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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association CRAC Europe d'une demande de référé mesure-utile (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à faire cesser la diffusion de l'affiche des fêtes de la Madeleine 2026 à Mont-de-Marsan, au motif qu'elle inciterait les mineurs à assister à des corridas, portant ainsi atteinte à l'ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour l'association de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat à un intérêt public. La décision s'appuie notamment sur l'article 521-1 du code pénal, qui encadre les sévices envers les animaux tout en reconnaissant les exceptions pour les traditions locales ininterrompues comme la tauromachie.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Lasseube refusant la prise en charge des frais de santé de M. B... postérieurs au 11 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que l'interruption de la prise en charge compromettait gravement et immédiatement sa situation. Par ailleurs, la demande de condamnation de la commune à des dommages et intérêts a été jugée irrecevable, car elle ne relève pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande en référé d'une société visant à obtenir une injonction et des dommages-intérêts contre une commune pour défaut de signalétique commerciale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la société n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande en référé et a mélangé des conclusions (injonction et indemnisation) ne relevant pas de la procédure de référé urgent. **Textes appliqués** : Articles L. 522-3, L. 521-1, L. 521-2, L. 523-1 et R. 522-5 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité et aux règles procédurales distinctes des demandes en référé.
La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage à chaud. Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de la société FL Immo 64, estimant que le dossier de demande d'enregistrement était complet et respectait les exigences légales, notamment celles de l'article R. 512-46-3 du code de l'environnement concernant la description des incidences notables sur l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume à chaud à Escout. Les requérants soutenaient que le dossier de demande méconnaissait l'article L. 512-7-1 du code de l'environnement en omettant d'évaluer les incidences notables sur l'environnement et les risques de pollution des sols et des eaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le dossier, conforme aux prescriptions générales de l'arrêté du 9 avril 2019, permettait au préfet d'apprécier les impacts du projet et de prescrire les mesures nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a estimé que le dossier de demande, soumis à consultation publique, était complet et satisfaisait aux exigences du code de l'environnement, notamment les articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3, en ce qui concerne l'évaluation des incidences notables sur l'environnement et la santé. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'absence d'intérêt à agir de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les moyens tirés de la procédure d'enregistrement ICPE, relevant d'une législation distincte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les griefs liés à la procédure environnementale, celle-ci relevant de la législation distincte des installations classées (ICPE). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que les vices de procédure allégués, liés à la consultation environnementale, relevaient du régime distinct des installations classées (ICPE) et non de celui du permis de construire. Ils ont également jugé que le projet était conforme à la carte communale qui prévoyait une zone artisanale et industrielle sur le site, et ont écarté les autres moyens soulevés contre l'arrêté municipal.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par l'association Les Pyrénées rebelles contre l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage à chaud. La juridiction a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7 et L. 512-7-1 du code de l'environnement, était complet et que les risques de pollution des sols et des eaux souterraines étaient suffisamment pris en compte et justifiés. Elle a également écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée pour défaut d'intérêt à agir de l'association requérante.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage à chaud. Le juge a estimé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était complet et permettait une appréciation suffisante des incidences notables du projet sur l'environnement et des mesures de prévention des risques de pollution. La juridiction a également écarté l'exception d'irrecevabilité pour défaut d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.