abroger un acte réglementaire. Seuls les moyens de fond (légalité des règles, compétence, détournement de pouvoir) auraient pu être examinés, mais ils n'ont pas été retenus. La solution s'appuie sur les principes de la jurisprudence administrative relatifs aux recours contre les refus d'abroger des actes réglementaires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2206448(TA38-2206448)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Chavanod de lui verser une indemnité pour 28,5 jours de congés non pris lors de sa mise à la retraite. Par un mémoire complémentaire, le requérant a déclaré se désister de l’instance. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 septembre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2301672(TA38-2301672)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E et autres contre le permis de construire délivré le 26 septembre 2022 à la société SAGEC Rhône-Alpes pour la construction de deux immeubles de 34 logements à Cluses, ainsi que contre le permis modificatif du 18 décembre 2023. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles R. 423-53 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à la zone UC. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la consultation du gestionnaire de la voie était régulière et que le projet respectait la destination de la zone UC. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2306773(TA38-2306773)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du Service Départemental d'Incendie et de Secours de l'Isère de lui accorder un congé pour raison opérationnelle non cotisant avec faculté d'exercer une activité privée. Par une ordonnance du 19 septembre 2024, le président de la 6ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n'a été retenue, le requérant ayant mis fin à l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2105837(TA38-2105837)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme I F et autres demandant l'annulation du refus du maire de Bilieu d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation du plan local d'urbanisme (PLU) approuvé le 7 novembre 2020. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment des vices de forme et de procédure lors de l'élaboration du PLU, ainsi que des illégalités internes. Le tribunal a jugé que les vices de forme et de procédure étaient inopérants dans le cadre d'un recours contre un refus d'abrogation, seuls les moyens de fond relatifs à la légalité des règles fixées, à la compétence de l'auteur ou au détournement de pouvoir étant recevables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des principes régissant le contentieux de l'abrogation des actes réglementaires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2105838(TA38-2105838)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la famille E qui demandait l'annulation du refus du maire de Bilieu d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation du plan local d'urbanisme (PLU) approuvé le 7 novembre 2020. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par les requérants, portant sur des vices de forme et de procédure (concertation, enquête publique, huis clos), étaient inopérants dans le cadre d'un recours contre un refus d'abroger un acte réglementaire, car ces vices ne peuvent être invoqués que dans un recours direct contre l'acte lui-même. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la légalité des actes réglementaires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2102716(TA38-2102716)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C A et Mme B A demandant l'annulation de la décision du maire de Tencin refusant d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) pour le classement de leurs parcelles en zone A (agricole). Les requérantes invoquaient une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article L. 122-10 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement était cohérent avec le parti d'aménagement visant à limiter l'étalement urbain et à préserver les terres agricoles, et que les parcelles, vierges de constructions et déclarées au registre parcellaire agricole, justifiaient ce zonage. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 151-23 et L. 122-10 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406685(TA38-2406685)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du président du conseil départemental de l'Isère infligeant à M. B, agent public, une exclusion temporaire de fonctions d'un an pour des faits de harcèlement sexuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la sanction, notamment car l'anonymisation des témoignages n'avait pas privé l'agent de ses droits de la défense. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 133-1 du code général de la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406711(TA38-2406711)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour prise par le préfet de l'Isère. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A la somme de 900 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2401569(TA38-2401569)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Centre Hospitalier Métropole Savoie prononçant sa radiation des cadres. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire complémentaire. Sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 19 septembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2206770(TA38-2206770)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de La Plagne Tarentaise de retirer leur habitation de la liste des chalets d’alpage annexée au plan local d’urbanisme (PLU). Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, et la commune a demandé qu’il soit pris acte de ce désistement. Par ordonnance du 19 septembre 2024, le tribunal a donné acte du désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2102881(TA38-2102881)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C et de Mme E, qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 novembre 2020 par laquelle le conseil municipal de Bilieu a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'irrégularité de la concertation, l'insuffisance du rapport de présentation, la méconnaissance des règles d'enquête publique et une erreur de classement de parcelles. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens et les a écartés comme non fondés, en application des articles L. 101-2, L. 151-4, L. 151-5, L. 151-7, L. 151-8, L. 153-16, L. 153-17, L. 153-21 et L. 600-11 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 123-15 et R. 123-19 du code de l'environnement et L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la délibération attaquée et la décision de rejet du recours gracieux ont été jugées légales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2102901(TA38-2102901)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B dirigée contre la délibération du 7 novembre 2020 par laquelle le conseil municipal de Bilieu a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment tirés d'irrégularités dans la procédure de concertation, de l'insuffisance du rapport de présentation et d'une erreur de classement d'une parcelle en zone agricole. Le tribunal a estimé que les modalités de concertation prévues par la délibération du 8 juin 2017 avaient été respectées, conformément à l'article L. 600-11 du code de l'urbanisme. Les autres moyens ont été jugés non fondés ou irrecevables, la requête étant ainsi rejetée dans son ensemble.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407104(TA38-2407104)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante algérienne de 82 ans, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui délivrer un visa de retour sous 48 heures. La requérante invoquait son état de santé et la présence de sa famille en France pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis, bien qu'attestant de pathologies, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407081(TA38-2407081)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les circonstances invoquées (perte de missions d’intérim) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le fond, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été écartée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2101006(TA38-2101006)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation du refus du maire de Saint-Geoire-en-Valdaine d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) pour reclasser ses parcelles de la zone agricole (As) en zone naturelle (Nh). Le tribunal a jugé que le classement en zone As n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car les parcelles, situées dans un vaste secteur agricole et naturel, ne formaient pas un ensemble bâti cohérent avec l'habitation voisine classée en Nh. Il a également rappelé que les auteurs du PLU ne sont pas liés par l'occupation antérieure des sols. La décision s'appuie sur l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2101606(TA38-2101606)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais de téléphonie mobile de 36 mètres sur la commune de Valencogne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier, estimant que les omissions n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration. Il a également jugé que le respect du code des communications électroniques relevait d'une législation indépendante et ne pouvait être utilement invoqué. Enfin, il a considéré que le projet constituait un équipement d'infrastructure publique, autorisé en zone agricole par le plan local d'urbanisme.

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