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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 12 février 2024, dûment motivée, s'était substituée à la décision implicite initialement contestée, rendant irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant un risque de non-retour au pays d'origine, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial pour un enfant. Le juge a estimé que l'autorité consulaire était fondée à refuser le visa en raison du défaut d'authenticité des actes d'état civil produits, un motif relevant de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 434-1, L. 434-2 et D. 312-8-1.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant marocain visant l'annulation du rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal estime que l'administration consulaire était fondée à refuser le visa en raison d'un risque avéré de détournement de son objet, motif qu'elle a pu retenir indépendamment de la détention d'une autorisation de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 5221-2 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a jugé que l'administration avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuve de moyens de subsistance suffisants pour le séjour et le retour, le requérant ne contestant pas ce motif et ne justifiant pas de ressources adéquates. La décision s'appuie sur les dispositions du code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son visa de long séjour travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, que les motifs tirés du manque d'expérience professionnelle pertinente et du risque de détournement du visa étaient légalement fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que l'autorité consulaire, dont la commission de recours a repris les motifs, n'avait pas méconnu les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA en considérant que les documents produits pour justifier de l'identité et du lien de filiation des enfants n'étaient pas probants. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement conduit par une personne qualifiée, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les recours de la société Pampa visant à annuler les décisions administratives ayant rompu deux contrats d'apprentissage et interdit à l'entreprise de recruter de nouveaux apprentis pour trois ans. Le tribunal a jugé que la directrice régionale compétente avait légalement constaté des manquements graves de l'employeur, notamment des conditions de travail contraires à la dignité des apprenties, justifiant les mesures prises. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la rupture administrative des contrats d'apprentissage pour faute de l'employeur.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait l'urgence pour se rendre à une convocation policière en France, ne caractérisait pas une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa en référé, pour défaut d'urgence. La requérante, épouse d'un ressortissant suisse, n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire contre le refus consulaire, condition nécessaire pour saisir le juge des référés en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal applique également les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant, bien que séparé de son fils mineur, n'a pas démontré le caractère d'urgence requis, notamment en raison d'un délai non justifié dans l'engagement des démarches après l'obtention de son statut de réfugié. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
La décision concerne un recours en excès de pouvoir formé par la société Eqiom SAS devant le Tribunal Administratif de Nantes, visant à annuler la décision ministérielle du 11 mai 2022 ayant refusé l'autorisation d'un licenciement économique d'un salarié protégé. Le tribunal a rejeté la requête de l'entreprise, considérant que la ministre du travail était compétente pour retirer la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et pour réexaminer le dossier, et que les moyens soulevés par la société (tardiveté, violation du contradictoire, réalité du motif économique) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement l'article R. 2422-1 du code du travail et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une maison familiale rurale (MFR) qui contestait une décision préfectorale lui réclamant le remboursement de subventions pour des heures de formation considérées comme non réalisées. Le tribunal a jugé que le contrôle administratif, fondé sur les articles L. 6361-1 et suivants du code du travail, était régulier et que l'administration avait établi de manière suffisante le caractère incomplet des justificatifs de réalisation des formations. La décision préfectorale de mise à charge d'une somme de 111 453,71 euros est donc confirmée.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour le père et les sœurs d'une enfant réfugiée. Le juge a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 24 avril 2024, qui se substitue à la décision implicite initialement attaquée, était régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de rejet de recours administratifs contre le refus de visas de regroupement familial délivrés par le consulat de France à Dakar. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les requérants n'établissaient pas que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 111-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé non fondé le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour pour réunification familiale sollicité par une enfant mineure d'une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à l'autorité consulaire, était fondée sur le motif légal tiré des articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Il a jugé que les documents produits ne permettaient pas de justifier que les conditions légales de la filiation et de l'autorité parentale exclusive de la mère réfugiée étaient remplies.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour travailleur saisonnier. Le juge a estimé que la commission de recours avait commis une erreur d'appréciation en retenant un motif d'informations incomplètes ou non fiables, sans le justifier, alors que le requérant avait produit l'autorisation de travail exigée. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visa de retour d'un ressortissant algérien titulaire d'un titre de séjour valide. Le juge a estimé que l'administration consulaire, en situation de compétence liée, ne pouvait pas refuser ce visa au seul motif d'une menace pour l'ordre public, cette appréciation relevant exclusivement de l'autorité frontalière lors de l'entrée effective sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 311-2 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours contre le refus d'un visa long séjour pour ascendant à charge. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui reprenait les motifs initiaux (insuffisance des ressources du fils et informations incomplètes sur le séjour), était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers (notamment L. 312-2 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.