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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 327 décisions disponibles

OrdonnanceREJETE

N° TA45-2602665(TA45-2602665)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... pour demander l'annulation d'un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 29 avril 2025 mettant en demeure des familles de gens du voyage de quitter un terrain à Meusnes dans un délai de 24 heures. Le juge a rejeté la requête en se fondant sur l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. Il a estimé que le stationnement sans autorisation sur une zone d'atterrissage d'hélicoptère du SAMU et le raccordement sauvage aux réseaux constituaient un trouble à la sécurité et à la tranquillité publiques justifiant la mise en demeure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

1 mai 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601820(TA45-2601820)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie car l'expulsion est assortie d'une assignation à résidence, empêchant son exécution immédiate sans faits nouveaux préjudiciables à l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 731-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2602086(TA45-2602086)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre le retrait de sa carte professionnelle de VTC. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la perte de revenus alléguée, car le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2602087(TA45-2602087)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision refusant l'aide sociale à l'hébergement à une résidente d'EHPAD. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car aucun élément ne démontre un risque imminent de rupture de prise en charge par l'établissement. La requête est également irrecevable pour défaut de production de la requête en annulation principale et des décisions contestées, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2602093(TA45-2602093)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de la compagne d'un détenu demandant une prise en charge médicale urgente. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas établi son intérêt à agir et que les pièces médicales anciennes ne démontraient pas l'urgence requise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2601898(TA45-2601898)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) ayant finalement délivré la carte après l'introduction du recours, la demande est devenue sans objet. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé-suspension.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2402144(TA45-2402144)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société coopérative agricole Agropithiviers de ses deux requêtes en excès de pouvoir. Ces recours visaient l'annulation de la délibération approuvant un plan local d'urbanisme intercommunal et l'abrogation de cartes communales. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater de tels désistements.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600909(TA45-2600909)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait son évaluation aux épreuves du CAP Esthétique Cosmétique Parfumerie. La juridiction estime que les conclusions demandant la communication d'informations sur les modalités d'évaluation sont irrecevables, que le moyen contestant le fond des notes est inopérant (le juge ne contrôlant pas l'appréciation du jury), et que l'allégation de discrimination par l'âge n'est pas suffisamment étayée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601758(TA45-2601758)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige portait sur l'attribution et le versement du complément de libre choix du mode de garde, une prestation familiale. Le tribunal a jugé que ce contentieux relevant du code de la sécurité sociale est de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2504104(TA45-2504104)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2301048(TA45-2301048)

La société Dixys, soumissionnaire évincé, a demandé au Tribunal Administratif d'Orléans l'annulation ou la résiliation d'un marché public de travaux de vidéoprotection de la commune de Mont-près-Chambord, en invoquant des irrégularités dans la procédure de passation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité de traitement et de transparence, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA45-2600550(TA45-2600550)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'expulsion de l'aire d'accueil des gens du voyage formée par Orléans Métropole contre deux occupants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la procédure de notification de la requête et de l'avis d'audience aux défendeurs n'a pas été régulièrement justifiée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les mesures d'urgence.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601465(TA45-2601465)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a légalement retiré ce bénéfice au motif que le requérant ne s'était pas présenté aux entretiens relatifs à sa procédure d'asile, sans que son allégation d'une panne de téléphone ne soit établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601607(TA45-2601607)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 ordonnant l'éloignement de M. B... A..., un ressortissant brésilien. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son intégration en France et de la scolarité de son enfant. Les autres mesures (fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées en conséquence.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2601740(TA45-2601740)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à l'hébergement d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-16 et D. 551-18). Il a jugé que le demandeur n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites avant la prise de la décision, ce qui constitue une irrégularité substantielle.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2601816(TA45-2601816)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur deux recours dirigés contre un arrêté d'assignation à résidence et un arrêté de refus de titre de séjour accompagné d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour vice de forme, jugeant que la notification n'avait pas été effectuée dans les formes légales prévues par l'article L. 551-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'OQTF et du refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation au regard des dispositions du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601832(TA45-2601832)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de Loir-et-Cher était compétent et que les décisions contestées, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a notamment estimé que les griefs tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux (Convention EDH, Charte de l'Union) et des procédures n'étaient pas fondés.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2401528(TA45-2401528)

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par un AESH pour privation d'une indemnité REP/REP+. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant d'enregistrer un désistement par ordonnance.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601774(TA45-2601774)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour usage de stupéfiants. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2507010(TA45-2507010)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la demande, qui sollicitait une intervention du tribunal pour "trouver une solution" à des difficultés pour obtenir un rendez-vous médical expertal, ne satisfaisait pas aux conditions de recevabilité d'un recours administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner l'administration au paiement d'une somme, et non pour se substituer à elle ou lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi.

3 avril 2026Résumé IA
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