Droit européen — EUR-Lex
434 009textes du droit de l'Union européenne.
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164 658Par année
Décision de la Commission du 16/10/2025 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.12134 - SOFON / STEML / MRO JV) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
La Commission européenne a autorisé, le 16 octobre 2025, la concentration entre SOFON et STEML pour la création d'une entreprise commune (MRO JV), estimant que l'opération est compatible avec le marché intérieur au sens du règlement (CE) n° 139/2004. Cette décision, fondée sur une analyse concurrentielle approfondie, conclut que la transaction n'entrave pas de manière significative une concurrence effective dans l'Espace économique européen. Le texte, dont seule la version anglaise fait foi, constitue une autorisation sans conditions.
16 octobre 2025
Affaire C-576/24 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 16 octobre 2025 – TO / AUEA (Pourvoi – Fonction publique – Agents temporaires – Résiliation du contrat – Rupture du lien de confiance – Harcèlement moral)
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 octobre 2025 (affaire C-576/24 P), se prononce sur un pourvoi en matière de fonction publique européenne concernant la résiliation du contrat d'un agent temporaire par l'Agence de l'Union européenne pour l'asile (AUEA). L'arrêt examine les conditions de validité de la rupture du lien de confiance invoquée par l'administration et les critères de qualification d'un harcèlement moral, précisant ainsi les limites du pouvoir d'appréciation de l'employeur public européen. Pour un professionnel du droit français, cette décision éclaire les standards de preuve et de motivation exigés en cas de litige portant sur la fin d'un contrat d'agent temporaire au sein des institutions de l'UE.
16 octobre 2025
Affaire C-805/24 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 octobre 2025 – Timchenko et Timchenko / Conseil [Pourvoi – Mesures restrictives prises eu égard à la situation en Ukraine – Règlement (UE) no 269/2014 – Article 2 – Gel de fonds et de ressources économiques – Article 9, paragraphe 2 – Obligation de déclaration des fonds et ressources économiques par les personnes visées par une mesure restrictive de gel – Qualification juridique d’une telle obligation – Base juridique – Article 215, paragraphe 2, TFUE – Articles 24, 26 et 29 TUE – Exécution de la politique étrangère et de sécurité commune par les États membres]
La Cour de justice de l'Union européenne a été saisie d'un pourvoi dans l'affaire C-805/24 P concernant l'obligation de déclaration des fonds et ressources économiques imposée par le règlement (UE) n° 269/2014 aux personnes faisant l'objet de mesures restrictives en lien avec la situation en Ukraine. L'arrêt clarifie la qualification juridique de cette obligation de déclaration et examine sa base légale au regard de l'article 215, paragraphe 2, TFUE et des articles 24, 26 et 29 TUE, notamment quant à l'exécution de la politique étrangère et de sécurité commune par les États membres. Pour le praticien français, cette décision précise les contours des obligations déclaratives pesant sur les personnes visées par un gel d'avoirs et la répartition des compétences entre l'Union et les États membres dans ce cadre.
16 octobre 2025
Affaires jointes C-718/23 à C-721/23 et C-60/24, Anesar-CV e.a.: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 16 octobre 2025 (demandes de décision préjudicielle du Tribunal Superior de Justicia de la Comunidad Valenciana – Espagne) – Asociación de Empresarios de Salones de Juego y Recreativos de la Comunidad Valenciana (Anesar-CV) (C-718/23), Salones Comatel SL (C-719/23), Asociación Española de Fabricantes de Máquinas Recreativas y de Juego (Asesfam) (C-720/23), Apuestas Deportivas Valencianas S.A. (C-721/23), Recreativos Giner Molto SL (C-60/24) e.a. / Conselleria de Hacienda y Modelo Económico de la Generalitat Valenciana (Renvoi préjudiciel – Liberté d’établissement – Article 49 TFUE – Restrictions – Jeux de hasard – Réglementation régionale – Distances minimales entre différents établissements de jeu et entre certains établissements de jeu et les établissements d’enseignement – Limitation dans le temps de l’exploitation des machines à sous et d’autres appareils de divertissement avec prix – Moratoire sur l’attribution de nouvelles licences ou autorisations d’exploitation – Justification – Proportionnalité)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que des mesures régionales espagnoles imposant des distances minimales entre établissements de jeux et entre ceux-ci et les établissements d'enseignement, ainsi qu'un moratoire sur l'octroi de nouvelles licences, constituent des restrictions à la liberté d'établissement (article 49 TFUE). Ces restrictions peuvent être justifiées par des objectifs de protection des consommateurs et de prévention des troubles sociaux liés aux jeux de hasard, à condition qu'elles soient proportionnées et ne dépassent pas ce qui est nécessaire pour atteindre ces objectifs.
16 octobre 2025
Conclusions de l'avocat général M. D. Spielmann, présentées le 16 octobre 2025.###
L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Il examine notamment la validité des clauses attributives de juridiction insérées dans les conditions générales d'un site internet, au regard de la protection impérative du consommateur. Cette affaire précise les conditions dans lesquelles un professionnel peut déroger aux règles de compétence protectrices au profit du consommateur français.
16 octobre 2025
Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 16 octobre 2025.#Royaume des Pays-Bas contre European Gaming and Betting Association et Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Mesure étatique prolongeant des licences de jeux de hasard accordées par le Royaume des Pays-Bas – Décision de la Commission européenne de ne pas soulever d’objections – Rejet d’une plainte – Absence d’examen de l’existence d’un éventuel avantage indirect – Étendue de l’obligation d’examen de la Commission – Obligation de motivation.#Affaire C-59/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne annule l'arrêt du Tribunal qui avait validé la décision de la Commission de ne pas ouvrir une procédure formelle d'examen concernant la prolongation de licences de jeux de hasard aux Pays-Bas. La Cour estime que la Commission a manqué à son obligation d'examiner l'existence d'un éventuel avantage indirect pour les titulaires de licences, et que le Tribunal a commis une erreur de droit en ne sanctionnant pas cette omission. Cet arrêt précise l'étendue de l'obligation d'examen de la Commission en matière d'aides d'État, notamment lorsqu'une mesure est susceptible de conférer un avantage indirect à des opérateurs économiques.
16 octobre 2025
Arrêt de la Cour (septième chambre) du 16 octobre 2025.#Felicísima contre Iberia Líneas Aéreas de España SA Operadora Unipersonal et IATA España SLU.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de lo Mercantil n° 4 de Madrid.#Renvoi préjudiciel – Transport aérien – Convention de Montréal – Article 17, paragraphe 2 – Notion de “bagages” – Article 22, paragraphe 2 – Responsabilité des transporteurs aériens en cas de perte de bagages – Perte d’un animal de compagnie d’un passager – Indemnisation du préjudice moral.#Affaire C-218/24.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 octobre 2025 (affaire C-218/24), précise que la notion de "bagages" au sens de l'article 17, paragraphe 2, de la Convention de Montréal inclut un animal de compagnie transporté en soute. En conséquence, sa perte ouvre droit à une indemnisation pour le préjudice moral subi par le passager, dans les limites de responsabilité fixées à l'article 22, paragraphe 2, de la même convention.
16 octobre 2025
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 octobre 2025.#AirHelp Germany GmbH contre Austrian Airlines AG.#Renvoi préjudiciel – Transports aériens – Règlement (CE) no 261/2004 – Indemnisation des passagers aériens en cas de retard important d’un vol – Conditions – Article 5, paragraphe 3 – Notion de “circonstances extraordinaires” – Notion de “mesures raisonnables” pour obvier à une circonstance extraordinaire ou aux conséquences d’une telle circonstance – Aéronef frappé par la foudre lors du vol précédent et soumis, en conséquence, à une inspection obligatoire.#Affaire C-399/24.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'inspection obligatoire d'un aéronef après un impact de foudre lors d'un vol précédent constitue une "circonstance extraordinaire" au sens du règlement (CE) n° 261/2004. Toutefois, pour être exonérée de son obligation d'indemnisation, la compagnie aérienne doit démontrer avoir pris toutes les "mesures raisonnables" pour en atténuer les conséquences, ce qui inclut la réaffectation de l'équipage ou la reprogrammation du vol afin d'éviter un retard important.
16 octobre 2025
Arrêt de la Cour (septième chambre) du 16 octobre 2025.#PROFIL-COPY 2002 Irodatechnikai Kft. contre Közigazgatási és Területfejlesztési Minisztérium.#Renvoi préjudiciel – Cohésion économique, sociale et territoriale – Fonds de l’Union européenne – Gestion et contrôle – Obligation pour les États membres de prendre des dispositions pour assurer un examen efficace des plaintes concernant les Fonds – Législation nationale excluant tout recours juridictionnel contre une décision ordonnant le remboursement d’une subvention de l’Union en raison d’une irrégularité – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 47 – Droit à un recours effectif.#Affaire C-510/24.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 octobre 2025 (affaire C-510/24), juge que le droit de l'Union, notamment le principe de protection juridictionnelle effective garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux, s'oppose à une législation nationale qui exclut tout recours juridictionnel contre une décision ordonnant le remboursement d'une subvention européenne pour irrégularité. Cette décision impose aux États membres de garantir un contrôle juridictionnel effectif des actes relatifs à la gestion des Fonds de l'Union, conformément à leur obligation de prévoir un examen efficace des plaintes.
16 octobre 2025
Arrêt de la Cour (septième chambre) du 16 octobre 2025.#A-GmbH & Co. KG contre Hauptzollamt C.#Renvoi préjudiciel – Antidumping – Droit antidumping étendu – Exemption des importations de certaines parties de bicyclettes en provenance de Chine – Exemption pour l’importation de petites quantités par des opérateurs à petite échelle – Seuil de 300 unités par type de parties essentielles de bicyclettes déclarées pour la mise en libre pratique par une partie ou livrées à celle-ci.#Affaire C-659/24.
La Cour de justice de l'Union européenne interprète le règlement d'exécution (UE) 2019/1379, qui exempte du droit antidumping étendu les importations de certaines parties de bicyclettes en provenance de Chine. Elle précise que le seuil de 300 unités par type de parties essentielles s'applique à chaque déclaration en douane individuelle, et non à l'ensemble des opérations d'un opérateur sur une période donnée. Cette décision clarifie les conditions d'octroi de l'exemption pour les petits opérateurs, en limitant strictement le bénéfice de la franchise aux importations ponctuelles de faible volume.
16 octobre 2025
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 octobre 2025.#Gennady Nikolayevich Timchenko et Elena Petrovna Timchenko contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Mesures restrictives prises eu égard à la situation en Ukraine – Règlement (UE) no 269/2014 – Article 2 – Gel de fonds et de ressources économiques – Article 9, paragraphe 2 – Obligation de déclaration des fonds et ressources économiques par les personnes visées par une mesure restrictive de gel – Qualification juridique d’une telle obligation – Base juridique – Article 215, paragraphe 2, TFUE – Articles 24, 26 et 29 TUE – Exécution de la politique étrangère et de sécurité commune par les États membres.#Affaire C-805/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'obligation de déclaration des fonds et ressources économiques imposée aux personnes visées par des mesures restrictives, prévue à l'article 9, paragraphe 2, du règlement n° 269/2014, constitue une mesure de gel de fonds au sens de l'article 215, paragraphe 2, TFUE. Cette qualification implique que le Conseil pouvait légalement adopter cette obligation sur le fondement du TFUE, sans nécessiter une transposition par les États membres au titre de la PESC. L'arrêt précise ainsi la portée des compétences de l'Union en matière de sanctions économiques individuelles.
16 octobre 2025
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 octobre 2025.#Braila Winds SRL contre Direcția Generală Regională a Finanțelor Publice București – Administrația Fiscală pentru Contribuabili Mijlocii București e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Bucureşti.#Renvoi préjudiciel – Article 191, paragraphe 2, TFUE – Politique de l’Union dans le domaine de l’environnement – Règlement (UE) 2021/1119 – Objectif de neutralité climatique de l’Union – Directive (UE) 2019/944 – Règles communes pour le marché intérieur de l’électricité – Réglementation nationale mettant à la charge des producteurs d’électricité à partir de sources renouvelables le paiement d’un impôt sur les revenus – Exonération en faveur des producteurs d’électricité à partir de combustibles fossiles et de biomasse.#Affaire C-391/23.
La Cour de justice de l'Union européenne a été saisie d'une question préjudicielle relative à la compatibilité avec le droit de l'UE d'une réglementation nationale roumaine qui impose un impôt sur les revenus des producteurs d'électricité renouvelable, tout en exonérant les producteurs utilisant des combustibles fossiles et la biomasse. L'arrêt examine si cette différence de traitement fiscal est conforme aux objectifs de neutralité climatique de l'Union (article 191 TFUE et règlement 2021/1119) et aux règles du marché intérieur de l'électricité (directive 2019/944). Pour un professionnel du droit français, cette décision précise les limites des politiques fiscales nationales face aux objectifs environnementaux de l'UE, en particulier l'interdiction de discriminer les énergies renouvelables au profit des énergies fossiles.
16 octobre 2025
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 octobre 2025.#Braila Winds SRL contre Direcția Generală Regională a Finanțelor Publice București – Administrația Fiscală pentru Contribuabili Mijlocii București e.a.#Renvoi préjudiciel – Article 191, paragraphe 2, TFUE – Politique de l’Union dans le domaine de l’environnement – Règlement (UE) 2021/1119 – Objectif de neutralité climatique de l’Union – Directive (UE) 2019/944 – Règles communes pour le marché intérieur de l’électricité – Réglementation nationale mettant à la charge des producteurs d’électricité à partir de sources renouvelables le paiement d’un impôt sur les revenus – Exonération en faveur des producteurs d’électricité à partir de combustibles fossiles et de biomasse.#Affaire C-391/23.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (neuvième chambre) interprète le droit de l'Union en matière de politique environnementale et de marché intérieur de l'électricité. Il examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation nationale qui impose un impôt sur les revenus aux producteurs d'électricité renouvelable, tout en exonérant les producteurs utilisant des combustibles fossiles et la biomasse. La Cour se prononce sur la conformité de cette mesure discriminatoire avec l'objectif de neutralité climatique de l'Union et les règles du marché intérieur de l'électricité.
16 octobre 2025
Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 16 octobre 2025.#Asociación de Empresarios de Salones de Juego y Recreativos de la Comunidad Valenciana (Anesar-CV) e.a. contre Conselleria de Hacienda y Modelo Económico de la Generalitat Valenciana.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Superior de Justicia de la Comunidad Valenciana.#Renvoi préjudiciel – Liberté d’établissement – Article 49 TFUE – Restrictions – Jeux de hasard – Réglementation régionale – Distances minimales entre différents établissements de jeu et entre certains établissements de jeu et les établissements d’enseignement – Limitation dans le temps de l’exploitation des machines à sous et d’autres appareils de divertissement avec prix – Moratoire sur l’attribution de nouvelles licences ou autorisations d’exploitation – Justification – Proportionnalité.#Affaires C-718/23 à C-721/23 et C-60/24.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur renvoi préjudiciel du Tribunal Superior de Justicia de la Comunidad Valenciana, examine la compatibilité avec la liberté d'établissement (article 49 TFUE) d'une réglementation régionale espagnole imposant des distances minimales entre établissements de jeux et avec les établissements d'enseignement, une limitation horaire d'exploitation des machines à sous, ainsi qu'un moratoire sur l'octroi de nouvelles licences. La Cour juge que ces mesures, bien que constitutives de restrictions à la liberté d'établissement, peuvent être justifiées par des objectifs de protection des consommateurs et de prévention de l'addiction au jeu, à condition qu'elles soient proportionnées et non discriminatoires, ce qu'il appartient à la juridiction nationale de vérifier.
16 octobre 2025
Affaire C-672/25, Agentsia za sabirane na vzemania: Demande de décision préjudicielle présentée par le Sofiyski rayonen sad (Bulgarie) le 16 octobre 2025 – Agentsia za sabirane na vzemania EAD
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle par le tribunal d'arrondissement de Sofia (Bulgarie) concernant l'interprétation du droit de l'Union dans le cadre d'une procédure de recouvrement de créances. L'affaire porte sur la compatibilité des règles nationales bulgares relatives à la notification des actes judiciaires et à la protection des consommateurs avec les principes du droit européen, notamment en matière de procédure civile et de droits fondamentaux. Cette décision clarifiera les obligations des États membres lorsqu'une agence de recouvrement agit en justice contre un débiteur consommateur.
16 octobre 2025
Affaire C-673/25, TPS CBD: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunal correctionnel de Paris (France) le 16 octobre 2025 – Procureur de la République / SARL TPS CBD, PT, SP
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle par le Tribunal correctionnel de Paris concernant l'interprétation du droit de l'UE relatif à la libre circulation des marchandises et à la réglementation des stupéfiants. L'affaire porte sur la qualification juridique du CBD (cannabidiol) et les restrictions nationales à sa commercialisation, notamment au regard de la directive 2001/83/CE et du règlement (CE) n° 178/2002. Cette décision clarifiera les marges de manœuvre des États membres pour interdire ou limiter la vente de produits à base de CBD, impactant directement la régulation française du cannabis léger.
16 octobre 2025
Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 16 octobre 2025.#Asociación de Empresarios de Salones de Juego y Recreativos de la Comunidad Valenciana (Anesar-CV) e.a. contre Conselleria de Hacienda y Modelo Económico de la Generalitat Valenciana.#Renvoi préjudiciel – Liberté d’établissement – Article 49 TFUE – Restrictions – Jeux de hasard – Réglementation régionale – Distances minimales entre différents établissements de jeu et entre certains établissements de jeu et les établissements d’enseignement – Limitation dans le temps de l’exploitation des machines à sous et d’autres appareils de divertissement avec prix – Moratoire sur l’attribution de nouvelles licences ou autorisations d’exploitation – Justification – Proportionnalité.#Affaires C-718/23 à C-721/23 et C-60/24.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que des mesures régionales imposant des distances minimales entre établissements de jeux et avec les écoles, ainsi qu'un moratoire sur les nouvelles licences, constituent des restrictions à la liberté d'établissement (article 49 TFUE). Ces restrictions peuvent être justifiées par des objectifs de protection des consommateurs et de prévention de l'addiction, à condition qu'elles soient proportionnées et qu'elles n'aillent pas au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre ces objectifs. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les réglementations nationales ou régionales restrictives en matière de jeux d'argent doivent être rigoureusement évaluées sous l'angle de la proportionnalité, notamment en ce qui concerne leur cohérence et leur aptitude à réduire réellement les risques liés au jeu.
16 octobre 2025
Affaire T-714/25: Recours introduit le 16 octobre 2025 – ExxonMobil Producing Netherlands et Mobil Erdgas-Erdöl/Commission
L'affaire T-714/25 concerne un recours introduit par ExxonMobil Producing Netherlands et Mobil Erdgas-Erdöl contre la Commission européenne. Les sociétés contestent vraisemblablement une décision de la Commission relative au marché de l'énergie, potentiellement liée à des règles de concurrence ou à des mesures réglementaires dans le secteur du gaz et du pétrole. Ce litige pourrait avoir des implications sur l'interprétation du droit européen de l'énergie et de la concurrence, notamment en ce qui concerne les obligations imposées aux opérateurs historiques.
16 octobre 2025
Affaire T-715/25: Recours introduit le 16 octobre 2025 – ExxonMobil Producing Netherlands et Mobil Erdgas-Erdöl/Commission
L'affaire T-715/25 concerne un recours introduit par ExxonMobil Producing Netherlands et Mobil Erdgas-Erdöl contre la Commission européenne. Les sociétés contestent vraisemblablement une décision de la Commission relative à la régulation du marché gazier ou aux règles de concurrence, en lien avec leurs activités d'extraction et de production d'hydrocarbures aux Pays-Bas et en Allemagne. Ce litige pourrait avoir des implications sur l'interprétation du droit de l'énergie et de la concurrence dans l'Union européenne.
16 octobre 2025
Affaire T-716/25: Recours introduit le 16 octobre 2025 – BEB Erdgas et Erdöl et Oldenburgische Erdölgesellschaft/Commission
L'affaire T-716/25 concerne un recours introduit par BEB Erdgas et Erdöl ainsi que Oldenburgische Erdölgesellschaft contre la Commission européenne. Les sociétés contestent vraisemblablement une décision de la Commission relative au marché de l'énergie, potentiellement en lien avec des règles de concurrence ou des obligations réglementaires dans le secteur du gaz et du pétrole. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les voies de recours disponibles contre les actes de la Commission en matière de régulation énergétique et pourrait clarifier l'étendue des droits des entreprises dans ce secteur.
16 octobre 2025