Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310696(TA77-2310696)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui contestait la décision de la préfète du Val-de-Marne du 8 août 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement notifié la mise en demeure sur l'espace personnel de la requérante via le téléservice, conformément à l'article 35 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023. En l'absence de consultation dans le délai de quinze jours, la notification était réputée accomplie, et le défaut de production des pièces justifiait légalement le classement sans suite. Les circonstances alléguées par la requérante, comme une prétendue panne informatique, n'ont pas été établies et ne constituent pas un cas de force majeure.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2212314(TA77-2212314)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 2019 à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande d'abrogation dans un délai de trois mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2212444(TA77-2212444)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 20 décembre 2022 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de circulation de douze mois. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence d'activité professionnelle et de ressources suffisantes pour justifier l'absence de droit au séjour, sans tenir compte de l'ensemble des circonstances de la situation personnelle de l'intéressé, notamment la durée de son séjour et ses liens familiaux, en méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2300410(TA77-2300410)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2022 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen approfondi de sa situation, écartant ainsi les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2300936(TA77-2300936)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du même code et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2301733(TA77-2301733)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du 25 janvier 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à ce qu'il délivre lui-même le titre de séjour, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. Sur le fond, il a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, car M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, notamment pour les années 2014, 2016, 2017 et 2018. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2301846(TA77-2301846)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante turque, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2301848(TA77-2301848)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que la présence en France depuis plusieurs années et les liens familiaux avec ses enfants majeurs ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2301856(TA77-2301856)

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que le préfet a correctement appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Il estime que les seuls éléments produits, à savoir une activité professionnelle récente, ne constituent pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2301938(TA77-2301938)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 janvier 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 433-4 à L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention franco-sénégalaise, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le tribunal estimant que la décision préfectorale était légale et proportionnée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310694(TA77-2310694)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète du Val-de-Marne du 8 août 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement notifié la mise en demeure via l'espace personnel du téléservice, conformément à l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023, et que le requérant n'établissait pas l'existence de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté justifiant son absence de consultation. La solution retenue est fondée sur les articles 35 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2303436(TA77-2303436)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 6 mars 2023. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que Mme B, sans enfant, sans activité professionnelle et sans preuve d'une intégration intense, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411545(TA77-2411545)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 22 août 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois à la suite d'un excès de vitesse (130 km/h retenu au lieu de 90 km/h). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la situation invoquée par le requérant (nécessité professionnelle de son véhicule) résultait exclusivement de son propre comportement. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans examen des moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2102134(TA77-2102134)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Mobilité réduite du sud Seine-et-Marne, qui demandait l'annulation des décisions implicites de la commune de Machault et de la société d'économie mixte Aménagement 77 refusant la mise en conformité de l'ensemble immobilier de la Ferme des Trois Maillets aux normes d'accessibilité pour les personnes handicapées. Le tribunal a estimé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa requête irrecevable. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2301729(TA77-2301729)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était fondée, considérant que l’état de santé de Mme A ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour et que sa situation personnelle et familiale ne faisait pas obstacle à son éloignement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2305744(TA77-2305744)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète du Val-de-Marne du 8 février 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement était légalement fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, car M. A n'avait pas produit l'original de son acte de naissance coréen lors de l'entretien d'assimilation, malgré la convocation l'y invitant. Les arguments du requérant sur son intégration en France ont été écartés comme sans incidence sur la légalité de la décision attaquée, qui ne préjuge pas d'une éventuelle nouvelle demande.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2304162(TA77-2304162)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2022 refusant de lui délivrer un certificat de résidence pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car présentée après l'expiration du délai de trente jours suivant la notification de la décision, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, effectuée par voie postale, avait été régulièrement présentée à l'adresse de M. A, qui n'a pas retiré le pli dans le délai de quinze jours, rendant la notification opposable. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2305881(TA77-2305881)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 28 avril 2023 de la préfète du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la procédure dématérialisée était applicable et que la mise en demeure de produire des pièces complémentaires, notifiée via l'application informatique dédiée, était régulière. Il a considéré que M. B, qui n'avait pas consulté son compte personnel, ne pouvait se prévaloir de sa propre négligence pour contester le classement sans suite. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article 35 du même décret, ainsi que sur l'arrêté du 3 février 2023.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2305971(TA77-2305971)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 14 avril 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le préfet avait motivé ce classement par l'absence de l'intéressé à des convocations de la gendarmerie, mais le tribunal juge que cette procédure ne respectait pas les conditions de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute de mise en demeure préalable formelle adressée au demandeur. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2212214(TA77-2212214)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 23 novembre 2022 du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'état de santé de sa fille, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien sont inapplicables aux ressortissants algériens parents d'enfant malade, et que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et le jugement mis en délibéré.

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