Jurisprudence — Tribunal Administratif de Pau

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA64-2501453(TA64-2501453)

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA64-2401185(TA64-2401185)

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA64-2501134(TA64-2501134)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA64-2602965(TA64-2602965)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA64-2602699(TA64-2602699)

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA64-2502717(TA64-2502717)

DécisionPlein contentieuxREJETE

TA64-2202930(TA64-2202930)

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA64-2300448(TA64-2300448)

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA64-2301004(TA64-2301004)

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA64-2301684(TA64-2301684)

DécisionPlein contentieuxREJETE

TA64-2302008(TA64-2302008)

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA64-2302790(TA64-2302790)

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA64-2501100(TA64-2501100)

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA64-2600102(TA64-2600102)

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA64-2601714(TA64-2601714)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association CRAC Europe d'une demande de référé mesure-utile (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à faire cesser la diffusion de l'affiche des fêtes de la Madeleine 2026 à Mont-de-Marsan, au motif qu'elle inciterait les mineurs à assister à des corridas, portant ainsi atteinte à l'ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour l'association de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat à un intérêt public. La décision s'appuie notamment sur l'article 521-1 du code pénal, qui encadre les sévices envers les animaux tout en reconnaissant les exceptions pour les traditions locales ininterrompues comme la tauromachie.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA64-2601906(TA64-2601906)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Lasseube refusant la prise en charge des frais de santé de M. B... postérieurs au 11 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que l'interruption de la prise en charge compromettait gravement et immédiatement sa situation. Par ailleurs, la demande de condamnation de la commune à des dommages et intérêts a été jugée irrecevable, car elle ne relève pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA64-2601229(TA64-2601229)

**Sujet principal** : Demande en référé d'une société visant à obtenir une injonction et des dommages-intérêts contre une commune pour défaut de signalétique commerciale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la société n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande en référé et a mélangé des conclusions (injonction et indemnisation) ne relevant pas de la procédure de référé urgent. **Textes appliqués** : Articles L. 522-3, L. 521-1, L. 521-2, L. 523-1 et R. 522-5 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité et aux règles procédurales distinctes des demandes en référé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA64-2202957(TA64-2202957)

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage à chaud. Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de la société FL Immo 64, estimant que le dossier de demande d'enregistrement était complet et respectait les exigences légales, notamment celles de l'article R. 512-46-3 du code de l'environnement concernant la description des incidences notables sur l'environnement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA64-2202950(TA64-2202950)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume à chaud à Escout. Les requérants soutenaient que le dossier de demande méconnaissait l'article L. 512-7-1 du code de l'environnement en omettant d'évaluer les incidences notables sur l'environnement et les risques de pollution des sols et des eaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le dossier, conforme aux prescriptions générales de l'arrêté du 9 avril 2019, permettait au préfet d'apprécier les impacts du projet et de prescrire les mesures nécessaires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA64-2202948(TA64-2202948)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a estimé que le dossier de demande, soumis à consultation publique, était complet et satisfaisait aux exigences du code de l'environnement, notamment les articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3, en ce qui concerne l'évaluation des incidences notables sur l'environnement et la santé. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'absence d'intérêt à agir de la requérante.

Résumé IA