Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2406411(TA95-2406411)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 21 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé d'admettre au séjour M. A, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que l'intéressé ne justifiait pas d'une expérience professionnelle suffisante. Il retient que M. A, présent en France depuis 2018, démontre une intégration professionnelle stable par un contrat de travail et des bulletins de salaire, et que l'absence de mention aux déclarations URSSAF n'établit pas le caractère fictif de l'emploi. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406405(TA95-2406405)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme C épouse B et M. B, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 29 mars 2024 refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, malgré leur présence en France depuis six ans et la scolarisation de leur enfant adopté par kafala, ils ne justifiaient pas de liens suffisamment intenses et personnels en France, ni être dépourvus d'attaches dans leur pays d'origine. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et les arrêtés préfectoraux confirmés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413359(TA95-2413359)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour après que ses demandes de renouvellement de titre de séjour "membre de famille de bénéficiaire de la protection subsidiaire" aient été clôturées sans motif sur la plateforme de l'ANEF. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et que la mesure était utile, la requérante se trouvant dans l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B pour enregistrer sa demande et de lui remettre un récépissé l'autorisant à séjourner, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406244(TA95-2406244)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de renouveler le certificat de résidence "étudiant" de Mme A, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la formation en anglais suivie par Mme A n'était pas sérieuse ou cohérente avec son cursus, alors qu'elle était nécessaire à son projet professionnel. Cette décision se fonde sur les stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonnent le renouvellement du titre de séjour à la réalité et au sérieux des études. L'annulation du refus de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404326(TA95-2404326)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 15 février 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 30 novembre 2021 qui avait reconnu la nécessité de soins médicaux pour l'intéressé. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400956(TA95-2400956)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, fondées sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2400785(TA95-2400785)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 18 décembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que Mme B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur le non-respect de cette obligation de saisine préalable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2316322(TA95-2316322)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2400090(TA95-2400090)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressée ne justifiait pas d'une progression dans ses études, alors qu'elle avait validé un Bachelor et était inscrite en Master 1, démontrant le sérieux et la cohérence de son cursus. La décision s'appuie sur le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour étudiant dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317089(TA95-2317089)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du 22 novembre 2023 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que la seule durée de présence en France depuis 2016 et l'intégration professionnelle invoquée ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401235(TA95-2401235)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise le 28 décembre 2023. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317003(TA95-2317003)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, agent des Voies navigables de France, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour non-réintégration à l'issue d'une période de disponibilité. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas motivée par un signalement de harcèlement ou par la qualité de lanceur d'alerte de l'agent, mais par son absence de réintégration malgré les relances de l'employeur, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 133-3, L. 135-4 et L. 826-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue confirme la légalité de la radiation des cadres fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la disponibilité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317475(TA95-2317475)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant que le préfet avait bien examiné la demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que M. A ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-congolais pour obtenir un titre de séjour "salarié". La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317148(TA95-2317148)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public constituée par la condamnation de M. B pour viol incestueux sur mineur. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10 et L. 423-14 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406075(TA95-2406075)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante chinoise, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables, dont le CESEDA et le code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2315476(TA95-2315476)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A E épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a écarté le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme inopérant, la situation des ressortissants algériens étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien de 1968. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 6-5 de cet accord, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2317113(TA95-2317113)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 17 novembre 2023. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision attaquée a été confirmée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406269(TA95-2406269)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse E, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la requérante ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car les conditions d'admission au séjour des Algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2315850(TA95-2315850)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante, et l'absence d'insertion sociale ou professionnelle notable ne permettant pas de caractériser une erreur d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2215865(TA95-2215865)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une présence continue et stable en France et du caractère récent ou non établi de ses attaches familiales.

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