Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges
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N° TA87-2401257(TA87-2401257)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'Ofii était régulière et que la décision ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA87-2401223(TA87-2401223)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, le préfet ayant produit l'avis du collège de médecins de l'Ofii. Il a jugé que le refus de titre ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien, dès lors que M. C pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, n'étaient pas entachées d'illégalité.
N° TA87-2401259(TA87-2401259)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a estimé que la décision de refus n’était pas entachée d’irrégularité, faute pour la requérante de démontrer que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d’une exceptionnelle gravité, conformément aux articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la mesure d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
N° TA87-2201628(TA87-2201628)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme D, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La requérante, âgée de plus de 75 ans et disposant de faibles revenus, ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1391 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la présence à son domicile de son fils, dont les revenus dépassaient le plafond fixé à l'article 1417 du même code, faisait obstacle à cette exonération, l'habitation n'étant pas occupée exclusivement par elle. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA87-2100278(TA87-2100278)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par des riverains demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 3 novembre 2020, qui a enregistré et agréé l’installation d’un centre de véhicules hors d’usage (VHU) exploité par la SA CEAPL à Verneuil-sur-Vienne. Les requérants contestaient notamment l’imprécision des prescriptions relatives à la zone de découpe, les nuisances sonores et paysagères, et l’insuffisance des mesures de dépollution des sols. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir suffisamment direct et certain, et en raison de l’absence de mandataire unique après le désistement de la représentante initiale du collectif. La décision s’appuie sur les articles R. 411-5 et R. 411-6 du code de justice administrative.
N° TA87-2201177(TA87-2201177)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B, agent territorial, d’une demande d’annulation du refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie (rhizarthrose). La requérante invoquait notamment un défaut de communication de son dossier et une violation de la présomption d’imputabilité prévue par le tableau n°57 des maladies professionnelles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la région, jugeant la requête recevable car contenant des conclusions et des moyens. Sur le fond, la décision se prononce sur la légalité de l’arrêté au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n°87-602.
N° TA87-2401795(TA87-2401795)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 septembre 2024 prolongeant la suspension de M. C pour quatre mois. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique était propre à créer un doute sérieux, la condamnation pénale définitive de l'agent ne justifiant pas une nouvelle suspension en l'absence de poursuites pénales en cours et de démonstration d'un intérêt du service. L'urgence a été caractérisée par la durée de la mesure et ses conséquences sur la situation de l'agent.
N° TA87-2401837(TA87-2401837)
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B concernant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son fils. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision du 22 août 2024, mais le juge a estimé que les moyens présentés n’étaient pas de nature à créer un tel doute. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans audience ni instruction complémentaire.
N° TA87-2401164(TA87-2401164)
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en référé par Mme A B, a examiné sa demande d’expertise judiciaire concernant des désordres d’infiltrations d’eaux pluviales et souterraines affectant sa cave, imputés à l’obstruction du réseau public d’évacuation. La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un futur litige en responsabilité contre la commune de Sainte-Feyre et la communauté d’agglomération du Grand Guéret. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d’expertise n’était pas utile, dès lors que les parties disposaient déjà d’éléments techniques suffisants (notamment un rapport du cabinet Lamy) et que le litige portait sur l’imputabilité des désordres à un ouvrage public, question relevant du juge du fond. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
N° TA87-2301759(TA87-2301759)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Châteauroux à lui verser 10 147,50 euros en réparation d’un préjudice. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 octobre 2024.
N° TA87-2401851(TA87-2401851)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui l’avait saisi sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant alléguait divers faits de harcèlement moral et de violations de ses droits de la part de l’université de Limoges. Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d’identifier les libertés fondamentales en cause ni les mesures demandées, et qu’elle ne justifiait pas d’une situation d’urgence. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA87-2301669(TA87-2301669)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a examiné la demande de provision de M. A, qui sollicitait réparation des préjudices subis suite à l’annulation, par un jugement du 27 janvier 2021, de la décision du 14 août 2018 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge des référés a rappelé que l’illégalité de cette décision constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’administration, créant une obligation non sérieusement contestable. Toutefois, il a estimé que les préjudices allégués (matériel, perte de chance d’obtenir l’asile, moral) n’étaient pas établis avec un degré suffisant de certitude, notamment en raison des sommes déjà versées par l’Ofii en exécution du jugement d’annulation. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 744-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d
N° TA87-2200596(TA87-2200596)
Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de Mme B C épouse A de sa requête en excès de pouvoir. La requérante contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 5 janvier 2022 lui refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2200146(TA87-2200146)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de séjour du préfet de la Corrèze. En cours d’instance, le conseil du requérant a informé le tribunal qu’un titre de séjour avait été délivré à M. A. Constatant que les conclusions principales étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
N° TA87-2401712(TA87-2401712)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité réclamé par la CAF de la Corrèze. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'avait pas saisi la commission de recours amiable dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision du 14 mars 2023, comme l'exigent les articles L. 845-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale. Le recours préalable obligatoire, effectué le 11 juillet 2024, était tardif. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
N° TA87-2401000(TA87-2401000)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF de la Haute-Vienne relative au recouvrement d’un trop-perçu de prime d’activité de 1 198,98 euros. La requérante n’a développé aucun moyen de droit précis pour démontrer l’illégalité de la décision attaquée, se bornant à affirmer son droit à la prestation sans fournir d’arguments juridiques. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
N° TA87-2401265(TA87-2401265)
Refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Limoges, par ordonnance du 10 octobre 2024, rejette la requête de Mme B pour excès de pouvoir comme manifestement irrecevable. La requête initiale ne contenait aucun moyen, et le mémoire complémentaire, déposé après l'expiration du délai de recours, n'a pu régulariser la requête. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2401266(TA87-2401266)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour. La requête initiale ne contenait aucun moyen et le mémoire complémentaire, déposé après l’expiration du délai de recours, n’a pu régulariser la demande. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
N° TA87-2400977(TA87-2400977)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise d’une dette d’aide personnelle au logement de 581 euros. La requérante invoquait sa situation financière précaire, mais n’a fourni aucun justificatif malgré une demande de régularisation. Le juge a constaté l’absence d’éléments permettant d’apprécier sa précarité ou sa bonne foi, conditions nécessaires à une remise gracieuse en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La requête a donc été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2400388(TA87-2400388)
Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges concerne une demande d'expertise médicale présentée par M. B, agent territorial, afin d'établir l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif, en vue d'un éventuel litige indemnitaire. Le juge des référés a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile malgré l'existence d'expertises antérieures aux conclusions divergentes. Il a estimé que l'absence d'imputabilité n'était pas manifeste et que la circonstance que la décision de refus de reconnaissance soit devenue définitive ne faisait pas obstacle à un recours indemnitaire.