Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2208489(TA38-2208489)

Refus de permis de construire pour un carport photovoltaïque. Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A. La solution retenue est que les arguments du requérant (soutien communal, absence d'impact paysager, respect de l'environnement, cohérence avec la transition écologique) sont sans influence sur la légalité de la décision. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407545(TA38-2407545)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, enseignant dans un établissement privé. Ce dernier sollicitait un accès prioritaire au parking de l'établissement pour raisons médicales liées à son handicap. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'adoption d'une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2407141(TA38-2407141)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet a conclu à un non-lieu à statuer. Le tribunal a admis Mme C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406565(TA38-2406565)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de trois points de son permis de conduire suite à une infraction du 11 janvier 2024. M. B soutenait ne pas être l’auteur de l’infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l’appréciation de l’imputabilité d’une infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 521 et 522 du code de procédure pénale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2203529(TA38-2203529)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé par M. B suite au retrait de sa carte professionnelle par la commission locale d’agrément et de contrôle Sud-Est, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, compétent car le lieu d’exercice de la profession du requérant se situe dans le département de la Loire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2105494(TA38-2105494)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Balme-Les-Grottes du 10 juin 2021 exerçant le droit de préemption urbain sur une parcelle qu’ils souhaitaient acquérir. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable car elle contenait des conclusions et des moyens, notamment l’absence de projet réel et un détournement de pouvoir. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives au droit de préemption urbain.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2406970(TA38-2406970)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme D et M. E, ressortissants géorgiens, du logement qu'ils occupent indûment à Aix-les-Bains. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Savoie, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le maintien dans les lieux fait obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs d'asile et que la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse. Le tribunal a également autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée si nécessaire.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405449(TA38-2405449)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C et M. B contestant le refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 134-1, L. 134-2 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407001(TA38-2407001)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de l'Isère, après que ce dernier lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. Les conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA38-2303456(TA38-2303456)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester une décision de la CAF de Haute-Savoie lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d'activité (780,69 €) et une remise totale de son aide personnalisée au logement (18 €). En défense, la CAF a informé que les dettes étaient soldées, la prime d'activité ayant été remboursée puis partiellement remise, et l'aide au logement totalement remise. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2104938(TA38-2104938)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Claix du 9 février 2021 s'opposant à leur déclaration préalable de division de terrain, ainsi que la déclaration d'illégalité du classement de leur parcelle en zone agricole. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, notamment l'accès créé en zone A, méconnaissait le règlement du plan local d'urbanisme intercommunal. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et le règlement de la zone A du PLUi.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2102880(TA38-2102880)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Val des Près qui contestait l'opposition du maire de Saint-Egrève à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était suffisamment motivé, car il se fondait sur l'inconstructibilité du terrain en zone inondable Bl'1 du plan de prévention des risques naturels (PPRN) de la commune. Il a également écarté les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le maire avait correctement appliqué le règlement du PPRN, lequel interdit les constructions en zone violette. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et le règlement du PPRN approuvé par arrêté préfectoral du 11 décembre 2007.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406930(TA38-2406930)

**Sujet principal :** Refus d'affectation d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) individuel pour un enfant scolarisé en classe ordinaire, malgré une décision de la CDAPH attribuant une aide de 12 heures par semaine. **Juridiction :** Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le juge estime que l'administration n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, compte tenu des difficultés de recrutement d'AESH et de la répartition justifiée des heures disponibles entre les élèves prioritaires. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative ; code de l'éducation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406960(TA38-2406960)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour refus implicite de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable, déposée le 13 septembre 2024, n'avait pas encore fait l'objet d'une décision implicite de rejet à la date de l'ordonnance. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407416(TA38-2407416)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2024 par laquelle la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d'Auvergne-Rhône-Alpes a refusé la reprise d'un contrat d'apprentissage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas de conséquences difficilement réparables, et a relevé qu'il lui était loisible de contester la légalité de la décision devant le juge prud'homal. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2203491(TA38-2203491)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. D, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère d’abroger un arrêté du 11 mars 2021 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l’obligation de quitter le territoire n’avait pas perdu son caractère exécutoire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407102(TA38-2407102)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien entré en France en 2018 via le regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail sous huit jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 600 euros au titre de l'aide juridictionnelle.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2405828(TA38-2405828)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par le préfet de l’Isère d’une demande de liquidation définitive d’une astreinte prononcée le 8 mars 2023 pour assurer le logement de Mme C, a rejeté cette requête. Le tribunal a estimé que le logement de type T4 proposé à Mme C n’était pas adapté à ses besoins, la commission de médiation ayant préconisé un T5 pour un foyer composé de six personnes, dont trois enfants majeurs. En conséquence, l’injonction n’ayant pas été exécutée par la faute de l’administration, l’astreinte n’a pas été liquidée. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2405504(TA38-2405504)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Drôme du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 6 septembre 2024 et convoqué l’intéressé devant la commission du titre de séjour. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406730(TA38-2406730)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Savoie suspendant le permis de conduire de M. C pour huit mois, suite à un contrôle routier positif au THC et à la cocaïne. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (caractère excessif de la durée, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, fiabilité des tests salivaires, consommation de CBD) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision s'appuie sur le code de la route, le code de procédure pénale et le code de la santé publique.

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